Veckans ord: ”calendrier de l’avent”

Varje år sedan 1960 sänder SR och SVT vars sin julkalender, med ett avsnitt per dag, från den 1 till den 24 december. Varje tv-avsnitt varar ca 15 min, vilket blir i totalt en film på 6 timmar. Något liknande radio- och tv-program finns inte i Frankrike, men julkalendrar med choklad i till exempel finns; de kallas ”advents kalendrar”.

en julkalender/julkalendern — un/le calendrier de l’avent

Jag kommer än idag ihåg den första julkalendern som jag såg, året då jag kom till Sverige. Det var 1999 och jag var au-pair i fransk diplomatfamilj. Varje kväll kl. 18 följde jag varje avsnitt tillsammans med de tre barnen, utan att missa ett enda. Det hette ”Julens hjältar” och handlade om juldekorationer som av misstag hade slängts i soporna. Avsnitt efter avsnitt försökte Julhunden, som egentligen var en maskot för fotbollslaget Hammarby, att återförena Julbocken, Julstjärnan, Julkulan, Pepparkaksgubben och de två julgranstomtarna med sin familj så att de skulle kunna fira jul, väl placerade i granen.

I år heter julkalendern ”Tjuvarnas jul” och den handlar om den rätt sympatiska tjuvligan, ”klappsnapparna”, vars existens blir något störd av Charlie, den moderlösa flickan som tror sig vara dottern till en av tjuvarna. Filmen spelades in i februari 2011, huvudsakligen på Skansen för utomhusscenerna och i 1800-tals lägenheter för inomhusscenerna. Historien slutar väl förstås, som alla julsagor. 🙂 Alla avsnitt går att se på SVT Play fram till 24 januari 2012.

En god jul till er alla, kära läsare !

 

Fransk version här

Le mot de la semaine : « julkalender »

Tous les ans, depuis 1960, la radio et la télévision suédoise diffuse chacune son calendrier de l’avent, à raison d’un épisode par jour, à partir du 1er décembre jusqu’au 24. Les épisodes filmés durent environ 15 min, soit au total 6 heures.

en julkalender [ène yulekalèn(e)dère] = un calendrier de l’avent

julkalendern [yulekalèn(e)dèr(e)ne] = le calendrier de l’avent

julkalendrar [yulekalèn(e)drare] = des calendriers de l’avent

julkalendrarna [yulekalèn(e)drar(e)na] = les calendriers de l’avent

Je me souviens encore de celui de 1999, l’année de mon arrivée en Suède. Étant jeune fille au pair à l’époque, je suivais assidûment et joyeusement chaque épisode avec les enfants, tous les soirs à 18h. C’était l’histoire de « Julens hjältar » [yulèn(e)sse ‘yèltar(e)na] = les héros de Noël, qui mettait en scène des décorations de Noël par erreur mises à la poubelle. D’épisode en épisode, une mascotte de l’équipe de football d’Hammarby en forme de chien aide le bouc, l’étoile, la boule, le bonhomme de pain d’épice et les deux petits nains de Noël à retourner dans leur famille pour finalement trouver leur place dans le sapin, juste à temps pour les fêtes de fin d’année.

Cette année, le « julkalender » s’appelle « Tjuvarnas jul » [chuvar(e)nasse yule] = le Noël des voleurs, et relate l’histoire d’une bande de voleurs de cadeaux de Noël,« klappsnapparna », finalement bien sympathiques. Leur existence est perturbée par l’arrivée de Charlie, orpheline de mère, qui prétend être la fille de l’un d’entre eux. Le film a été tourné en février dernier essentiellement à Skansen pour les scènes d’extérieur et dans des appartements du XIXème siècle pour les scènes d’intérieur. L’histoire se finit bien, évidemment, comme tout conte de Noël. Les suédophones apprécieront sûrement de pouvoir le visionner grâce à SVT Play. L’intégralité des épisodes est disponible jusqu’au 24 janvier.

Joyeux Noël à tous, chers lecteurs !

