Kategoriarkiv: En français

« Trädgårdsdags »

Je fais ici référence à une émission de radio qui passe sur P1 [prononcez : pé- ètt], la première chaîne de la radio publique suédoise. En gros, ça veut dire qu’il est l’heure de jardiner. Je vous invite donc sur mon balcon, où j’ai aujourd’hui rempoté toutes mes plantes vertes.

1ère opération : la taille

Il y a environ un mois, j’avais taillé toutes mes plantes d’intérieur. En tout cas, celles qui en avait besoin, c’est-à-dire surtout mes hibiscus, pour leur redonner de la vigueur après un long hiver passé dans un appartement sec et chaud. Pour répondre à Fred, 😉 voici comment je fais (je ne suis que les instructions d’un bouquin de jardinage) : je coupe, à l’aide d’un sécateur et en biais, juste au-dessus d’une feuille ou d’une nouvelle pousse. Il faut le faire après l’hiver, quand les plantes reprennent de l’activité. C’était un peu dommage, parce qu’il y un mois, mes hibiscus commençaient à faire des boutons, mais bon, ça va revenir. Et je préfère le faire avant de les rempoter, parce que c’est plus facile de rempoter quand il y a moins de branches et de feuilles. Par contre, il faut toujours laisser les plantes récupérer de leur taille avant de les rempoter. Faire les deux en même temps, ça les perturbe trop.

2ème opération : le rempotage

Donc, aujourd’hui, c’était l’opération « rempotage ». Je suis allée chercher du compost (fait à partir de nos déchets alimentaires) dont je me sers comme engrais en mélangeant avec du terreau : 1 volume de compost pour 5 volumes de terreau. Pas plus de compost, sinon, les plantes ne supportent pas. (J’ai perdu des hibiscus comme ça, la première fois que j’ai utilisé ce compost. 🙁 )

On en profite évidemment pour supprimer un peu de racines (qui ont drôlement poussé depuis l’an dernier !) et pour éventuellemt changer de pot, de préférence en plus grand.

3ème opération : la douche

Après, c’était l’opération « douche ». J’ai mis toutes les plantes fraîchement rempotées dans la douche, et je les ai arrosées d’eau froide, comme s’il pleuvait. D’une part, ça les débarrasse de la poussière, d’autre part, ça les arrose en même temps que le trop-plein d’eau s’écoule. Je les ai laissées dans la douche un bon moment à égoutter, pendant que je rinçais tous mes pots de fleurs, en plastique et en terre. (Je comprends pas pourquoi je garde autant de pots, mais je ne peux pas me résigner à les jeter. Même les plus petits tout riquiqui : « On ne sait jamais, ça pourrait me servir un jour » [roulement d’yeux]…)

Les plaisirs du balcon

Puis j’ai fait le ménage sur le balcon, passé l’aspirateur et fait du rangement pour débarrasser un peu. Bientôt, il fera assez chaud pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner sur le balcon et il faut de la place pour une table et deux chaises. Déjà aujourd’hui, c’était bien agréable de « jardiner » sur le balcon, surtout quand le soleil brillait à travers les vitres. (On a un balcon-véranda, « inglassad ».)

Le mois prochain, nous allons acheter des fleurs que l’on plantera dans des jardinières, que l’on mettra sur les étagères en terrasse, construites spécialement à cet effet, de nos propres mains (plus celles du père de mon sambo 😉 ). Et ce sera encore plus agréable de s’asseoir sur le balcon ! 🙂 Je planterais même peut-être quelques graines d’herbes aromatiques.

Inutile de vous dire que le jour où on achètera une maison, ce sera avec un jardin ! 🙂

Poisson d’avril en retard

Euh … c’est quoi ça ? Si c’est une blague, je la trouve plutôt de mauvais goût.

Je vous jure que ces photos datent de ce matin, un peu avant 7h. Je n’en croyais pas mes yeux, vous savez, comme dans les dessins animés, mes yeux sont sortis de leurs orbites 8-| en même temps que je tendais le cou pour mieux voir, puis je me suis frotter les yeux. Mais non, je ne rêvais pas : il neigeait …

Pendant que j’étais dans la salle de bains, j’essayais de me convaincre que ça n’était que passager, que ça s’arrêterait quand j’irais dans la cuisine pour prendre mon petit dèj. Que neni ! Ça avait au contraire redoubler de force et la température avait chuté de + 2,3˚C à + 1,1˚C en l’espace de 15 min …

Alors ça la fout quand même un peu mal, après tout mon blabla sur le retour du printemps et tout ça, mais que faire ? J’aime bien la neige, mais là, ça suffit !

