Kategoriarkiv: Le mot de la semaine 2008—2013

Le mot de la semaine : « möte »

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« Ett möte » est une réunion. Le substantif vient du verbe « möte » = rencontrer.

ett möte [ète meuté] = une réunion

mötet [meutète] = la réunion

möten [meutène] = des réunions

mötena [meuténa] = les réunions

Une réunion de travail est « ett arbetsmöte ». Environ une fois par semaine, je rencontre mes collègues les plus proches au cours d’une « avdelningsmöte » = réunion d’équipe. Une fois par mois, tout le personnel du musée se rassemble dans l’auditorium du musée avant son ouverture pour une « stormöte » (« stor » = grand, -e).

Cette semaine, s’organisait sur Skeppsholmen une « EU-möte ». « EU » est l’abbréviation de « europeiska unionen » [éhuropéiska unionène]. En effet, les ministres des affaires étrangères de l’Union europénne se rassemblaient pour une réunion informelle au Moderna Museet. Je mets « informelle » en italique, car vus que les préparatifs ont pris une bonne semaine, je me demande ce que ça aurait donné pour une réunion formelle

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Le Musée de l’Architecture était fermé à partir du 28 août, car sa grande salle d’exposition temporaire devait accueillir la presse européenne. À côté de nos bureaux, un restaurant a été réquisitionné pour y accréditer les journalistes.

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Le Moderna Museet lui était fermé à partir du 31 août. Il est peut-être intéressant de savoir que la réunion en elle-même avait lieu le vendredi et le samedi 4 et 5 septembre, seulement…

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Vendredi, l’île s’est peuplée d’un nombre de policiers, à pied, à cheval et en voiture, assez impressionnant. L’ambiance était calme et détendue, l’île n’était quand même pas fermée à la circulation, mais ça sort un peu de l’ordinaire quand même. La police avait interdit les manifestations – pardon, les démonstrations (je perds mon français …) – sur l’île ; à la place, elles ont eu lieu à côté du Nationalmuseum vendredi et samedi sur Strandvägen.

Le mot de la semaine : « båt »

Comme vous le savez, Stockholm est située à la limite entre la mer Baltique et le lac Mälaren. La capitale suédoise est composée de nombreuses îles reliées les unes aux autres par des ponts ou par des liaisons-bateau. Mon grand plaisir, chaque jour, est de prendre le bateau de Slussen à Skeppsholmen, où une partie des bureaux du Nationalmuseum sont désormais situés. Le trajet n’est pas long, à peine 10 minutes, mais c’est néanmoins pour moi un moment de détente. Voici le bateau que je prends matin et soir :

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Il fait le trajet Slussen-Skeppsholmen-Djurgården-Skeppsholmen-Slussen toutes les 15-20 min en journée. Les cartes périodiques de SL sont valables à bord. Je ne paye donc rien en plus. Cela fait en quelque sorte partie des transports en commun de Stockholm.

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Aux abords de Södermalm, il y a les embarquements de Viking Line et de Birka Line. Ces compagnies maritimes propose des croisières sur la Baltique avec pour destination les îles Åland, la Finlande et l’Estonie. Leur bateaux de croisière sont gigantesques.

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Cet été, j’ai vu de nombreux autres bateaux de croisière, encore plus grands que ceux des lignes suédoises, venant d’Allemagne par exemple, larguer les amarres aux abords de Gamla Stan.

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P1050982Un bateau, en suédois, se dit « båt » et a une déclinaison tout à fait régulière :

en båt [ène baute] = un bateau

båten [bautène] = le bateau

båtar [bautare] = des bateaux

båtarna [bautarna] = les bateaux

Il n’y a pas de masculin ou de féminin en suédois, mais quand on fait référence à un bateau en Suède, on peut dire « den » (neutre) ou « hon » = elle. Un bateau suédois peut donc être féminin.

Le mot de la semaine : « räkmacka »

Le petit-déjeuner du dimanche chez est traditionellemment à base d’œuf dur. Le plus souvent avec du « kaviar » suédois.

090823_1Une variante un peu plus luxueuse est celle avec des crevettes et de la mayonnaise. C’est très simple à faire. Dans l’ordre :

  • une tranche de pain
  • du beurre
  • des feuilles de salade
  • des tranches d’œuf dur
  • de la mayonnaise
  • des crevettes
  • un petit tour de moulin à poivre

C’est prêt à servir ! (Je conseille l’utilisation d’un couteau et d’une fourchette.)

Ce genre de tartines est courant dans les cafés et restaurants suédois, avec ou sans œuf. Mais évitez les tartines avec des crevettes minuscules pré-décortiquées : cela n’a aucun goût.