Version suédoise ici

Le mot de la semaine : « ljusstake »

Voici un mot composé de deux substantifs : « ljus » [yusse] = bougie, lumière, et de « stake » [stâké] = piquet, poteau, pieu, qui signifie chandelier, bougeoir.

en ljusstake [ène yusstâké] = un chandelier

ljusstaken [yusstâkène] = le chandelier

ljusstakar [yusstâkètare] = des chandeliers

ljusstakarna [yusstâkètar(e)na] = les chandeliers

En cette période de Noël, les Suédois ont l’habitude d’allumer, chaque dimanche de l’avent, une bougie supplémentaire à l’« adventljusstake ». Ces chandeliers sont souvent décoré de mousse à la base ; la nôtre est imprégnée pour ne pas prendre feu. Si l’on utilise de la mousse non-traitée, ramassée dans la forêt ou acheté chez le fleuriste, mieux vaut la vaporiser d’eau avant d’allumer les bougies pour éviter tout incident … incendie même. (Les pompiers suédois ont beaucoup à faire en période de Noël justement à cause de toutes ces bougies ”vivantes”, « levande ljus », qui donnent une ambiance tellement ”cosy” à la maison.)

En 1934, un certain Oscar Andersson (1909-1996), employé chez Philips à Göteborg construisit le premier chandelier de l’avent électrique en associant les bougies électriques d’une guirlande pour sapin et un chandelier arqué. Peu croyaient en l’idée, mais ce prototype servit de modèle et on commença à les fabriquer en masse en 1937. La production entière de cette année était vendue avant Noël.

Aujourd’hui, toutes les fenêtres suédoises, dans les maisons et appartements mais aussi dans les bureaux, sont ornées de ces « adventsljusstake » [advènt(e)ssyusstâké] à 5 ou 7 branches. Leur chaude lumière rendent les longues hivernales un peu plus agréables. Il sont souvent en bois, naturel ou peint en blanc, rouge ou bleu, mais on en trouve aussi en métal. Autour des bougies, on peut mettre des petites décorations représentant des feuilles de houx par exemple.

La photo du mois : Bancs publics

Chaque mois, les blogueurs qui participent à La photo du mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

Le thème de la photo du mois de décembre a été choisi par Claude, inspiré par Brassens : Bancs publics.

Décidément, mes photos de l’été dernier semblent une mine inépuisable pour alimenter les thèmes de la photo du mois. 🙂

Ce mois-ci, je vous propose des bancs publics aux formes organiques.

Bancs publics 1

Bancs publics 2

Bancs publics 3

Promenez-vous de bancs en bancs sur les blogs suivants : 100driiine 4 petits suisses dans un bol de riz A&G Agnès Alex Alexanne Alice Anne Anne Laure T Aparça Aude Aurélie Ava Babou Belbe Bestofava blogoth67 Boopalicious Calamity Scrap Carnets d’Images Caro Carole In England Caroline Cathy Brocard Cekoline Celiano Céline Céline in Paris Champagne Cherrybee Choupi Cindy Chou Clara Claude Clem et Chat Cynthia Doremi Doréus en Alberta Dorydee Dr.CaSo E Edegan El Emma Fabienne Filamots floflo Florian florianL Françoise Notfar François Frankonorsk Frédéric Galinette Gilsoub Gizeh Glose Guillaume hibiscus Hugo Ines meralda Isabelle Jean WILMOTTE Jen et dam Karrijini Krn Kyn La Fille de l’Air La Flaneuse La Godiche La Madame La Papote La Parigina Laurabreizh Laure Lauriane L’azimutée LE BOA BLEU Le Loutron Glouton Le Mag à lire le via carmina Le-Chroniqueur Les voyages de Seth et Lise lesegarten Lhise Lucile et Rod M M.C.O magda627 Mamysoren Mandy Manola Marie Marion Maureen M’dameJo Mérantaise Meyilo Muni57 Nathalie Niwatori Nolwenn Nomade57 Noon Nora Olivier Onee-Chan Ori Où trouver à Montréal? Rene paul henry Sébastien Sephiraph Shandara Sinuaisons Sprout©h Stephane08 Stéphie & les Cacahuètes Surfanna Tam Tambour Major Terhi The Mouse Thib Titem Un jour-Montreal Une niçoise Urbamedia Vanilla Viviane Xavier Mohr.