Il vaut peut-être mieux le prendre avec la bonne humeur, comme ma chère Tif qui, à la vue des flocons, m’a laissé ce message sur mon portable ce matin : «  Noêl aux tisons, Pâques … aux tisons » !

PS 1 : Ça a fondu dans la journée. 😉

PS 2: Je le mets dans quelle rubrique ce billet ? ”Le printemps suédois” ou ”l’hiver suédois” ? 😀

Commentaire de : Steph the cat – Crashlyon

Le 11 avril 2006

J’avoue qu’à chaque fois qu’il neige ces derniers temps (2 grosses tempêtes la semaine dernière…) j’ai la même frayeur : pourvu que ça ne tienne pas ! Dis-donc, on ne voit plus la date de tes billets, c’est dommage, c’est plus pratique pour les situer dans le temps si on les regarde pas le jour même… 
bises 
=^.^=

Commentaire de : Fred

Le 16 avril 2006

J’ai eu moi aussi une mauvaise surprise ce matin là! 
Nous qui avions tout juste sorti les chaises et la table sur le balcon! Pfff…

Commentaire de : Cyrille

Le 23 avril 2006

Mais pourquoi cette haine de la neige . C’est genial la neige.

C’est si etonnant qu’il neige en Suède?

Commentaire de :  hibiscus
Le dimanche 23 avril 2006 à 18:18
Je ne hais pas du tout la neige. J’ai écrit d’autres billets sur la neige sur mon blog. 🙂 J’adore la neige en fait. Mais en plein mois d’avril, après un long hiver, quand tout a fondu et qu’on attend le printemps avec impatience, parce qu’il commence à pointer un peu le bout de son nez de temps en temps, une chute de neige n’est pas vraiment appréciée ! 😉

Påsk

« Påsk » [pauske] veut dire Pâques, en suédois. C’est une grande fête en Suède, qui est synonyme avec l’arrivée du printemps (sauf que cette année, il est prévu de la pluie …)

« Påskliljor »

Pâques en Suède, c’est la fin de l’hiver, les journées se rallongent sensiblement, les arbres commencent à bourgeonner, les plantes à bulbes sortent de terre. On trouve des jonquilles (« påskliljor » [pausklilyore]) à tous les coins de rues, qui illuminent le quotidien de leur jaune intensif. Les tulipes sont aussi à la mode, pour un petit moment encore.

« Påskris »

Une spécialité pascale de la Suède sont les « påskris » [pauskrisse], des branches d’arbres d’espèces diverses, que l’on décore de plumes colorées. Sûrement pour symboliser le retour du printemps et le réveil de la nature. Si on met ces branches d’arbres dans un vase avec de l’eau (ce qui n’est pas obligatoire), les bourgeons vont bien sûr s’ouvrir, ce qui rend l’effet encore plus réussi … à mon avis. 🙂

Décorations de Pâques

Je ne décore pas mes « påskris » qu’avec des plumes ; j’y suspends aussi des décorations en forme d’œufs, et un trèfle à quatre feuilles avec une coccinelle. Un peu comme un arbre de Noël, sauf que c’est un arbre de … Pâques ! 😉

J’ai aussi suspendu deux poules en bois à la lampe de la cuisine. Vous ne les trouvez pas mignonnes ? 🙂

« Påskkärring »

J’ai aussi une sorcière (« kärring » [chèring]) montée sur son balais, suspendue dans un coin de la cuisine.

Le « Skärtorsdag » [chèretourchdague] ou jeudi saint, les enfants ont l’habitude de se déguiser en sorciers et sorcières et de toquer aux portes des gens du quartier pour quémander des bonbons. Il y a pas mal de légendes autour des sorcières qui s’envolaient vers Blåkulla à Pâques pour s’adonner à des orgies avec le diable.

