Inspiration

Un soir d’été, j’ai fait une longue promenade dans la nature avec une amie.

D’abord dans la forêt, avec de grands vieux arbres, sur des chemins couverts d’aiguilles de pins qui assourdissaient le bruit de nos pas.

Nous avons escaladé des rochers « à la John Bauer », arrondis et élevés, en partie couvert de mousse.

Nous avons fait demi-tour quant il est devenu beaucoup trop aventureux d’avancer plus loin.

Nous avons vu une « marmite de géant », un phénomène géologique impressionnant.

Il y avait des buissons de myrtilles partout, alourdis de baies qui commencent juste à mûrir.

Le soleil brillait et nous chauffait agréablement, malgré qu’il soit plus de 19h.

Nous sommes ensuite allées sur un ponton à côté du château et nous avons vu des fleurs magnifiques : des « nuit-et-jour », des campanules bleues, des lupins bleus, des digitales roses, des iris jaunes, des orchidées, et de lis martagon. Elles poussaient partout, sauvages et riches en couleurs.

Puis mon amie m’a montré l’endroit où elle va se baigner tous les jours.

Bien que nous habitions sur une presqu’île, elle se baigne dans un lac entre des berges rocheuses qui est tellement immobile que la nature environnante se reflète dans l’eau exactement comme dans un miroir.

Tout était parfaitement tranquille et silencieux dans la lumière dorée du soir, il n’y avait personne aux alentours, sauf nous deux …

L’humidité commençait à s’élever du sol et rafraîchissait l’air du soir.

Les nénuphars blancs s’étaient refermés pour la nuit.

Sur le chemin du retour, depuis le bus qui me conduisait sur la route tortueuse qui suit la côté de la presqu’île, j’ai pu admirer le coucher de soleil qui se reflétait dans la mer, dans des tons changeants, de l’orange pâle au bleu pâle.

Il était alors un peu plus de 22h.

Oh, que j’aime la Suède …

Commentaire de : trucker

Le 16 juillet 2005

Eté comme hivers la narure suédoise a le dont de surprendre .

Il y a des endroits magnifique vraiment pas tres loins des grandes villes

Par : Yaniku_Desu

Le 12 octobre 2005

Je suis tombé sur ton blog un peu par hasard (de tevader en faites:p)

Et j’ai trouvé ton vraiment bien écrit, il donne vraiment envi de s’éxiler en Suede ^^

J’irai y faire un tour (des que le continent asiatique sera visité : )

Bonne continuation Ja na : )

Un mois à Drottningholm

J’avais pensé écrire de temps en temps pendant ce mois de travail et vous raconter mes « aventures » au château, mais je n’ai jamais eu le temps. Les soirées passaient trop vite… Maintenant, je suis en vacances pour un mois, alors je vais essayer de rattraper le temps perdu !

Drottningholm, le retour

J’avais déjà travaillé l’été dernier au château de Drottningholm et c’était vraiment un plaisir d’y retourner cet été. L’ambiance entre collègues est vraiment sympa !

Je n’y travaillais qu’en juin, seulement, mais c’est le meilleur mois en fait. Avant l’invasion des touristes de juillet… Début juin, on avait des visites guidées publiques, toutes les heures, seulement les samedis et dimanches. En semaine, on avait déjà pas mal à faire avec les classes scolaires. Et puis à partir du 11 juin, c’était visite guidée publique, toutes les heures, tous les jours, mais encore assez calme. Pour plus d’informations (en anglais) et quelques images (en français).

Les guides employé(e)s (la plupart sont des femmes) par le château peuvent guider en suédois, en anglais, en allemand et en français. Il y a aussi pas mal de groupes qui viennent avec leur propre guide, ce qui est aussi bien, parce que pour guider en chinois ou en japonais, c’est dur dur … (Oui, je sais, je devais me mettre au japonais, mais je ne l’ai pas encore fait…  Je vais essayer de profiter de ce mois de vacances.)

Visites guidées publiques

Les visites guidées publiques sont en suédois et en anglais. On remarque rapidement une différence entre les deux sortes de groupes.

… En suédois

Les groupes suédophones sont bien souvent moins nombreux, mais surtout beaucoup plus distants. J’ai déjà parlé de la distance « réglementaire » d’au moins 60 cm entre deux personnes suédoises. Mais là, ils exagéraient : des fois, ils se mettent carrément de l’autre côté de la pièce, comme si j’avais une maladie contagieuse, et je peux vous dire que dans ce cas-là, il est difficile d’avoir un contact agréable avec les gens. D’autant plus qu’ils posent rarement des questions (alors que je les y encourage toujours, c’est plus sympa quand il y a une sorte de dialogue), sûrement parce qu’ils ont peur de poser des questions bêtes. (« Il n’y pas de questions bêtes ! » comme me disait une de mes profs de suédois.) Et même des fois, ils ne regardent pas en direction de ce qu’on montre, mais ils fixent le guide, comme si c’était le plus important…

… En anglais

Les groupes anglophones, au contraire, sont beaucoup plus variés, puisque ce ne sont pas que des Anglais ou des Américains, mais aussi des gens d’autres nationalités qui comprennent l’anglais. Ça peut être des Espagnols, des Hollandais, des Français etc… Là, la « règle » des 60 cm n’existe pas, et des fois ils peuvent être vraiment très (voire trop) près du guide ! 😉 Et puis ils sont souvent plus joyeux, plus communicatifs, rigolent à nos petites pointes d’humour. (Vous pouvez pas savoir à quel point on se sent ridicule quand on raconte quelque chose rigolo et que personne ne réagit, pas même un peu petit sourire…) Ce n’est pas un cours dans un amphi qu’on tient, on essaye seulement de faire découvrir aux touristes ce qui est intéressant à savoir sur le château, et ce de manière détendue.

Visites guidées réservées

Et puis il y a les groupes qui ont réservés une visite guidée, dans les quatre langues citées plus haut. Ce sont des groupes en général sympa, puisqu’ils se connaissent déjà, ils ne sont pas mal à l’aise dans ce groupe (comme s’ils étaient parmi 20 autres étrangers).

… Les Français

Les groupes français que j’ai eu cette année étaient très sympa ! Ils appréciaient beaucoup le château (pas comme un groupe l’an dernier qui, entre deux salles, sort : « C’est quand même bien entretenu par ici ! »  Et pourquoi ça ne le serait pas ???) et étaient ravis de bénéficier d’une visite guidée en français. Ce sont même eux qui m’ont donné le plus des pourboires ! 🙂

Des fois, ils étaient vraiment très très proches de moi… C’est là que je me rends compte que je me suis quand même bien adaptée à la société suédoise ! 😉

… Les Américains

Les Américains sont faciles à satisfaire, puisqu’ils trouvent que tout est tellement magnifique, et fabuleux etc… « Gorgeous », c’est pratiquement le seul mot qu’ils ont à la bouche ! Et puis cette année, j’ai eu pas mal de questions en ce qui concerne l’authenticité des meubles et des peintures exposés. « Is it original or restaured? » C’est un peu difficile de répondre, parce que ça peut être original mais restauré par endroits, alors je me demande ce qu’ils veulent dire par « restaured ». Je crois qu’on n’a pas vraiment les même notions dans ce domaine-là.