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Thèmes précédents :

  1. Juin : Clé
  2. Juillet : Fenêtre
  3. Août: Soleil
  4. Septembre : Promenons-nous dans les bois
  5. Octobre : Surnaturel
  6. Novembre : Au bout bout du monde


La rédac’ du mois : Sommes-nous peureux ?

Logo La Rédac du mois

Chaque mois, le même jour (le 15), à la même heure (12h), des rédac’ blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun. Les sujets sont proposés par les participants puis tirés au sort. Le sujet du mois de décembre est proposé par Vladyk :

Sommes-nous trop peureux ?

Depuis les 20 dernières années, notre société a créé une tonne de protections et de lois pour nous protéger: sommes-nous devenus trop peureux ?

Les participants à la rédac’ de ce mois-ci sont : Agnes, Denis, Julie, Le Gounjou, Levia, Liam, Vinie, Vladyk. Allez aussi lire leur point de vue, et n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

J’imagine que cette tendance a un passé bien plus long que seulement 20 ans. Au fur et à mesure que l’être humain gagne en confort matériel, on cherche à le défendre, à le sécuriser, à l’améliorer. On ne veut pas risquer de perdre ces progrès qui facilitent nos vies et qui les ont prolongées, années après années. Notre monde – au moins dans la partie occidentale de la planète – est tellement sécurisé que nous pensons pouvoir nous protéger de tout. On peut penser que cela mène parfois à l’absurde, mais moins nous sommes exposés aux dangers, moins nous y sommes habitués. Et quand un risque surgit, nous nous en étonnons presque, quand un accident arrive, nous en sommes choqués. Ne parlons pas des catastrophes, naturelles ou non …

Je pense à exemple bien précis auquel j’ai réagit il y a quelques années quand il est survenu un débat en Suède sur la sécurité des aires de jeux pour enfants. On voulait remplacer le sable et le gravier par un sol en plastique pour que les enfants ne se blessent pas quand ils tombaient. Dans ce cas précis, je ne suis pas sûre que ce soit un exemple à suivre. Un enfant se blessera toujours à un moment ou à un autre, c’est inévitable, et cela fait en quelque sorte partie de son éducation : c’est en faisant des erreurs que l’on apprend. C’est en accumulant les expériences, bonnes et mauvaises, que nous faisons des progrès. Il n’est donc pas besoin d’avoir peur pour tout et n’importe quoi.

Mais je ne sais si nous pouvons dire que nous sommes devenus plus peureux. Il est finalement compréhensible de vouloir nous protéger contre toute sorte de danger. C’est notre instinct de survie qui nous pousse à créer un environnement de vie aussi sûre que possible, dans notre civilisation comme dans les civilisations dites ”primitives”, ou ”moins développées”.

Dans notre monde high-tech, nos besoins les plus vitaux sont pourvus de telle manière que nous les prenons pour acquis. Nous pensons rarement à la chance que nous avons par rapport à bien d’autres peuples de la planète. Notre confort nous est tellement évident que nous en demandons encore et encore. Et c’est ainsi que nous nous procurons des assurances qui sont pratiquement impensables dans d’autres pays : je pense à l’assurance-maladie, l’assurance-chômage, les assurances privées pour nos biens mobiliers et immobiliers, tout cela pour nous assurer un certain niveau de vie.

Si vous aussi avez envie de vous prêter à ce jeu d’écriture qu’est la rédac’ du mois, n’hésitez pas à cliquer sur ce lien pour vous inscrire.