« Påskägg »

Évidemment, les œufs (« ägg » [ègue]) sont un élément essentiel de Pâques (même en ces temps de grippe aviaire – je sais, on ne peut pas être contaminé par les œufs). Sur toute table de Pâques suédoise qui se respecte, il y aura toujours une corbeille remplie d’œufs dur, éventuellement peints. Il y aussi, bien sûr, les œufs en chocolat et bonbons divers, dont on remplit de gros œufs en papier maché.

Jours fériés

Pâques est aussi une fête pour la plupart des gens qui travaillent. Bien souvent, le jeudi saint, on finit plus tôt que d’habitude. Le vendredi saint et le lundi de Pâques sont fériés. Cela donne un week-end assez long, depuis le jeudi après-midi jusqu’au mardi matin suivant. Des petites vacances ! 🙂

Pour terminer, je rencontre cette poule sur le chemin de mon travail tous les matins. Je soupçonne que les plumes ne soient que temporaires, mais ça lui donne un air tout à fait … « festligt », comme on dirait en Suède … très drôle.

Le printemps est là, mais mon étoile de Noël se porte encore très bien ! 🙂

Commentaire de : olivier

Le 10 avril 2006

”Bien souvent, le jeudi saint, on finit plus tard que dhabitude”: je crois que c’est plutot l’inverse. Les jours avant un jour férié, les entreprises ne travaillent en général que jusqu’a 13h. Du coup, le jeudi saint, ainsi que par exemple le jour précédent l’epiphanie ou l’assomption, on ne travaille pas l’apres-midi… C’est en tout cas ce que j’ai toujours fait depuis 10 ans et dans 4 entreprises differentes… 🙂

Nouvel emploi

Projet de 3 mois

Comme je l’ai déjà dit dans un précédent billet, je travaille au Musée National de Stockholm du 1er avril au 30 juin.

Les projets de quelques mois sont une forme d’emploi très répandue en Suède. C’est le lot de presque tous les jeunes qui sortent d’une école ou de la fac. Il est pratiquement impossible d’obtenir un CDI dès le premier emploi. Il faut donc prendre son mal en patience et accumuler pas mal de CDD en attendant mieux.

Les inconvénients des CDD

C’est évidemment l’insécurité de l’emploi. On n’est jamais sûr de trouver du travail à la fin d’un contrat. Il faut être constamment à l’affût des petites annonces et postuler à différents boulots, en même temps qu’on travaille. Il est impossible de faire de grands projets d’avenir comme acheter une maison (la banque ne donnera jamais de prêt à quelqu’un qui n’a peut-être pas de boulot dans 3 mois). C’est aussi difficile d’avoir des vacances. Sur mon projet actuel de 3 mois, j’ai droit à environ 8 jours de vacances, mais je n’aurais à mon avis pas le temps de les prendre (seulement sous forme de salaire). Si je trouve un emploi dès le 1er juillet, je ne pourrai pas prendre de vacances dès le début (ça la fout mal quand même …). Résultat : on peut se retrouver à accumuler les contrats de 3 mois sans jamais pouvoir prendre de congés.

Les avantages des CDD

L’avantage que j’y vois, c’est que ça donne l’occasion d’acquérir de l’expérience dans différents domaines, sur différents lieux de travail, dans différentes tâches de travail ; de tester différentes choses quoi. À mon avis, sur le CV, ça fait plutôt bien : les éventuels employeurs voient qu’on est flexible (très important en Suède, la flexibilité !), qu’on veut travailler (si on arrive à enchaîner les CDD les uns après les autres) et qu’on a de l’expérience professionnelle (encore plus important que la flexibilité !). Ça donne aussi la possibilité de revoir son salaire à la hausse à chaque nouvel emploi, et c’est loin d’être négligeable. 😉

Pour ma part, je trouve que les avantages pèsent plus lourds que les inconvénients. J’espère obtenir un CDI dans quelques années. Il semblerait que ça soit dans 4 ans, d’après les statistiques, mais j’espère que ça sera plus court. Soit je me plais quelque part et on veut me garder, auquel cas je resterais. Soit j’arrive à décrocher un CDI ailleurs.