« Est-ce que c’est original ? »

À propos d’original, une anecdote de l’année passée : un touriste tapotait du doigt une des peintures du XVIIème siècle, un garde arrive de suite pour lui dire qu’il ne faut pas toucher, et le touriste de répondre (je ne me souviens plus dans quelle langue) : « Je voulais seulement vérifier que c’était une vraie toile ! ». Quoi ? Il s’imaginait peut-être que c’était une affiche ??? Des fois, on se demande vraiment quelles habitudes muséales les touristes ont…

Anecdote de cette année : des Espagnoles sont venues se plaindre à l’une de nos guides (qui parle espagnol) pour lui dire qu’elles trouvaient que le château était moche et que rien n’était original, que c’était à la limite du scandale … Elles venaient de St-Pétersbourg, et là, ça avait l’air d’être autre chose, et à Versailles aussi … Oui, pour quelque chose qui est complètement rénové et redoré, évidemment, ça en met plein la vue … Mais la Suède a eu la chance de ne pas subir de révolutions destructrices pour les arts et tout est vraiment original, donc un peu vieilli, donc moins doré …

Les touristes italiens

Les touristes qui m’énervent le plus … désolée … ce sont les Italiens. Quoique les Allemands n’étaient pas mal cette année, non plus. On dirait qu’ils se sont dévergondés depuis l’an dernier. Les Italiens et les Allemands étaient les spécialistes « d’ouverture de fenêtre ». Il faut bien ouvrir les fenêtres de temps en temps dans ce château du XVIIème siècle, sinon on crèverait de chaud, mais à cause du vent et des oiseaux qui pourraient rentrer, on les ouvre à l’espagnolette. Eh bien, non il faut toujours que ces touristes-là les ouvrent tout grand, même les fenêtres qui sont complètement fermées !!! On accoure pour les fermer aussitôt, et dès qu’on a tourné le dos, ils les rouvrent ! Si c’est pas du culot ça ?

Les touristes japonais

Les touristes que je préfèrent sont les Japonais (quoique les Chinois arrivent de plus en plus aussi et ils sont du même genre que les Japonais). Les Japonais sont toujours bien organisés, bien disciplinés et aimables. Ils arrivent en grands groupes, « armés » de leurs appareils ou caméras – désormais numériques –, mais ne les utilisent jamais à l’intérieur, parce qu’ils savent que c’est interdit. Ils ont toujours des petits sacs en bandoulière, pour ne pas perdre de temps à les laisser et les récupérer au vestiaire (il faut laisser les grands sacs), comme ça il sont rapidement de retour dans leur bus pour la prochaine visite. Avec mes collègues, on s’est souvent demandé ce que les Japonais et les Chinois pensent et se souviennent de « notre » château. Ils font en général le tour de l’Europe en une ou deux semaines, tout doit se mélanger dans leurs têtes…

De « vieilles bonnes femmes » …

Une anecdote très spéciale concernant les Japonais. Un groupe d’hommes japonais débarque à la boutique de souvenirs, accompagné de leur guide japonaise-suédoise, qui se plaint, en suédois, aux caissières, de leur comportement. Ils ne font que se plaindre que le château n’est pas beau et que les femmes qui y travaillent sont des « vieilles bonnes femmes » !!! On est en moyenne aux alentours de 25—30 ans, mais visiblement, au Japon, ils sont habitués à voir des jeunes et jolies filles de moins de 20 ans qui les accueillent avec leur plus beau sourire. Rien que pour ça, ils ont refusé d’acheter quoique ce soit dans la boutique. Et pourtant, la guide a essayé de leur expliquer que c’est une autre culture ici, et qu’on est qualifié (parfois trop … mais c’est un autre problème) pour faire ce boulot. Mais rien n’y a fait…

Au début, ça nous a choqué cette histoire, parce que ça en dit quand même pas mal sur la situation de la femme au Japon. Et puis on n’aime quand même pas se faire traiter de « vieilles bonnes femmes » ! 😉 Mais maintenant, je préfère en rire. Ce n’était le cas que d’un seul groupe de Japonais ; en comparaison avec tous les autres qui nous rendent visite, c’est une goutte d’eau dans l’océan.

Commentaire de : Deline

Le 5 juillet 2005

C’est marrant…on s’est amusé au chateau de Versailles l’autre jour en regardant les groupes de touristes…alors moi je peux te dire que les japonais ils savent peut etre que les photos sont interdites mais ils se genent pas. et les pire c’etait les gens (pas forcement japonais) qui prenait les panneaux d’explication dans la galeries des glaces pour des bancs alors qu’on etait en train de les lire…qu’est ce que tu veux leur dire ?? on devait etre 3 a parler francais dans tout le chateau ! par contre, les gens qui fixent leur guides ca on a vu…on a mm bien rigolé…on a mm subtilisé leurs guides de temps en temps en tendant l’oreille 🙂

ouh c pas bien !!! ben oui mais comme ca on a revisé notre anglais, notre espagnol et notre…francais !

Commentaire de : p110257r

Le 7 juillet 2005

Je n’ai jamais trop aimé les visites ”guidées” lorsque je voyage. Les seules fois où je les ”subis” (c’est pas une critique) c’est lorsque c’est ”obligatoire”.

J’aime bien me retrouver seul (avec mon épouse bien sur) lors d’une visite, et alors je me mets à rêvasser et à imaginer ce que devait être la vie des ”gens” de l’époque. C’est juste mon avis mais je trouve que les visites guidée se font suivant un ”timing” et j’ai l’impression lorsque je sors d’avoir visité l’endroit ”au pas de charge” (Il faudra que je pense à remercier l’inventeur des guillements).

Par exemple à Varberg, lorsque je me retrouve devant les restes de ”Bockstensmannen” et que je regarde ce qu’il portait, je m’arrête au détails, comme l’assemblage des vêtements ou des chaussures, et je m’imagine  celui/celle qui les as assemblé.

Idem pour le mobilier etc …

Le pire que j’ai observé lors de mes périgrination c’est un groupe de francophones (mais à l’accent des français, soit de Paris soit du nord de la France mais je ne suis pas assez expert que pour les placer sur la moitié nord de la France) qui suivaient un groupe guidé suédois/anglais et qui ne se privaient pas de faire des remarques désobligeantes sur l’endroit et sur la pauvre guide. J’avais l’impression qu’elle comprenait mais n’a pas (osé ?) réagir. Avec le recul je me dis que j’aurais du le faire.

Et pour les suédois qui se tenaient de l’autre côté de la pièce comme si tu étais atteinte d’une maladie contagieuse, eh ben oui, tu parles avec un accent, quelle horreur ! J’ai connu ça, mais dans lautre sens. Ce serait trop long à expliquer ici.

Commentaire de : nadou

Le 10 juillet 2005

Ciao!

Je n’ai jamais été une fana des visites guidées. Au château de Turku, les visites guidées sont principalement en Finnois, en Suèdois et en Anglais. On peut réserver un guide pour une visite familiale, aussi.

Comme il se passe toujours quelquechose au château, chacun trouve son bonheur.

Mon légitime a visité le Musée de l’Ermitage, à Saint Petersbourg et en a gardé un souvenir émerveillé. C’est l’un des endroits que je visiterais bien!

Amicalement,

Nadine

Je ne suis pas féministe !

Qu’est-ce que ça commence à me pomper ces histoires de féminisme et d’égalité homme/femme !!!… Je suis pour l’égalité des individus !

Des individus

Pourquoi ne pas considérer les gens comme des individus qu’on traite de manière égale, indépendamment du sexe ? Ça n’a aucune importance qu’on soit homme ou femme avec tel ou tel boulot, on devrait avoir le même salaire pour le même boulot ! Ça n’a aucune importance qu’on soit homme ou femme avec un enfant, on devrait avoir droit à un congé parental de même durée ! (Et donner encore plus d’argent aux hommes pour les inciter à prendre leur congés de paternité ne résout absolument en rien le problème !)

Quotas

Pourquoi introduire des quotas pour que plus d’hommes veuillent travailler dans les écoles ? Pour introduire des quotas pour que les femmes s’investissent plus dans la politique ? Je suis d’accord pour qu’on lutte contre des tendances discriminatoires, qui font que les hommes ne se sentent pas les bienvenus dans le domaine de l’enseignement, ou les femmes dans le domaine politique. Mais on ne peut quand même pas forcer les gens à faire ce qu’ils ne veulent pas !

Le partage des tâches domestiques

Et si j’aime faire la cuisine, c’est bien mon droit non ? Pourquoi considérer cet intérêt comme un rôle féminin ? Et si mon « sambo » aime faire des jeux vidéos, c’est bien son droit aussi non ? Chacun son truc ! Tant que les deux conjoints sont satisfaits de la situation à la maison, je ne vois pas pourquoi d’autres se donnent le droit de critiquer cette répartition.