Le mot de la semaine : « julbock »

Le « julbock » (ou « bouc de Noël ») est une des figures typiques du Noël suédois. Son origine remonte à la période pré-chrétienne : en effet, selon la mythologie nordique, ce sont des boucs qui tirent le char de Thor. C’est à partir du XVIIème siècle que l’on a commencé à fabriquer des petits boucs ou des petites chèvres en paille, matériel qui peut aussi rappeler la tradition de la crèche chrétienne. Au XIXème siècle, c’est le « julbock » qui distribuait les cadeaux de Noël. Aujourd’hui, cette tâche revient au Père Noël et à ses lutins, et le bouc de Noël est devenu une décoration de Noël.

en bock [ène boque] = un bouc

bocken [boquène] = le bouc

bockar [boquare] = des boucs

bockarna [boquar(e)na] = les boucs

***

julbocken [yuleboquène] = le bouc de Noël

(À ne pas confondre avec : julbok [yulebouque] = livre de Noël ! :-)]

***

Gävlebocken [yèvléboquène] = le bouc de Gävle

Le bouc géant de Gävle, « Gävlebocken », une ville situé à environ 200 km au nord de Stockkholm, est devenu tristement célèbre de part le fait qu’il fait rarement long feu. Je l’admet : le jeu de mot est très mauvais… En effet, des personnes mal intentionnées ou à l’humour douteux ont l’habitude de le saboter en le mettant en feu. Ce n’est pas le bouc en lui-même qui est célèbre finalement, même internationnellement, mais le fait qu’il brûle presque tous les ans.

« Julbocken » à Svindersvik, Nacka, en décembre 2010.

« Gävlebocken » a été imprégné pour la première fois en 2006, mais l’effet mouillé que cette mesure lui donnait n’a pas plu au habitants de Gävle, et depuis 2008, on essaye de trouver d’autres solutions, comme par exemple de le faire surveiller 24h/24 par des gardes. Les webcams apparurent dès 1996. Au pire, il a brûlé avant même d’être mis en place sur la place du château de Gävle, « Slottstorget », le premier dimanche de l’avent. Au mieux, il a tenu jusqu’au Nouvel An. Parfois, il a été remplacé. En 45 ans (le premier date de 1966), il n’a survécu au feu que 12 fois. Cette année, il a brûlé dans la nuit du 2 décembre.

« Julbocken » à Svindersvik, Nacka, en décembre 2011…

Le mot de la semaine : « fotografi »

Je n’ai pas besoin de traduire le mot de la semaine, mais une explication quant à sa déclinaison s’impose.

« Fotografin » signifie photographie dans le sens de la technique ou de l’art en lui-même : par exemple « fotografins historia » = l’histoire de la photographie.

Tandis que « fotografiet » désigne la photographie dans le sens de l’objet en lui-même, la photo sur papier.

« Fotografiet » se décline de manière atypique, c’est en effet un substantif en « ett », mais qui se décline au pluriel comme les substantifs en « en » :

ett fotografi [ète foutografi] = une photographie

fotografiet [foutografiète] = la photographie

fotografier [foutografière] = des photographies

fotografierna [foutografièr(e)na] = les photographies

On utilise, tout comme en français, souvent l’abréviation « foto ». Et là, la déclinaison suis normalement celle des mots en « ett » :

ett foto [ète fouto] = une photo

fotot [foutote] = la photo

foton [foutone] = des photos

fotona [foutona] = les photos

Si cela vous semble trop compliqué à mémoriser, vous pouvez également utiliser le mot « bild » = image, qui suit la déclinaison régulière des substantifs en « en » :

en bild [ène bilde] = une image

bilden [bildène] = l’image

bilder [bildère] = des images

bilderna [bildèr(e)na] = les images

Le verbe « fotografera » se conjugue ainsi :

jag fotograferar [jâgue foutograférare] = je photographie

jag har fotograferat [jâgue ‘hare foutograférate] = j’ai photographié

jag fotograferade [jâgue foutograféradé] = je photographiais

jag ska fotografera [jâgue ska foutograféra] = je photographierai

On peut aussi utiliser le verbe « fota » :

jag fotar [jâgue foutare] = je photographie

jag har fotat [jâgue ‘hare foutate] = j’ai photographié

jag fotade [jâgue foutadé] = je photographiais

jag ska fota [jâgue ska fouta] = je photographierai

Ou encore « ta ett foto » ou « ta en bild » = prendre une photo :

jag tar ett foto/en bild [jâgue tare ète foto/ène bild] = je prends une photo

jag har tagit ett foto/en bild [jâgue ‘hare taguite ète foto/ène bild] = j’ai pris une photo

jag tog ett foto/en bild [jâgue tougue ète foto/ène bild] = je prenais une photo

jag ska ta ett foto/en bild [jâgue ska ta ète foto/ène bild] = je prendrai une photo