De l’avantage des relations professionnelles

Peu de temps après avoir été embauchée par la mairie de Sigtuna, une personne du Nationalmuseum, que j’avais rencontrée il y a maintenant bientôt 4 ans à l’occasion de mon embauche comme guide au château de Gripsholm, m’appelle pour me demander si je suis intéressée par une offre d’emploi. Ce n’est même pas moi qui ai cherché du boulot, c’est eux qui m’ont cherchée ! Comme quoi j’ai dû faire bonne impression ! 🙂

Il faut dire aussi qu’ils recherchaient quelqu’un de bien spécial : qui a le français comme langue maternelle, qui maîtrise le suédois couramment, et qui a fait des éudes d’histoire de l’art (pour ma part, en France et en Suède). Il ne doit pas y en avoir des tonnes dans la région de Stockholm quand même ! …

J’ai eu de la chance aussi, puisque j’étais donc à l’époque embauchée pour 6 mois, jusqu’à la mi-mars ; mais ils étaient prêts à m’attendre. Comme quoi, c’est vraiment qu’ils voulaient embaucher, sinon, ils seraient aller chercher ailleurs.

Moins de trajet

Le GROS avantage de travailler au Nationalmuseum, c’est que c’est situé DANS Stockholm. Je n’ai plus que 20 min de bus et 15 min de marche tous les matins et les soirs pour m’y rendre. Je me lève désormais à 6h30 (au lieu de 5h45) et je suis à la maison avant 18h (si je n’ai rien à faire en ville après le boulot). C’est vraiment le luxe ! 🙂 En plus, les journées se rallongent maintenant.

« Conservatrice »  🙂

Je n’ai pas beaucoup parlé de mon travail d’archiviste à la mairie de Sigtuna sur le blog, parce que ça n’avait pas grand-chose à voir avec la France. Mais mon travail au Nationalmuseum a un rapport direct avec la France. Sur le papier, je suis « conservatrice » (« intendent » en suédois). Un bien grand mot qui fait un peu peur. En gros, ça veut dire que je m’occupe d’une partie des collections du musée. Une collection qui se trouve au Centre Culturel Suédois de Paris, dans le Marais.

La collection de l’Institut Tessin

C’est un certain Gunnar W. Lundberg qui au milieu des années 1930 a créé l’Institut Tessin, qui est à l’origine du CCS. L’Institut Tessin avait pour but de présenter la collection d’œuvres d’art du couple Lundberg, qui compte aujourd’hui environ 6 000 numéros d’inventaire : peintures, dessins, gravures, sculptures, objets d’art, surtout du XVIIIème et du XXème siècle, sans compter la bibliothèque de livres d’art. Lundberg voulait dans sa collection d’art montrer les relations artistiques entre la France et la Suède. Il y a donc beaucoup d’œuvres d’artites suédois qui ont résidé en France plus ou moins longtemps.

Mon rôle est de traduire l’inventaire du français au suédois et de le mettre à jour (dans la mesure du possible), pour qu’il puisse un jour être insérer dans la base de données du Nationalmuseum.

Commentaire de : Gryningen

Le 8 mai 2006

On n’arrive pas à se croiser et c’est amusant. Je fais un stage long au Zita où je ne rencontre pas de Francais et je vais au Nationalmuseum voir des expos (celle sur les couples d’artistes samedi dernier).

Tu crois qu’on est damnées???

Commentaire de : man0new

Le 27 mai 2006

Hello mlle

Nous on est de passage et on est actuellment a l hotel biger jarl

on s emmerde un pe et voudrai bien recontrer du monde avant la fin de la semaine

33 06 50 68 70 80

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Les premiers signes du printemps

Selon les météorologues

Le printemps s’est fait attendre très longtemps cette année. Ici, selon les météorologues, c’est le printemps à partir du moment où les températures moyennes de la nuit et du jour ne descendent pas en-dessous de zéro degrés pendant 7 jours. Aux dires de SMHI, le printemps est donc arrivé lundi dernier. J’ai quand même des doutes, parce que quand j’ai atterri vendredi dernier à Arlanda, il neigeait …

Ne nous découvrons pas d’un fil pour autant …

Je vous rassure tout de suite : Les températures sont quand même loin d’être excessives, le soleil est très timide derrière ses nuages, et la semaine a été plutôt humide … 🙁 Mais bon, on fait avec. C’est quand même un progrès de ne plus avoir à sortir avec un bonnet et un écharpe. Par contre, j’ai quand même toujours des gants, mais moins épais que mes moufles d’hiver.