Féminisme fondamentaliste

Je ne suis pas féministe, parce que je ne hais pas les hommes. Je ne crois pas que tous les hommes sont mauvais, qu’ils courent tous après encore plus de pouvoir et que c’est pour ça que certains battent leurs femmes. Je ne crois pas non plus que ceux qui battent leurs femmes sont des cas désespérés, bons à enfermer à perpétuité. Ils ont le droit aussi de se faire soigner pour leurs abus. 
Ça me fait peur quand j’entends dire que « les hommes sont des animaux, des bêtes ». Comment peut-on vivre avec tant de haine ?

Collaboration femmes/hommes

Je trouve qu’il est totalement absurde de penser que c’est une question de combat des femmes contre les hommes. On n’arrivera à améliorer la société seulement en collaborant, les femmes avec les hommes. Exclure les hommes, c’est faire exactement la même chose que les hommes qui excluent les femmes. Pas vraiment intelligent de combattre le problème avec les mêmes armes… 
Et puis franchement, que seraient les hommes sans les femmes ? Que seraient les femmes sans les hommes ? On ne peux pas vivre les uns sans les autres, c’est tout simple. Il faut donc apprendre à vivre ensemble, sans se taper dessus, si possible… Mais des fois on se demande …

Commentaire de : Conan le Barbare

Le 28 juillet 2005

Ouais.

Commentaire de : pierrot7

Le 29 juillet 2005

franchement apres avoir passé 2 heures à lire des articles féministes genre  ”Multiforme, la violence des hommes contre les femmes est universelle” ( si si j’ai lu ça : http://www.monde-diplomatique.fr/2003/08/HALIMI/10360 ) où on m’expliquait presque que j’étais nazi depuis ma naissance , que tout ce qui ne relevait pas du féminisme relevait d’un désir de domination ou d’un complexe de castration, j’avoue que ton petit blog me fait l’effet d’un pansement ! Enfin une qui comprend qu’on est pas ses ennemis! Qu’on est fait pour se comprendre et pour se soutenir ! Et que le choix libre d’un individu est plus important que l’analyse biaisée d’un politologue! La seule réponse valable face à la discrimination c’est l’individualisme universaliste.

Merci beaucoup pour ton site

Commentaire de : Chaminou

Le 19 octobre 2006

Mais il EST féministe, ton post, hibiscus !!! Les féministes ne s’attaquent pas ”aux hommes” mais à un __SYSTEME__ ! & la plupart d’entre elles souhaient que l’on parle avant tout d’Etre Humain, sans scission hommes-femmes et détestations (ce qui serait limite absurde, effectivement)!

Commentaire de : Chaminou

Le 7 janvier 2007

Les hommes qui traîtent les femmes comme telles ou, pire, comme des objets, sont malheureusement beaucoup plus nombreux : quoi d’étonnant d’ailleurs dans un contexte patriarcal relayé par des vecteurs douteux. :o{

Cela dit, une féministe digne de ce nom – même ”radicale” – n’attaque pas un homme, bien au contraire, et souhaite avant tout le sortir de son conditionnement.

Nouvelles en vrac

Pardon, j’ai été absente longtemps… J’étais malade la semaine dernière et cette semaine a été bien chargée, ce qui fait je n’ai pas eu le temps d’écrire. Pas vraiment de bonnes excuses en fait, mais quand j’écris mon blog, j’aime prendre mon temps et surtout je dois être inspirée. Si je suis stressée, ce n’est même pas la peine d’essayer…

La grippe du printemps

Donc, j’ai été malade. Ce qui est bizarre, c’est que depuis que j’habite en Suède, je vais très rarement chez le médecin. Je ne suis pratiquement jamais malade. J’ai eu la grippe il y a un an et demi, mais après, je ne me souviens même pas avoir été enrhumée. Jusqu’à il y a un mois : fièvre, mal à la tête, à la gorge = grippe. Donc je reste à la maison, trois jours, puis j’essaye de me retaper pendant le week-end et je retourne à mon stage le lundi suivant. (Je ne suis pas allée chez le médecin, parce qu’en Suède, ils ne veulent pas donner d’antibiotique pour la grippe. Il « suffit » d’attendre que ça passe et de bien se reposer. De toutes manières, on est tellement crevé, qu’on sort difficilement du lit !).

Trois semaines plus tard, re-belote : fièvre, mal à la tête, à la gorge = grippe ? Je n’en suis pas sûre, parce que la fièvre m’a lâchée après 24 heures. Mais bon, je suis quand même restée à la maison, à tousser et à me moucher à longueur de journée. Depuis lundi, je suis de retour à mon stage (la dernière semaine …), et ça va mieux, mais je tousse toujours. Bizarre, bizarre…

Lacunes culturelles

Vendredi dernier, alors qu’on se rendait à l’enterrement de l’oncle de mon « sambo »*, j’apprends que Monica Zetterlund est morte la veille dans l’incendie de son appartement… ??? … Moment de silence de ma part, le nom me disait vaguement quelque chose, mais bon… J’ose enfin demander : « Qui c’est ? »… Monica Zetterlund est une des plus grandes chanteuses de jazz suédoise ! Voilà ce que c’est que d’émigrer : de temps en temps, je me rend compte qu’il me manque une sorte de mémoire collective que les Suédois ont … mais pas moi. Il faut apprendre à vivre avec et à combler les lacunes le moment venu.

Monica Zetterlund avait une voix magnifique, elle a chanté des chansons qui sont devenues des classiques suédois. Les Suédois l’aimaient beaucoup parce qu’elle n’a jamais oublié ses origines populaires. Quelqu’un a dit d’elle un jour qu’elle était une « rameau de d’airelles sauvages dans un verre à cocktail ».

(*« Sambo » = conjoint, sans être marié. En fait, ç’est une contraction qui veut dire qu’on habite ensemble.)

Enterrement de l’oncle

Je ne l’avais pas rencontré beaucoup de fois, mais c’était toujours un plaisir de le recevoir, ou de lui parler au téléphone, ou de communiquer avec lui par mail. Une de ses passions était la philatélie. Comme j’ai une petite collection en cours de formation, on avait quelque chose en commun. J’ai fait un peu de traduction pour lui : il achetait des lettres aux enchères, des lettres en français, écrites sur du papier hyper fin, et envoyées par ballon au cours du siège de Paris dans les années 1870. C’était émouvant de découvrir un morceau de « vraie » vie de cette époque-là : description de la guerre, des conditions de vie, des manques alimentaires, des inquiétudes … C’est autre chose que l’histoire qu’on apprend à l’école (d’autant que cette période de l’histoire française est bien souvent négligée …)

Cet oncle était un solitaire, même s’il était très social quand on le rencontrait. Il aimait rester dans son appartement à s’occuper des ses timbres, de ces cassettes vidéos et de ses livres. Il est mort dans la solitude aussi : nous n’avons appris sa mort qu’une semaine après… Mais nous avons su lui rendre hommage d’une manière émouvante durant la cérémonie à l’église et j’espère qu’il ne nous en veut pas d’avoir été plongés dans cette ignorance pendant 7 jours.

À l’occasion de l’enterrement, j’ai fait la connaissance d’une autre partie de la famille de mon sambo, les « cousins de Dalécarlie » (Dalarna en suédois), dont l’un est agriculteur, avec des mains énormes mais magnifiques je trouve 😉 , qui me racontait les différences de climats dans ce pays tout en longueur qu’est la Suède, la maison du XVIIème siécle (!!!) dans laquelle il vit, la rencontre loupée de quelques minutes seulement avec un ours…

Explosion de la nature suédoise

Les allergiques au pollen du bouleau souffrent énormément en se moment, mais moi je jubile !

Les pissenlits mettent des tâches de soleil dans l’herbe verdoyante, qui fait des vagues au rythme du vent, les tulipes se dressent bien droites sur leurs tiges, les narcisses sauvages poussant au bord de la route illumine le quotidien, les spirées enneigés de leurs multiples petites fleurs blanches offrent un contraste surprenant, les feuilles des bouleaux sortent de leur « cocon » et s’étirent doucement au soleil … les gens à l’arrêt d’autobus sortent de la file pour se mettre au soleil ! C’est le printemps suédois dans tout son éclat !