Crevette, en suédois, se dit « räka » [rèka] (en räka, räkan, räkor, räkorna). Et tartines, « macka » [maka]. Les deux ensemble, en supprimant la voyelle finale du premier mot, donnent « räkmacka » = tartine aux crevettes. (Notez bien l’inversion par rapport au français : « räk- » vient en premier en suédois, « crevettes » en deuxième en français.)

en räkmacka [éne rèkmaka] = une tartine aux crevettes

räkmackan [rèkmakane] = la tartine aux crevettes

räkmackor [rèkmakore] = des tartines aux crevettes

räkmackorna [rèkmakorna] = les tartines aux crevettes

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Le mot de la semaine : « utflykt »

Au cours de mes deux dernières semaines de vacances « à la maison » (=en Suède 😉 ), nous avons fait deux excursions en voiture. L’une d’une journée, à Uppsala et l’autre de deux jours, à Vadstena. Dans les deux cas, nous y allions pour y voir des sites historiques. J’espère avoir bientôt le temps d’en parler de manière plus détaillée sur ce blog.

Uppsala est une ville à 70 km au nord de Stockholm. On s’y rend facilement par l’autoroute E4. Sur la route, nous nous sommes arrêtés à hauteur des pierres de Mora (« Mora Stenar ») et avons fait une balade bien sympa dans une forêt presque féérique. Nous nous sommes ensuite rendus dans le Vieil Uppsala pour y voire des tertres funéraires et une église du XIIème siècle. Nous avons ensuite visité la cathédrale d’Uppsala, située en pleine ville. Sur la route du retour, nous sommes passés par l’église de Vendel (em cours de restauration), puis nous avons fait une pause dans une ferme où mon « sambo » avait fait des fouilles archéologiques il y a quelques années de cela.

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Vadstena est une petite ville à environ 250 km au sud-ouest de Stockholm, située à côté du lac Vättern. Cette ville est connue pour son château de l’époque de Gustav Vasa et pour le couvent – et l’église attenante – que Sainte Brigitte de Suède y fonda au XIVème siècle.

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Nous nous sommes aussi arrêtés à Kungs Norrby où l’on peut voir aujourd’hui les ruines d’un château ayant appartenu à la famille Vasa, ainsi qu’à Ulvåsa où une autre promenade dans la forêt nous amena à « Birgittas udde » (la pointe de Brigitte) où Sainte Brigitte vécu avant de devenir religieuse. Sur la route du retour, nous avons fait un dernier – et rapide – arrêt à l’église d’Örtomta. Rapide car il était déjà tard et qu’elle était donc fermée.

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Une excursion, en suédois, se dit « utflykt ». Vous trouvez sûrement que c’est difficile à prononcer, mais mettez-vous dans la peau d’un étranger qui doit prononcer le mot « excursion » : cela ne doit pas être facile non plus. 😉 Découpez le mot en trois morceaux et cela devrait aider : ut – fly – kt [ut(e)fluk(e)te].

090816_11Au contraire de la prononciation, sa déclinaison est très simple car régulière :

en utflykt [ène ut(e)fluk(e)te] = une excursion
utflykten [ut(e)fluk(e)tène] = l’excursion
utflykter [ut(e)fluk(e)tère] = des excursions
utflykterna [ut(e)fluk(e)tèrena] = les excursions

PS: À Vadstena, je recommande Sjögården où l’on peut louer des chambres et dormir à partir de 450 kr/personne, 650 kr/2 personnes.

Le mot de la semaine : « presenter »

Quand on part en voyage, il arrive souvent qu’on revienne avec des souvenirs pour soi-même et des cadeaux pour ses proches.

Le mot suédois pour « cadeau » est « present ». Pas trop difficile à mémoriser, n’est-ce pas ? Sa déclinaison et sa prononciation ne sont pas difficiles non plus :

en present [ène présen(e)te] = un cadeau
presenten [présen(e)tène] = le cadeau
presenter [présen(e)tère] = des cadeaux
presenterna [présen(e)tèr(e)na] = les cadeaux

La plupart de ce que j’ai ramené de France cette fois-ci est de nature comestible : des tablettes de chocolat noir bio, différentes sortes de thé (Kusmi, japonais, chinois, tisanes), des calissons à l’argousier, des saucissons des Alpes, des galettes bretonnes (déjà mangées 🙂 ), des biscuits (en cours de dégustation), des crèmes Mont-Blanc (nostalgie …), une bouteille de Porto et une de Baileys (et quelques vêtements, non photographiés)

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Vous remarquerez aussi quelques CD, un DVD et un peu de lecture, résultat d’une visite express dans la boutique du Musée du quai Branly (faute d’avoir le temps de visiter le musée en lui-même…)

Pour les beaux-parents, j’ai ramené : une bouteille d’eau-de-vie de mirabelle et un coffret de dégustation de Grand-Marnier, des chocolats de chez Jeff de Bruges et des pots d’épices.