Fond, la neige fond …

J’étais en France entre le 24 et le 31 mars (je poupounais mon cher-neveu-adoré-que-j’aime-tant 🙂 ), et entre temps, la neige a quand même pas mal fondu en Suède. La neige de vendredi a fondu rapidement, et on a vu réapparaître l’herbe et l’asphalte … et la saleté. 🙁

Nettoyage des rues

Pour moi, le premier jour du printemps, c’est quand les rues et les trottoirs sont balayés de tout le gravillon qui a été répandu sur la neige au cours de l’hiver. À Tyresö, ils l’ont fait ce vendredi . Ça soulève pas mal de poussière, même s’ils aspergent d’un peu d’eau en même temps qu’ils récupèrent le gravier, mais ça fait quand même plus propre. C’est un signe qu’il ne reneigera pas, et c’est un grand pas vers le printemps !

Musique en plein-air

D’après mes collègues, le premier signe du printemps, c’est quand la Garde Royale se prépare à aller faire la relève au Château Royal de Stockholm, et qu’elle se rassemble dans la cour du Musée de l’Armée et joue un peu de musique plus ou moins militaire. C’est deux fois par semaine en basse-saison et tous les jours en haute-saison. (Mais je ne sais quand la haute-saison commence …)

(Pour la petite histoire, je travaille du 1er avril au 30 juin au Musée National de Stockholm. Une partie des bureaux se trouve dans les bâtiments du musée de l’Armée, c’est pour cela que l’on peut voir les mouvements de la Garde Royale.)

L’ANPE suédoise

En suédois, ça s’appelle Arbetsförmedlingen : « arbete » = travail et « förmedling » = agence. La réputation d’Arbetsförmedlingen est loin d’être bonne, et ma petite expérience de ces deux derniers jours confirment les dires …

Au chômage pour deux semaines

Je suis en ce moment entre deux boulots, l’un s’étant achevé le 17 mars, l’autre commençant le 3 avril. Je suis donc au chômage pour deux semaines. Rien de catastrophique, mais comme j’ai droit à la caisse d’assurance-chômage (« A-kassa » en suédois), il y a quelques démarches à faire.

Formulaires

Hier après-midi, mon 1er jour de chômage, je me rends donc à l’arbetsförmedlingen de ma commune, munie d’une attestation de mon ancien employeur (qui dit entre autres combien d’heures j’ai travaillé chaque mois) et d’un formulaire d’inscription en tant que chômeur, pardon : chômeuse. Le tout rempli, signé et daté.

« Obemannat »

Quelle ne fut pas ma surprise quand je suis arrivée dans une salle … vide d’humains. L’agence de ma commune est désormais « obemannad », ce qui veut dire sans personnel. À la place, il y a des ordinateurs, à l’aide desquels on peut entre autres surfer sur le site d’Arbetsförmedlingen pour lire les annonces d’emploi, mais aussi se déclarer chômeur. Ceci fait, il suffit de contacter un conseiller en décrochant le téléphone, mais seulement entre 9h et 15h. J’y étais à 15h30 …

J’étais drôlement déçue de cette absence totale d’accueil …

Vive internet

Me déclarer chômeuse sur un ordinateur via internet, je pouvais le faire à la maison. Je suis donc rentrée et me suis assise devant mon ordinateur. J’ai déjà mis mon CV sur le site d’Arbetsförmedlingen de puis longtemps, mais non, il fallait que je le refasse dans le cadre de ma déclaration … Mais bon, je suis au chômage, je n’ai que ça à faire …

« Rencontre » avec un conseiller

Ce matin, je suis retournée à Arbetsförmedlingen, pour décrocher le téléphone et parler à un conseiller, qui travaille à l’agence de Globen, à Stockholm. Il me dit d’aller m’assœir dans la « samtalsrum » = pièce d’entretien. Là, il y a un écran et un casque écouteur-micro. Je me connecter et je vois apparaître la tête du conseiller sur l’écran. Mais les caméras sont tellement mal placées qu’il ne voit en gros que mon front et mes cheveux, et moi, son crâne dégarni …