Les forums

Je suis active sur les forums suivants qui, comme vous le remarquerez, reflètent bien mes centres d’intérêts :

  • Le forum de Supertoinette : Un site de recettes de cuisine avec un forum énorme et hyper sympa qui ne traite pas pas que de gastronomie.
  • Le forum Franco-Suède : Un site qui rapproche les Français vivant en Suède et les Français intéressés par la Suède.
  • Le forum Tevader : Un site sur le Japon, avec des leçons de japonais, pleins d’infos intéressantes sur le Japon et un forum plus jeune que les deux précédents, mais tout aussi sympa.

Sur ce, à la prochaine !

Je veux apprendre le japonais !

C’est mon prochain grand projet ! J’y pense tellement que je n’y tiens plus : je commence à perdre patience ! 🙂 (J’ai un autre grand projet, mais c’est encore plus grand, et je suis encore plus impatiente de m’y ”mettre” et je ne suis pas la seule à être impliquée : il faut que j’attende de meilleures conditions. J’y reviendrais peut-être une autre fois… 😉 )

Tout autour de moi, depuis environ un mois, m’incite à apprendre le japonais.

Au boulot

Ça a commencé quand j’avais une journée de formation à la Folkuniversitet (un centre d’enseignement) sur différentes méthodes d’enseignement de la grammaire dans différentes langues. (Pendant mes années d’études, j’ai amélioré mon quotidien en enseignant le français quelques heures par semaine. Maintenant je suis en train de dire adieu à mes élèves que j’ai eu pendant plusieurs années. Snif snif …). Et là, il y avait une Japonaise qui expliquait un peu les grands principes de la langue japonaise. Ce jour-là, je me suis dit : « J’ai bien envie de m’y mettre »…

À la télé

Après ça, mon fiancé et moi avons re-regardé la série télévisée « Shôgun ». Vous connaissez ? C’est un film long de 12 heures je crois, qui raconte l’histoire d’un marin anglais qui échoue sur les côtes japonaises. Ça se passe au XVIIème siècle. S’ensuit pas mal de péripéties : il commence à apprendre le japonais, il s’habille à la japonaise, il tombe amoureux d’une japonaise (mais elle est mariée…), on le fait samuraï, etc… C’est un très bon film, avec pas mal de répliques en japonais, évidemment ! C’est beau à écouter ! Même quand les samuraïs rugissent leurs ordres aux armées ! 😉

Au supermarché

Dans le même temps, je rencontre un copain au supermarché qui me raconte qu’il va se mettre au japonais (à la fac de Stockholm) et qu’il compte partir au Japon l’automne prochain pour se perfectionner et en même temps enseigner l’anglais à des Japonais.

Dans le bus

L’autre jour, dans le bus, je vois un mec que j’avais pas vu depuis des années. Je crois qu’il ne m’a pas reconnue, alors je ne l’ai pas abordé. Mais je me souvenais qu’il m’avait alors raconté qu’il apprenait le japonais, peut-être même que sa copine était japonaise, je ne sais plus. Et là, dans le bus, il était en train de feuilleter une brochure touristique sur le Japon, et il avait un valise avec lui. Il était sûrement en route pour l’aéroport Arlanda (au nord de Stockholm) pour ensuite s’envoler pour le Japon…

Dans la cuisine

Samedi dernier, quand nous faisions la cuisine pour 50 personnes, notre copain nous a raconté qu’il est marié à une Japonaise, qu’il va au Japon 1 à 2 fois par an pour rendre visite à la belle-famille. S’en est suivi des récits de voyages à l’intérieur du Japon, la nourriture (ils ne mangent pas que des sushi là-bas !;-) ), le climat (humide et froid en hiver, humide et chaud en été), que si on veut voir le Japon traditionnel il faut aller à Kyoto (puisque Tokyo a été complètement détruite par les bombardements de la deuxième guerre mondiale), etc etc…

Au téléphone

Et puis ce soir, mon oncle, pilote à Air France, m’appelle pour avoir de mes nouvelles. Et j’apprends que la plupart de ses vols sont en direction des États-Unis et … vous l’avez deviné … du Japon. Quelle coïncidence ! On dirait presque qu’ils se sont tous donné le mot pour me tenter encore plus ! 🙂 Il a raconté qu’il commence à se repérer dans Tokyo, qu’il va souvent à Osaka. Et à chaque fois, il a 48 heures de repos, donc il a le temps de voir un peu du pays. Il est allé à Nara, un site connu par ceux qui s’intéressent à l’art japonais (d’ailleurs les cours magistraux d’art japonais à l’École du Louvre étaient vraiment magiques pour moi), il a vu les jardins du palais impérial, il mange dans les petits restaurants japonais (pas chers). La semaine prochaine, il retourne à Osaka, il emmène sa femme avec lui et ils feront une excursion à Kyoto… Veinards !…

Il faut vraiment que je m’y mette !!!

J’ai bien lorgné sur le site de la faculté des langues asiatiques de la fac de Stockholm, sur leur emploi du temps, la liste de bouquins et tout et tout, mais c’est trop tard pour envoyer mon inscription. Pour le semestre d’automne, il faut l’envoyer au plus tard le 15 avril, et mon goût soudain pour le japonais n’a commencé à se développer que … le 16 (j’ai pas de veine …) et ce n’était pas encore aussi sérieux que maintenant. D’un autre côté, comme j’espère obtenir un boulot à plein temps, je n’aurais sûrement pas la possibilité de suivre des cours à la fac, dans la journée en plus. Et pourtant, ce serait l’idéal. Il me faudra donc jeter un coup d’oeil du côté de la Folkuniversitet et autres écoles privées du même genre, et prendre un cours du soir. Ça ira plus lentement, mais tant pis. On ne peut pas tout faire en même temps non plus.

Et puis quand je serais riche ;-), on (mon fiancé et moi) s’offrira un voyage au Japon !

Commentaire de : deline

Le 12 mai 2005

moi j’ai une gde question : est pourquoi pas le chinois ?

parce que c presque pareil nan ?? je sens que je vais me faire etriper…mais bon pour moi c pareil sauf qu’en chine ”ils nous piquent not’ boulot ! ils font des chaussettes à not’ place” eh oui c le gros debat en france en ce moment. les pauvres chinois ils font ce qu’ils veulent quand mm ! s’ils ont envie de faire des chaussettes ils ont bien le droit ! et quand les chaussettes chinoises ne seront plus a carrefour, les gens gueuleront paske les prix auront augmenté ! il faut savoir ce qu’on veut ! voila j’ai defendu les chinois paske y’avait trop de place pour les chinois et qu’il faut un équilibre. (c comme pour le débat sur la constitution)

Commentaire de : chabadam

Le 15 juin 2005

Sur le site www.loecsen.com tu peux écouter et apprendre des expressions pratiques en japonais. C’est pas mal pour se mettre dans le bain et obtenir des premiers résultats pratiques.

Commentaire de : Nadou

Le 11 juillet 2005

Ciao!

A Turku, j’ai cotoyé 3 Japonaises et un Finlandais suèdophone très versé en Japonais et en civilisation Japonaise. Si cela t’intéresse, je pourrais t’envoyer ses coordonnées.

Pour l’instant, je suis plutôt branchée langue Persane et un brin de langue Arabe…

Je perfectionne mon Suèdois, comme je peux (grâce à la TV en langue Suèdoise).

Mais, pourquoi pas le Chinois? Amicalement,

Nadine

Commentaire de : marychan

Le 17 août 2005

Coucou!

Heu… Ds les commentaires pourquoi vs dites ”mais pourquoi pas le chinois?” et d’abord je vous demande moi, ”pourquoi le chinois hein?”

Le chinois et le japonais c’est pas du tout pareil! On constate encore le pauvre français qui fait ching chang chong quand il entend le mot ”japonais” -_- Les mots chinois sont l’étimologie du Japonais mais sans plus ^^”

Moi je suis amoureuse de ce pays depuis 1 ans! Mais avec mon si jeune âge (15 ans tout de même) je ne peux pas encore envisager quoi que ce soit!