Pour mon « sambo » (dans le sac violet) : un mini-bâton de pluie (les longs ne rentrent pas dans la valise) et un mobileen bambou (qui a déjà trouvé sa place sur le balcon).

Résultat : 25 kilos de bagage à l’aller, 28 au retour …

Le mot de la semaine : « packa »

Cette semaine, nous continuons sur le thème du voyage. Le verbe « packa » signifie « emballer,empaqueter » et par extension « faire sa(ses) valise(s) ». C’est un verbe régulier, facile à conjuguer :

jag packar [jâgue pakare] = je fais ma valise
jag har packat [jâgue ’har pakate] = j’ai fait ma valise
jag packade [jâgue pakadé] = je faisais ma valise
jag ska packa [jâgue ska paka] = je ferai ma valise

Voici le contenu de ma valise au départ, avec des cadeaux pour ma famille et puis de quoi m’occuper un peu les mains ;-). Je n’en connais pas encore le contenu au retour, puisque j’ai programmé la publication de ce billet avant de quitter la Suède. 🙂

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PS : La forme du participe passé « packad » peut s’utiliser pour parler d’une personne qui a bu quelques verres de trop : « han/hon är packad » [’hane/’houne ère pakade] = il/elle est saoûl…

Le mot de la semaine : « åka »

La semaine dernière, je vous parlais du verbe « att gå » en précisant qu’on l’utilisait dans le sens « aller » seulement quand il s’agissait de marcher. Pour désigner la direction dans laquelle on va, on utilise la préposition « till ». Si je dis « jag går till jobbet », cela veut dire que « je vais au travail en marchant ». Mais étant donné j’habite un peu trop loin du travail pour pouvoir y aller de cette manière-là (25-30 km environ) et je prends donc le bus, le métro et un bateau. Je dois donc utiliser le verbe « att åka » : « jag åker till jobbet » = « je vais au travail », sous-entendu en utilisant un véhicule, un mode de transport autre que mes pieds et mes jambes.

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Le verbe « åka » est aussi irrégulier, mais peut-être plus simple à mémoriser :

jag åker [jâgue aukeure] = je vais
jag har åkt [jâgue ’hare aukte] = je suis allé
jag åkte [jâgue aukté] = j’allais
jag ska åka [jâgue ska auka] = j’irais

Je ne peux donc pas dire : « jag går till Frankrike » (= je vais en France), mais « jag åker till Frankrike ».

On peut préciser le mode de transport utilisé en l’ajoutant directement après le verbe.
bil [bile] = voiture
tåg [taugue] = train
flyg [flugue] = avion
buss [busse] = bus
tunnelbana [tunèlebâna] = métro
båt [baute] = bateau

Lundi, « jag åkte flyg till Paris ». Mardi, « jag åkte tåg till Gap ». Mardi prochain, « jag ska åka tillbaka till Paris » (« tillbaka » = notion de retour). Et le mardi 4 août, « jag ska åka tillbaka till Sverige ».

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Le mot de la semaine : « gå på bio »

Ou plutôt l’expression de la semaine. En France, on a le mot « cinéma » ou « ciné », comme abréviation de « cinématographe ». En Suède, on utilise l’abréviation « bio » pour dire « biograf(teater) » = « le théâtre où l’on montre des images vivantes », c’est-à-dire, qui bougent. « Gå på bio » veut dire « aller au cinéma ». Les prépositions sont toujours compliquées dans quelque langue que ce soit. « På » veut dire en général « sur », mais pas dans ce cas. Bien souvent, il vaut mieux apprendre une expression par coeur sans trop se poser de question.

Le verbe « gå » veut dire « marcher, aller » mais aussi « fonctionner » – comme en français en quelque sorte. Mais comme il veut dire « marcher », on ne l’utilise jamais pour dire qu’on va quelque part loin qui suppose l’usage d’une voiture, d’un train ou d’un avion. J’y reviendrais sûrement une autre fois. Pour l’instant, on se va concentrer à la conjugaison du verbe « gå » qui est irrégulière et donc pas forcément évidente.

jag går [jâgue gaure] = je marche/vais
jag hartt [jâgue ’hare gote] = j’ai marché/je suis allé
jag gick [jâgue yique] = je marchais/j’allais
jag ska [jâgue ska gau] = je marcherai/j’irai

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Vendredi dernier, nous sommes allés voir le dernier film d’Harry Potter en date : « Harry Potter et le Prince de sang-mêlé », que j’ai beaucoup aimé. Je trouve qu’ils ont vraiment réussi à recréer l’ambiance de plus en plus grave des livres.