Si vous venez prochainement à Stockholm, je vous recommande vivement d’aller visiter le Moderna Museet qui a mis en réserve toutes ses peintures, sculptures et autres installations pour laisser place à une partie de sa collection photographique, qui est immense et magnifique !

Le changement de décor, intitulé ”Une autre histoire”, s’est déroulé en trois phases et l’accrochage est fait dans un sens chronologique inversé, tout comme l’était la collection permanente.

À partir de février 2011, la première partie, ”Sous l’emprise de l’appareil photo (1970-2010)” montre comme on a utilisé la photographie, non plus pour montrer la réalité, mais pour étudier la notion d’identité, bien souvent construite.

Avant l’été, on ouvrait la deuxième partie, ”Voir le monde (1920-1980)”, qui se concentre sur le caractère documentaire de la photographie.

Puis récemment, la troisième partie, ”Inscrit dans la lumière (1840-1930)”, expose les débuts de la photographie avec entre autres des daguerrotypes, calotypes, impression à l’albumine et autres expériences photographiques.

En 1971, on créa un nouveau département au sein du Moderna, le Fotografiska Museet, dont la collection se basait essentiellement sur l’acquisition par l’État suédois en 1964 et 1965 de deux grandes collections photographiques : ”The Helmut Gernsheim Duplicate Collection” et celle de Helmer Bäckström. La collection du Fotografiska Museet fut, lors d’une réorganisation du Moderna, intégrée dans les autres collections du musée. Même si la photographie n’était pas très présente dans l’ancien accrochage des collections permanentes du Moderna (quelques expositions temporaires de photos ont été organisées), on continuait à acquérir des œuvres photographiques, si bien que la collection photographique du Moderna compte aujourd’hui environ 100 000 œuvres.

L’accrochage actuel est ouvert au public jusqu’au 19 février 2012. En rapport avec cet acrochage, deux catalogues ont été publiés : ”Another story” (une édition en suédois et une autre en anglais) et ”Åter till verkligheten” (une édition suédo-anglaise, = ”Retour vers la vérité”). En 2012, les collections permanentes seront de retour, mais d’une autre manière, et intègreront plus amplement l’art de la photographie.

En attendant, si vous voulez voir les pièces maîtresses du Moderna, il vous faudra vous rendre à Malmö où le Moderna Museet Malmö montre des œuvres de Nils Dardel, Henri Matisse, Sigrid Hjertén, Fernand Léger, Constantin Brancusi, Alexander Calder, Siri Derkert, Issac Grünewald, Paul Klee, Pablo Picasso etc…

Un autre lieu de la photographie à Stockholm est, depuis l’an dernier, Fotografiska. Pas ”Fotografiska museet”, seulement ”Fotografiska”, car il s’agit plutôt d’une galerie, privée, sans collection, qui propose le plus souvent trois expositions en même temps, le tout plusieurs fois par ans. Depuis son ouverture j’y ai vu des expositions de photographes aussi divers que Annie Leibovitz, Lennart Nillson, Albert Watson, Robert Mapplethorpe, Vee Speers etc. Jusqu’au 8 janvier, vous pourrez par exemple y admirer les photos superbes d’animaux sauvages africains de Nick Brandt. C’est un endroit que j’apprécie beaucoup, abrité dans un bâtiment industriel (ancienne douane portuaire) en brique rouge du début du XXème siècle dessiné par l’architecte suédois Ferdinand Boberg. La vue depuis le restaurant sur Gamla Stan et Skeppsholmen est magnifique en toute saison et on y mange très bien !