Tout d’abord il faut savoir les côtés positifs et négatif du Japon. Pas juste ce dire que le japonais c’est bien et ”je veux aller habiter là bas” (ce qui n’est pas ton cas, mais je généralise)

Et puis, de plus, il faut accepter les traditions de ce pays! Les geisha, les samouraï… Les modes comme les Ganguros, les filles qui se bronzent vraiment beaucoup et qui mettent pleins de zigouigoui sur eux! Il y a aussi la musique et les émissions japonaises! Croyez moi, ils sont pareils que nous! Pourquoi dire ching chang chong et penser que les japonais sont des martients? Faut pas être raciste! Ce n’est tout simplement pas la même langue! Quand je pense que les japonais sont fous de nous en france, si ils savaient comment y’en a qui les critiquent ils changeraient d’avis!

C’est un peu tard pour te dire ça, vu le jour où tu a posté cet article, mais je te souhaite de tout coeur de bien apprendre cette magnifique langue, qui cache de beaux sentiments! Si tu as commencé c’est vraiment très bien, ne t’arrête pas!!

Gros bisouuuus!!!

Commentaire de : Nicodémia et Raven

Le 21 août 2005

Jette un coup d’oeil à notre weblog !

http://www.20six.fr/nicodemia-raven

Commentaire de : Albert Chine

Le 30 octobre 2005

Les Kanji japonais sont en fait les caractères chinois. On peut trouver leur définition et leur calligraphie sur le dictionnaire de ce site: http://www.chine-nouvelle.com

Bonne change en tout cas…

Commentaire de : Albert Chine

Le 30 octobre 2005

Le lien direct vers le dictionnaire : http://www.chine-nouvelle.com/outils/dictionnaire.html

Commentaire de : cassy

Le 2 février 2006

esque que quelq’un pourait m’aider pour le japonais !merci

Commentaire de : aaaaaaaaaaaa

Le 9 mai 2006

tu nous demander si on veut aprendre le chinois mais tu nous le dit meme pas?????

Commentaire de : Le Maniac

Le 9 mai 2006

Pour apprendre le japonais, le mieux est le site du MIT, c’est gratuit et c’est vraiment de très bons cours : http://web.mit.edu/21f.500/www/

Enfin, en tous cas, moi c’est là que je vais pour apprendre…

Commentaire de : alex

Le 7 juillet 2006

je bien parler le japonais

Commentaire de : alex

Le 7 juillet 2006

je veux

Commentaire de : alex

Le 7 juillet 2006

slt bon moi je sui elève en cote d’ivoire et ke pas mot vou me montré cmmt fait on pou apprendre le japonais svp

Commentaire de : alex

Le 7 juillet 2006

je apprendre le japonais si possible

Commentaire de : lachanteisedu32

Le 21 juillet 2006

kikou jai vu le commentair de nadou (le 3) et je voudré avoir des correspondant japonaise es qe qelqun peu men donner????

Un trajet en taxi

Ou des préjugés qu’on peut voir sur les chauffeurs de taxi…

Comme je l’ai déjà écrit, je suis rentrée à la maison en taxi, dimanche matin, après la « fête du printemps ». Il faisait déjà jour à 4h30 quand le taxi est arrivé. J’en ai vu sortir un chauffeur d’origine indienne, assez jeune, le crâne rasé, barbe et moustache noire. Il m’a posé quelques questions sur la fête, qui est-ce qui l’avait organisée etc… Je lui réponds : 
— Le cours d’archives. 
— Qu’est-ce qu’on apprend en cours d’archives ? 
Je lui explique comme à quelqu’un qui n’a aucune idée de ce que les archives sont et qu’il existe une profession qui s’appelle « archiviste ». Je suis tellement habituée à ce genre de question …

Un chauffeur de taxi cultivé !

Jugez de ma surprise, quand il me raconte qu’il a lu des articles dans les journaux qui parlent de notre société actuelle dont les archives risquent de disparaître si on ne trouve pas de solution durable concernant leur conservation sous forme digitale. 
(Par exemple : Les appareils-photos numériques sont devenus abordables pour la plupart des familles, on stocke les photos dans l’ordinateur et non plus dans un album-photo. Il y a de fortes chances qu’on ne puisent pas ouvrir ces fichiers-images dans quelques années, puisque l’évolution technologique et informatique se fait si vite. Autre exemple : Les mails remplacent dorénavant la correspondance par lettre d’autrefois, et quand la boîte à mail est pleine, on fait le trie ou on vide tout. Tandis que nos grands-parents rangeaient soigneusement leur courrier dans des boîtes à chaussures.) 
J’étais sincèrement, mais heureusement, étonnée de pouvoir parler archives avec un chauffeur de taxi ! 🙂 Voilà : on est jamais à l’abri de ses propres préjugés… Je m’imaginais avoir avec ce chauffeur de taxi une conversation assez plate sur la pluie et le beau temps, ou alors l’écouter parler à tort et à travers de politique et je n’aurais fait qu’hocher de la tête de temps en temps. Que nenni ! Je rentrais à la maison avec un chauffeur de taxi cultivé !

La profession enseignante en Suède

Il me racontait que ce n’était pas sa voiture qu’il conduisait (Mercedès modèle de 2004) mais celle d’un copain : il le remplace de temps en temps dans son service. En fait, il fait des études : il veut devenir prof d’anglais, mais il très déçu de l’enseignement à l’IUFM suédois. (Tiens, j’ai déjà entendu ça quelque part… que c’est pas mieux en France n’est-ce pas ?) Comme j’ai une petite expérience de l’enseignement scolaire suédois en tant que remplaçante de prof de français, on était de nouveau sur la même longueur d’ondes. J’ai été dégoûtée de la profession d’enseignant principalement à cause des autres profs, de mes collègues temporaires, qui s’embourbaient dans leurs propres routines, par pur confort ou paresse. Je suis peut-être naïve mais à ce moment-là je ne suis pas seule, parce que le chauffeur de taxi était du même avis que moi : je trouve que la profession de prof devrait avoir une meilleure situation et une meilleure formation, puisque les profs forment des enfants qui deviendront adultes et qui devront savoir fonctionner dans la société. Mais les profs eux-même doivent avoir cette notion constamment à l’esprit et être conscients du rôle qu’ils jouent dans la vie de leurs élèves, ce qu’ils oublient bien trop souvent, à mon avis. Comme prof, je trouve qu’il faut avoir une certaine vision du futur et essayer de suivre quelques idéaux et principes que l’on trouve essentiels dans la vie. Puis le chauffeur de taxi m’a demandé si les profs français avaient une position sociale meilleure qu’en Suède, ce dont je doute, mais je ne pouvais pas non plus répondre avec certitude.

Soleil levant

Sur la route de Tyresö, nous avons pu admirer un lever de soleil magnifique, que je ne décrirais pas ici, parce qu’il n’y pas de mot pour décrire un tel instant et que je risquerais de gâcher l’image qui me reste comme souvenir. Je ne sais pas si c’est le lever de soleil qui m’a troublée, mais j’ai réussit à mal diriger le chauffeur et lui faire rater la mauvaise sortie de la 4-voies … Il a dû faire demi-tour un peu plus loin, mais il a été très « schysst » (très bien, très chic, vraiment sympa) parce qu’il a arrêté le compteur pendant qu’il faisait demi-tour et ne l’a remis en marche que quand on s’est retrouvé sur la bonne route !

Acte manqué …

Je n’ai pas été foutue de lui dire autre chose que « Tack så mycket » (merci beaucoup), quand il m’a déposé dans mon quartier, mais j’aurais vraiment voulu lui dire que le trajet avait été très agréable grâce à notre conversation intéressante… Et qu’il m’avait fait prendre conscience d’un de mes préjugés…

Commentaire de : deline

Le 10 mai 2005

les bus ca existe pas en suède ?? madame prend le taxi maintenant ?? eh beh !

Commentaire de : trucker

Le 26 juin 2005

Ce n’est pas bien d’avoir de préjugé .

En fait les taxi comme les routiers écoutent beaucoup la radio et pour ceux qui ecoutent des radios généralistes ou des radios style france culture ils finissent par acumuller tout un tas d’information dont la plupart du temps ils ne savent que faire d’ailleur .

Dans le cas des taxi ils ont parfois la chance d’avoir un client avec qui parler dans le cas des routiers c’est moins évident d’ou ma presence active ( trop ) sur les forum .