On discute un petit moment, je lui explique mon cas, il voit que mon dossier est à jour et complet et il me dit d’envoyer par la poste  les deux papiers nommés ci-dessus à ma caisse d’assurance-chômage. Il me signale qu’il est inutile de m’inscrire dans un groupe de chômeurs, puisqu’il y a trois semaines d’attente …

De l’(in)utilité d’Arbetsförmedlingen

Ils ont supprimé le contact humain (qui, certes, n’était pas des meilleurs auparavant non plus, mais bon, c’était mieux que rien), mais maintenant, je me demande pourquoi Arbetsförmedlingen existe en fait. Les renseignements que j’ai donné sur le site d’Arbetsförmedlingen figuraient déjà sur les papiers à envoyer, et je savais depuis la semaine dernière que je devais les envoyer par la poste, puisque j’avais pris contact avec ma caisse d’assurance-chômage pour savoir ce que je devais faire. J’étais donc dans la possibilité de tout faire moi-même, mais non, il fallait quand même que je rende visite à Arbetsförmedlingen … Peut-être parce que les conseillers derrière leur écran s’ennuyent à mourrir …

Commentaire de : Fred

Le 23 mars 2006

Bon cela ressemble aussi à mon expérience qui date un peu il faut bien le dire… En 1997 ils me demandaient si j’avais un permis de travail!! 
J’aime beaucoup le coup du crane dégarni!! Bien vu! 
Vu l’aide qu’ils apportent lorsqu’on sait écrire une lettre et un CV c’est aussi bien à distance. Non?

Commentaire de : AcerClaire

Le 3 mai 2006

Hej !

Je viens de lire ton expérience avec Arbetsförmedlingen. Ca me fait penser à l’ANPE française.

Dans la ville où j’habite il y a 3 agences et toutes les 3 ont des ordinateurs pour consulter les annonces. Pour deux d’entre elles, c’est récent. Je ne vois pas à quoi ça sert si on a Internet chez soi de se déplacer… Enfin…

Hibiscus

Depuis quelques temps, je me disais qu’il faudrait un jour que j’explique le nom de mon blog. Et puis il y a quelques jours, l’occasion est arrivée …

Les hibiscus sont mes fleurs préférées ; j’en ai plusieurs à la maison. Je vous mettrai des photos quand ils seront en fleurs. Là, je les ai coupé le week-end dernier, alors y’a plus grand-chose à voir …

Mais Hibiscus, c’est … c’était aussi le nom de ma chatte. Qui habitait chez mes parents.

Je ne me souviens plus si je l’avais baptisé Hibiscus parce que les hibiscus étaient déjà mes fleurs préférées (j’en doute … à cet âge, j’étais peu intéressée par les plantes d’intérieur) ou si je me suis mise à apprécier ces fleurs après.

Hibiscus était une chatte de gouttière, presque toute blanche à l’exception de la queue, de la tête et d’une tâche sur le dos. Elle était très sociale – à tel point qu’elle s’asseyait volontiers à table avec nous 🙂 –, pas du tout peureuse, mais en même temps, très indépendante. Elle savait défendre son territoire quand il en était besoin et il n’était pas rare qu’elle nous revienne avec des égratignures sur le museau ou une oreille déchirée.

C’est bon, le ”julknäcke” !

Elle savait aussi être calineuse. Elle aimait beaucoup se caler sur les genoux ou les jambes de quelqu’un. À Noël, elle a même osé s’installer sur les jambes de mon « sambo » alors qu’il est allergique aux poils de chats et qu’elle sentait sûrement qu’il n’était pas à l’aise. Elle aimait beaucoup jouer avec les orteils aussi, si on avait le malheur de les bouger. 🙂 Quoique si on avait les pieds sous la couette, ça pouvait devenir un jeu pour elle et pour nous aussi.

Quand j’habitais encore à la maison, elle dormait tout le temps sur mon lit, calée contre mes jambes, et quand je voulais bouger, il fallait que je le fasse avec précaution pour ne pas déranger Mademoiselle.