Un des grands avantages des cinémas suédois, par rapport aux français, c’est qu’ils sont toujours montrés dans la langue originale, avec des sous-titres (à l’exception des films pour enfants). Depuis quelques années, il n’y a plus qu’une grande chaîne de cinéma en suédois : SF. Il existe encore quelques cinémas indépendants, mais ils n’ont pas la vie facile. Un de mes préférés à Stockholm est le cinéma Zita qui passe des films de qualités (c’est-à-dire pas toujours commerciaux) et organise souvent des séries de films finlandais, français (tous les mardis à 18h30 pendant une période de 2-3 mois chaque automne et printemps) ou polonais.

Le mot de la semaine : « köra »

Habitant la banlieue proche de Stockholm, j’ai très rarement ressenti le besoin d’avoir une voiture. Les transports en commun sont très bien développés et je préfère me faire transporter pour aller au boulot ou en rentrer plutôt que d’avancer à la vitesse d’un escargot dans les embouteillages des heures de pointe. Mais il arrive que vous receviez une invitation à un mariage à 500 bons kilomètres au nord de Stockholm, en pleine campagne, où, même si vous vous rendiez en train ou en bus dans la « ville » (d’aucuns diront qu’il n’y a pas de villes dans le nord de la Suède …) la plus proche, vous aurez tôt ou tard besoin d’une voiture, ne serait-ce que pour vous rendre à l’église et l’hôtel. Si les horaires de train et de bus ne vous conviennent pas, il vous reste la solution de la voiture de location.

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Le petit problème est que je n’avais pas conduit depuis 10 ans … Mon sambo, lui-même en train de passer le permis de conduire (il vient de l’avoir aujourd’hui), m’a vivement conseillée de prendre quelques heures de conduite avec son père avant le départ, histoire de me dérouiller les réflexes. S’ asseoir au volant d’une relativement vieille Volvo pour ensuite recevoir en main la clé d’une nouvelle VW Polo, ça fait un petit choc … mais on s’y habitue vite. Et rapidement, je me sentais plutôt à l’aise à faire du 100-120 sur les autoroutes suédoises. Le GPS dans beaux-parents nous a joué quelques mauvais tours et on a pas mal tourné-viré avant d’arriver à destination, au milieu de nulle part, dans une manufacture de fer désaffectée du XVIIIème siècle transformé en centre de conférence/salle de fête avec chambres d’hôtel réparties dans les anciens logements des ouvriers. Un endroit idyllique !

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La photo de gauche est prise vers 2h. Celle de droite montre la vue depuis notre chambre à notre arrivée, vers 3h.

Conduire de nuit dans le nord de la Suède n’est pas vraiment un problème. J’ai utilisé les phares de nuit pendant seulement quelques heures, et il ne faisait vraiment pas sombre. Nous sommes finalement arrivés aux aurores, c’est-à-dire à 3 heures du matin (on été parti à 19h…) ; le coucher de soleil fut pratiquement suivi par son lever.

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Le verbe conduire, en suédois, se dit « köra » et se conjugue ainsi :
jag kör [jâgue cheure] = je conduis
jag har kört [jâgue ’hare cheurte] = j’ai conduit
jag körde [jâgue cheurdé] = je conduisais
jag ska köra [jâgue ska cheura] = je conduirais

« Conduire une voiture » se dit « köra bil ». (Notez l’absence d’article, défini ou indéfini.)

Le pont de la Haute-Côte

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Le mot de la semaine : « hus »

« Hus », en suédois, c’est la maison. C’est un mot en -et:

ett hus [ète ’husse] = une maison
huset [’hussète] = la maison
hus [’husse] = des maisons
husen [’hussène] = les maisons

Le mot « hus » s’utilise en suédois de manière un peu plus élargie qu’en français. Cela peut désigner les maisons individuelles bien sûr, mais aussi les immeubles, les bâtiments ou faire partie de mot composés tels que « sjukhus » (maison des malades, mot-à-mot = hôpital). En fait, on pourrait dire que tout ce qui a quatres murs et un toit est une « hus » en suédois.

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Le bâtiment sur l’île Skepssholmen dans lequel nous avons emménagé il y a deux semaines s’appelle Amiralitetshuset = la maison de l’amiralité. Wikipédia et SFV nous renseigne sur cette « maison » : L’architecte en est probablement le Hollandais Louis Gillis ; le bâtiment d’origine date de 1647-1650 puis a été reconstruite et rénovée plusieurs fois par trois architectes suédois : Carl Hårleman [karle ’haurlémane] en 1754, Fredrik Blom [bloume] en 1846 et Rudolf Cronstedt [krounstète] en 1952. Seul le portail en grès est d’origine. L’aspect actuel du bâtiment est dû a Blom : c’est de cette époque-là que date les tourelles aux quatre angles.

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Amiralitetshuset est classée « byggnadsminne » depuis 1935 ; cela correspond plus ou moins aux monuments historiques français.

Pas mal comme lieu de travail, n’est-ce pas ? 😉