Essaie d’avoir moins de préjugé se n’est pas  la classe professionelle qui fait un individu .

Fête du printemps

J’aime faire la cuisine, et là, hier, j’ai été servie : Récit de l’organisation d’un buffet pour 50 personnes pour une fête à la fac de Stockholm.

Je suis désolée, mais on est encore dans le milieu archivistique … 😉 Mais cette fois-ci d’une manière en peu plus décontractée.

La fête du printemps des étudiants en archives

À la fac de Stockholm, chaque discipline a une association d’étudiants. Dans le cas des « archivistes », l’association d’étudiants compte aussi d’anciens étudiants, qui travaillent maintenant comme archivistes. Selon la tradition, la fête de l’automne est organisée par l’association, la fête du printemps par les étudiants. La fête du printemps avait lieu hier, samedi 7 mai, et c’était donc à nous de nous y mettre. D’après ce que j’ai compris, « ils » ont l’habitude de commander la nourriture, mais nous, on trouvait que c’était beaucoup plus sympa (et plus économique) de faire à manger nous-même. Comme j’adore faire la cuisine, je me suis portée candidate … Non, même pas ! C’est moi qui est lancé l’idée de tout faire nous même ! 🙂

Préparatifs

Donc, nous avons fait les courses vendredi dans un grand supermarché au nord de Stockholm, et hier à 11h du matin, nous étions quatre personnes (trois filles et un mec) sur place, dans la cuisine de « Gula Villan » (le pavillon jaune) derrière la fac. Il a fallu commencer par le ménage : il y avait eu une fête la veille, et l’état de la cuisine n’était pas vraiment optimal pour se mettre à faire la cuisine directement, si vous comprenez ce que je veux dire … Mais on gardait le sourire et notre bonne humeur. 😉

Au menu

  • Saumon fumé avec pesto à l’aneth
  • Légumes au four
  • Rostbiff roulé au concombre
  • Brochettes de poulet avec couscous et sauce ”méditerranéenne”,
  • Salade de pâtes avec coeurs d’artichauts,
  • Boulettes de risotto à l’italienne,
  • Hummus
  • Grande salade composée
  • Brie orné de melon et de raisins
  • Différentes sortes de pains
  • Tartes à la pomme, aux prunes, aux myrtilles avec glasse à la vanille et/ou crème fouettée
  • Café et thé

J’ai trouvé ce menu dans un magazine de gastronomie (auquel je suis abonnée), qui a atterri dans ma boîte aux lettres, seulement 2 semaines avant la fête. Autant dire à point nommé. 🙂 Le menu est prévu pour 50 personnes, et suffit en fait pour environ 75 personnes ! Nous savions qu’environ 35 personnes s’étaient inscrites à notre fête, et selon les expériences des « anciens » de l’association, on pouvait compter avec des invités tardifs. Mais !… Mais c’était le week-end de l’Ascension, et au lieu de voir arriver entre 40 et 50 personnes, il y en a quelques-uns qui se sont même décommandés à la dernière minute, pour des raisons différentes … Autant vous dire qu’il y avait de quoi manger !!!… Nous avons été spécialement déçus que si peu de nos camarades de classe se soient inscrits : nous sommes 28 élèves, nous étions 10 à la fête, dont un seul mec…

6 heures en cuisine !

Nous avons donc fait la cuisine tout l’après-midi, et je dois dire que c’est ce que j’ai préféré de toute la fête. C’est comme quand je suis au fourneaux pendant trois jours pour préparer le repas de Noël. Ce sont les préparations que je trouve le plus amusant, voire le plus exaltant. Avec mes camarades de cuisine, nous nous sommes vraiment bien entendu, nous avons su partager les tâches entre nous sans nous disputer, nous avons eu des discussions intéressantes, on a appris à encore mieux se connaître, et c’était vraiment sympa. C’était aussi rigolo d’utiliser de si grandes quantités de nourriture : 4 kilos de saumon fumé, 2,5 kilo de rostbiff en tranche, 3 kilos de poulet/quorn, 1 kilo de couscous, autant de pâtes et de risotto, des « tonnes » de tomates, de poivrons, d’oignons rouges etc… La cuisine dans laquelle on était avait de grandes casseroles, de grands saladiers, pleins de plats de service, 4 grands frigos, un four à chaleur tournante, un lave-vaisselle de restaurant etc… Pas du grand luxe, mais quand même bien adapté à nos besoins.

Dégustation !

Un peu après 18h, je pouvais m’éclipser de la cuisine et me mettre sur mon trente-et-un aussi vite que possible, puis y retourner et commencer à présenter tout ça sur la table du buffet. Les autres filles de la classe étaient arrivées un peu en avance pour faire un peu de ménage et mettre la table dans la salle. Les invités ont beaucoup apprécié le buffet et étaient très impressionnés qu’on ait tout fait nous-mêmes. Le repas en lui-même s’est achevé vers 23h peut-être. Petit à petit, les gens en avait marre de rester assis à table, à discuter de choses et d’autres, et voulaient se bouger un peu. On a donc monter le volume de la stéréo et ils ont commencé à danser … jusqu’au petit matin, avec un petit tour vers le bar (dont on s’occupait aussi) de temps en temps pour prendre un verre de vin ou une bière. L’ambiance était bonne. Et c’est aussi important que les invités ne se soient pas ennuyés (même si on n’avait pas fait une fête semblable à celles qu’« ils » ont l’habitude de faire, c’est-à-dire avec des discours, des jeux, des chants etc.)

Étude des invités soûls 🙂

C’était particulièrement amusant de voir les gens devenir de plus en plus soûls, et leur changement d’attitude en conséquence. (Moi, je m’en suis tenue à un demi-verre de vin et à l’eau.) Les Suédois sont des gens en général assez distants physiquement – il y a même une « règle » qui dit que si, dans une situation normale, il y a moins de 60 cm entre deux personnes, le Suédois se sent (plus ou moins inconsciemment) mal à l’aise et recule pour rétablir la « bonne distance » ! 🙂 Là, au contraire, on pouvait voir des gens devenir de plus en plus proches les uns des autres, l’âge ou le fait qu’il y ait une relation élève-prof entre deux personnes n’avait aucune importance. J’ai vu aussi des femmes d’une quarantaine d’année (mariées ? pas mariées ? je ne sais pas) commencer à tripoter des hommes qui ne s’en défendaient pas (par volonté ? ou anéantis par l’alcool ? je ne sais pas non plus). 🙂 Je me demande s’ils se souviennent, aujourd’hui, de leur comportement d’hier, et ce qu’ils peuvent en penser. Est-ce qu’ils ont honte ? Est-ce qu’ils trouvent que c’est normal de … « släppa loss » … se laisser aller et perdre (plus ou moins) le contrôle de soi-même quelque fois par an ?

J’ai vu aussi l’effet de l’alcool sur mes copines de classe : elles parlaient plus fort, elles exprimaient des idées plus ou moins confuses, elles s’adressaient aux professeurs et autres personnes plus âgées qu’elles d’une manière très relâchée (chose impensable pour moi, petite Française, mais amusantes à observer). J’ai vu un autre côté – certes sympathique – de leur personnalité.

C’était aussi très amusant de voir des archivistes se « déhancher » (un bien grand mot, dans certains cas 🙂 … ) sur la piste de danse au son des chansons de Michael Jackson, de Madonna, de musique orientale ! C’est quelque chose à voir, je vous le promets !!! 🙂

Fin de fête …

Bon petit à petit, nos copines de classe rentraient chez elles, et nous étions seulement 4 à la fin de la fête pour faire le ménage, dont 3 qui étaient là depuis 11h… J’ai eu la chance qu’on m’offre de rentrer à la maison en taxi, au petit matin, vers 4h30. Je trouve que c’est le moins qu’on puisse faire pour quelqu’un qui s’est engagé comme moi, comme nous, dans l’organisation de cette fête. Assise dans le taxi, j’ai pu admirer un lever de soleil magnifique. Et j’ai alors trouvé que ça valait vraiment le coup d’être rester si longtemps à la fête ! 🙂

Commentaire de : Dan

Le 22 juin 2005

Ca fait du bien lire d’autres francophones ici!

La vie d’une Française en Suède

Bon, je me lance ! J’ai eu envie de commencer à faire un blog depuis quelque temps maintenant. On verra ce que ça donne… 😉

Je ne vais pas commencer à raconter ma vie du début jusqu’à maintenant. Ça ferait un peu trop ”moi, moi, moi”. J’ai plutôt envie de raconter comment c’est de vivre en Suède, en fonction de l’humeur ou des évènements de la journée. Mais il faut bien commencer quelque part quand même.

Courte présentation

J’habitude en Suède depuis juillet 1999. Bientôt 6 ans… Le temps passe vite. J’ai étudié tout le temps, depuis le début. D’abord le suédois, une langue très belle, et pas si difficile que ça ! Puis à la fac de Stockholm. Là en juin, je vais sortir de la fac avec, pas vraiment un diplôme, mais une formation en tout cas, d’archiviste. Il ne me reste plus qu’à trouver du boulot. Et cela semble une grande aventure… Je ne sais pas du tout si ce sera facile, difficile, long, s’il y aura beaucoup ou peu de concurrence, … Aucune idée ! Là, il faut vraiment se jeter à l’eau ! En même temps c’est un peu … « spännande » (vous verrez des mots suédois surgir de temps en temps, quand je ne trouve pas le mot français – ça arrive … – ou quand je trouve que l’équivalent français n’est pas aussi bien que le suédois, comme dans ce cas : la traduction du dico est ”excitant, passionnant, palpitant”) « spännande » donc, puisque je ne sais pas du tout ce qui m’attend. Mais je suis plutôt optimiste, confiante et pleine d’espoir. Ouah, si je me casse la figure, là, je vais me faire mal … Il ne faut jamais avoir de si grands espoirs, au risque d’être déçu… 🙁

« Archiviste, c’est quoi ? »

Je voyais venir la question… Je ne suis pas vraiment ironique ou sarcastique, je l’ai entendue tellement de fois cette question au cours de cette dernière année universitaire, que j’ai fini par m’y habituer. Ça montre en quelque sorte que les archivistes doivent sortir leur bout de leur nez un peu plus souvent. C’est vrai que c’est une profession assez discrète. Mais le pire je crois, c’est la réputation des archivistes, qui ne correspond pas du tout à la réalité d’aujourd’hui. Souvent, on s’imagine un vieil homme tout courbé qui passe des journées entières dans des rayonnages poussiéreux remplis de livres datant du Moyen-Âge. Mais ça a beaucoup évolué ces dernières 10-20 années. Déjà, en Suède en tout cas, c’est une profession qui est en train de se « féminiser » si on peut dire. Et qui se rajeunit aussi, puisque la plupart dans ma classe ont aux alentours de 25-30 ans. Ensuite, puisque les archives sont le témoignage « écrit » de l’existence d’une entreprise, d’une administration publique, il est normal qu’elles suivent le cours de l’évolution technologique. Et on parle maintenant d’archives électroniques. Le papier est toujours pas mal dominant, mais il y a des choses qu’on ne peut absolument pas conserver sur papier, comme par exemple les sites Internet. Et pourtant, on les archive, mais de manière numérique. On se pose donc des tas de questions : quel support numérique va-ton choisir ? est-ce que ce sera toujours lisible, compréhensible dans 50 ans, ou même, dans 10 ans ? Un archiviste de nos jours ne travaille pas du tout de la même manière qu’il y a 50 ans. L’archiviste ne travaille pas seulement dans le passé, il faut aussi avoir un oeil sur l’avenir et l’évolution technique.

« Être de son temps »

Un archiviste doit « être de son temps », je crois. En Suède, les archivistes ont un peu aussi une mission de documentalistes, surtout ceux qui travaillent dans les entreprises (publiques ou privées). Il s’agit en effet de rendre les employés d’une entreprise conscients de l’importance de documenter leur travail, d’un point de vue juridique, économique et scientifique. Il s’agit aussi de prendre position : qu’est-ce qu’on va documenter ? (on ne peut pas tout documenter…), qu’est-ce qu’on peut jeter ? de quoi seront les générations futures intéressées du point de vue de la recherche scientifique ? (Ca c’est une des questions les plus dures je trouve…)

Bon, je ne vais pas vous ennuyer plus avec mon avenir d’archiviste et mes spéculations. 🙂 Ce soir, je vais achever mon billet en disant que je me plais énormément en Suède, que c’est un pays magnifique avec des gens supers (pour la plupart… y’a des idiots partout dans le monde), et je compte bien vous en raconter plus, plus tard.

God natt !

Commentaire de : deline

Le 10 mai 2005

on va faire une famille de poussiéreuses tu crois ??? en tout cas, deux archivistes dans la même famille je trouve que ça fait beaucoup.

Pour ce que j’en ai vu, les français ont du mal avec la technologie mais ils s’y mettent petit à petit…et j’ajouterais quelque chose d’essentiel au métier d’archiviste c’est que quand même sans eux y’aurait pas d’histoire. Alors que ceux qui veulent les dénigrer réfléchissent un ti peu avant…quoique ils aiment peut être pas l’histoire après tout !

Commentaire de : Brevine

Le 31 mai 2005

Salut!

marrant ton blog, bon courage pour le japonais…

Moi je vais commencer a apprendre le chinois (unqit parlé) parce que ma copine habite Singapour avec des parens ne parlt pas anglais…SNIFF

et c un gros SNIFF parce que je pense que ça va etre mega hard a apprendre en un an.…

Tte idée est la bienvenue, genre tuyau miracle et autres..lol

Javais mis un post sur le forum a ce sujet…

bye

Commentaire de : trucker

Le 26 juin 2005

Je sis un peu déçu dans ton titre tu nous parle d’une française en Suede et tu nous parle surtouot de ton travail .

Sa aurait été sympa que tu en nous dise plus sur se que tu aimes ou que tu n’aime pas , la difference sur le mode de vie entre les deux pays dans les petit détail au jours le jours , se qui t’a surpris ou choqué  .

Beaucoup de gens ont des idées reçu sur les suédois et leur maniere de vie se serai bien que tu expliques comment vivent les suédois qui sont dans ton entourage proche .

Commentaire de : avgraz

Le 26 juin 2005

je peux te repondre puisque je suis aller en suede 5 fois et que je trouve que la france meconnait ce pays(d’ailleurs a part la france les francais ne connaissent aucun pays). Il y a vraiment un sentiment antifrançais surtout depuis   le 2eme tour de le pen.  dire que te tai français la bas, c’etait voir 2 reaction=

soit le mepris car les fr ont la reputation de sale, raciste et j en passe(surtt chez les jeunes)

soit l’admiration (que chez les vieux)pour le pays de l’elegance et le luxe

d’ailleurs quand il savait que j’etais  francaise il aimait pas ça et des qu’ils ont su que j’avais des origines polonaises il appreciait plus.

Les suedois ne sont pas si europeen que ça, dans le sens que leur culture est  tres americaine! les jeunes ressemblent a des americains! j etait deçu car la seule raison pour laquelle je suis aller la bas c’est pour voir un cote vicking! en fait il ne sont pas du tout vicking(un suedois m a dit que les norvegiens et islandais etait plus vicking)on dirait que les jeunes ont honte de leur origine scandinaves!

Commentaire de : Elsa

Le 20 juillet 2005

HEI HEI 🙂

Symmpa ton blog. C’est pas grave si tu parles pas beaucoup de toi lol. Enfait j’ai trouvé ton blog pasque je voulais savoir si sans ”rouler les ”r””, on arrivait à se faire comprendre en scandinavie ( je vais habiter un an en Norvège ^^), donc voilà, j’ai eu la réponse, et je suis sur ton blog =)…
Sinon, le métier d’archiviste me plait beaucoup !! je connaissait pas du tout !!!! ehehehe !!

Bon, bah bisous de Montpellier.

Commentaire de : cyrille earl

Le 24 juillet 2005

Tout d’abord je te salue et  je t’avoue que le metier  que tu fais merite le respect de tous car l’archeviste que tu es, contribue a sauvegardé la memoire du passé et donc joue un role important dans l’histoire de l’humanitée. C’est en lisant tes lignes que j’ai pu avoir un meilleure aperçu du role de l’archeviste,et je t’en remerci. D’autres part si je t’ai lu  c aussi parce que je suis aussi interréssé à faire des etudes  a l’etrangé,la suède etant une de mes options, dans cet optique j’aimerais savoir si en suède il y’a de tres bonne universtées pour les etudes de mathematiqueset en particulier de mathématique appliquées(dans quelques domaines que ce soit).Si tu pouvais me fournir une quelconque information  la dessus et  sur la vie etudiante en suede  ton aide me sera d’une inestimable utilitée  je t’en suis deja reconnaissant  que tu es prie le temps  de me lire  ,merci et  a tres bientot pe etre  . porte toi bien.                                   cyrille d’ORLEANS

Commentaire de : nadou

Le 21 août 2005

Salut ***,

Bon courage pour ton job d’archiviste et ton adaptation en Suède…

A+ et bon week-end,

Nadine PS: En Finlande, je n’ai pas voulu reprendre d’études universitaires. J’ai préfèré suivre la filière de l’Université ouverte, quand j’ai pu et celle de l’Université d’été, + les cours donnés par les ”Työväenopisto” (les cours du soir destinés à tout le monde) + les formations + ou – bidons de l’ANPE…

Le monde universitaire est toujours un peu à part…

Commentaire de : fred

Le 18 octobre 2005

Hej, J’ai passé un an en Suède et vis avec une suédoise depuis quelques années, j’ai pensé à toi quand tu parlais de ton diplôme d’archiviste et je pense que tu devrais contacter le responsable des archives au Nordiska Museet puisque c’est un franco-suédois bien sympathique et assez passionnant.
Bon courage.

Fred

Commentaire de : mohamed salah

Le 26 octobre 2005

Suite à votre message qui s’écrit dans le site, permettez-moi de vous informe que je suis besoin de plusieurs informations me concernant la vie et l’étude en suéde, d’ailleurs je suis titulaire d’un diplome ingenieur en télécoms et j’habite maintenant depuis 2 ans en allemagne pour obetnir un diplome de Master spécialisé de l’installation d’un fibre-optique.

mon question se propose comme suit est-ce que j’ai le droit de determiner mes études en suéde à condition que j’ai eu un permet de séjour en allemagne

s.v.p, envoyé moi un message bien détaillé dans le plus possible, pour savoir des connaissances . Je vous prie de vouloir accorder une importance particulière à ce message. Pour toute information qui pourrait vous être utile nhésite pas à me demander et je suis pret à votre question(proposition).

Jattends de vous une réponse rapide.

Merci,

Commentaire de : Bifaye

Le 3 janvier 2006

Je suis très flatté de lire ton blog. Moi aussi, je suis en formation pour sortir un Adjoint Archiviste. Je suis un jeune africain qui vit à Libreville la capitale de mom pays le GABON. J’ai 25 ans et j’aimerais que vous m’aidez à bien comprendre ce métier. Voici mon adresse postale: NZIENGUE BIFAYE  s/c BANG NZE ODILE bp: 14068 Libreveille. GABON.

Commentaire de : muriel

Le 26 janvier 2006

Salut!

Deja pour commencer, merci pour ton blog.

Je suis suisse et je viens de débarquer à Stockholm (J y suis depuis le 20 janvier). Je suis pas la depuis bien longtemps, mais j adore déja Stockholm. J ai beaucoup rit en lisant ton texte parlant des queues qu il faut faire un peu partout. Le dépassement est malheureusement aussi un sport national en suisse. Et c est une des premières choses que j ai remarqué en arrivant à Stockholm. Ce que les gens sont adorables! Ils sont pas stressés il me semble..c est vraiment tres agreable.

D ailleurs je vais m installer (ou essayer en tout cas) à Stockholm pour quelques mois …(ou plus?!). Comme tu le sais, c psa une mince affaire de trouver un appartement ici. T aurais pas des conseils à me donner? OU tu connaitrais pas, a tout hasard, quelqu´un qui chercherait une coloc´? Merci mille fois!

Commentaire de : donny

Le 22 février 2006

salut,

je vais m installer a stockholm en septembre 2006 pour rejoindre ma copine la bas!!je suis actuellement a barcelone et bosse dans un call center francais!!alors si quelqu un connait la meme chose sur stockholm tenez moi au jus!!!!

merci arnaud

Commentaire de : Kerstin

Le 17 mai 2006

Entschuldigung, ich bin Deutsche und von daher kann ich kein Französich aber ich verstehe gut, wenn die Leuten schreiben oder reden. Ich bin auch Archivarin und ich finde den Beruf ganz gut. Nur die Leute hören nicht so viel davon. Ist schade. Schöne Grüße aus Berlin

Kerstin

Commentaire de : jamyy23

Le 12 octobre 2006

Salut,

j’ai déjà jeter un petit coup d’oeil à ton blog la semaine dernière, et maintenant je commence par le commencement…. c’est bizarre car j’ai fais la rentrée universitaire avec ma copine à Stockholm en 1998 ou 1999 … si cela se trouve tu l’as connu. Par la suite, Céline est parti à Helsinki.

pour le moment, je prend connaissance de ton site très attractif.…

Jamyyy23 ” lost in translation”

Commentaire de : kielin95

Le 9 avril 2007

Bonjour,

Bravo pour votre blog d’expatrié qui est très sympa à visiter. La Suède a l’air d’un pays agréable à vivre.

Si je me permets de vous contacter, c’est pour une « bonne cause », légère et amusante. Non je n’ai pas 50 Millions de $ à transférer du Nigeria, ni des pilules bleues à vendre, je voudrais vous parler de l’Eurovision. Et si on gagnait cette année?

Un petit bout d’Histoire :

Le 7 mai 1977, la chanteuse Marie Myriam gagnait le concours de la chanson de l’Eurovision avec le titre « L’oiseau et l’enfant ». C’était il y a 30 ans. Depuis à l’actif de la France… rien ! Il est temps de mettre fin à cette humiliation.

Cette année la France sera représentée par les Fatals Picards, un groupe talentueux et original, mélangeant rock et humour avec une chanson très second degré : « L’amour à la française ». Les Fatals Picards sont d’ores et déjà qualifiés pour la finale du 12 mai prochain qui sera diffusée à la télévision dans 42 pays en Europe.

Depuis quelques temps déjà, l’élection de la chanson gagnante du mythique concours n’est plus désignée par des jury nationaux comme durant notre enfance, mais par les votes du public de chacun des pays participants (par SMS et/ou téléphone). Les résidents d’un pays ne peuvent pas voter pour les représentants de celui-ci (par exemple, les français de France ne votent pas pour le représentant français).

Nous sommes quelques fans du groupe qui représente la France à nous être dit qu’il serait intéressant de mobiliser les français de l’étranger (et leur amis ) pour qu’ils soutiennent la candidature française lors de la finale de l’Eurovision. On en a fait un défi sympathique: celui de faire la promotion des Fatals Picards auprès des expatriés pour donner plus de chances à la France de renouer avec le succès.

C’est en cela que votre aide peut nous être très précieuse parce que vous connaissez peut être d’autres expatriés et que vous voudrez bien leur faire passer le mot soit en en discutant autour de vous soit en publiant un billet sur votre blog.

Je vous invite à venir découvrir l’univers musical de notre groupe favori les Fatals Picards en vous rendant sur la page http://soutien.pic.fr . Ce site vous permet d’envoyer un mail d’invitation à vos amis pour leur faire connaître notre action. Vous pourrez aussi y trouver des liens vers les sites officiels et vers des articles de presse, visionner des vidéos du groupe et télécharger des affiches et encore tout plein d’information sur le sujet.

Si le défi vous amuse ou vous interpelle, inscrivez-vous avec nous au club sur le site, cela nous permettra de vous faire remonter les nouvelles de l’aventure. Quelque soit votre intention, je vous remercie du temps que vous aurez bien voulu consacrer à la lecture de cette demande pas banale et peut être de votre soutien.

Cordialement,

Ronan