Voilà, elle est … j’allais dire la seule personne … mais ceux qui ont des chats (ou des chiens d’ailleurs) savent qu’ils ont une vraie personnalité … elle est la seule dont je dévoile l’identité sur ce blog. Voici quelques photos. C’est effectivement tout ce qu’il nous reste d’elle puisqu’elle nous a quitté il y a quelques jours …

Commentaire de : Steph the cat – Crashlyon

19 mars 2006

Comme c’est triste !

Je suis vraiment vraiment très désolée….

Je suis très triste pour toi et ta famille à qui elle a l’air d’avoir apporté tant de joie. A chaque fois que j’ai perdu un chat, j’ai souffert mille morts mais je tente de me consoler en pensant à Moumousse, Isis, Izénah et Théo et en  espérant qu’ils ont tous rejoint le paradis des chats ou Hibiscus s’asseoit à sont tour avec eux autour d’une table recouverte de leur mets préférés…

Crash, Roméo et Pepper sont près de moi et t’envoient des milliers de caresses et de léchouilles de réconfort…

Bientôt refleuriront les hibiscus et tous tes souvenirs vont éclore et se développer avec eux…

Bon courage à toi

Stef the cat =^.^=, triste…

Commentaire de : Marjete

Le 10 avril 2006

Bonjour ***, je découvre tout juste ton blog, et c’est ce billet que je lis en premier.

Ma chienne de 12 ans est morte dans mes bras il y a un mois maintenant. Pendant plusieurs semaines, j’ai beaucoup pleuré… j’étais anéantie. Je ne pouvais plus rester seule, je suis devenue très angoissée… Je revoyais sans arrêt le dernier jour de ma chienne, nos adieux, je ressentais un énorme vide, j’avais tellement d’amour pour elle, d’amour dont je ne savais plus quoi faire… Tout ça pour te dire que je comprends ta peine. Ces moments sont vraiment difficiles: la mort, c’est l’exact contraire de ce que nous vivons, nous ne sommes absolument pas préparés à l’affronter de cette manière aussi abrupte.

Les seuls conseils que je peux te donner sont ceux que l’on m’a donnés: Hibiscus a sans doute eu une très belle vie, elle a été entourée de ton amour et de celui de ta famille, et elle te l’a bien rendu. Elle dormait quand elle voulait, elle n’a jamais eu à souffrir de la faim. Une bonne vie de chat. Il faut essayer de te souvenir des moments heureux. Je suis sure que tu en as plein tes pensées! Accroche-toi à cela! Et qui sait, peut-être qu’elle est près de toi sans que tu le saches. Je te souhaite tout mon courage pour affronter cette épreuve. J’espère que tu te sentiras moins triste bientôt.

Commentaire de : hibiscus

Le 10 avril 2006

Steph et Marjete, vos messages me touchent beaucoup… Merci de vos mots de soutien. Marjete, je connais ton blog depuis quelques temps (par l’intermédiaire de Fred 😉 ), et c’est justement hier que je lisais ton billet sur la belle Laïka… Je me suis reconnue dans tes mots. Merci d’être passer par là.

La tradition des semlor

L’appellation

Le mot « semla » vient du latin semila qui signifie « farine de qualité ». Au début, le mot « semla » désignait n’importe quel petit pain. Aujourd’hui encore, dans le dialecte suédois-finlandais, un « semla » est un petit de pain de blé ou de seigle. Comment appele-t-on en « semla » en suédois-finlandais donc ? 🙂 Un « fastlagsbulle » = petit pain du Carême.

Au XVIIIème siècle, on les appelait des « hetvägg » (traduction erronée de l’allemand heisse Wecken). On les préparait en les remplissant de pâte d’amande et en les faisant cuire dans du lait.

 

La présentation

Les « semlor » tels qu’on les connaît aujourd’hui datent du début du XXème siècle. On les trouve partout, dans les supermarchés à partir de 5 couronnes/pièce ou dans les « konditori » à 25-30 couronnes/pièce. On les mange le plus souvent tel quel, mais on peut aussi les servir nageant dans du lait chaud. (Source)

Mardi gras

Traditionnellement, le « semla » est une pâtisserie du mardi gras (« fettisdagen »), mais on en trouve dans le commerce dès après Noël (voire même avant …), un peu comme les galettes des rois en France.

Chaque année je fais mes propres « semlor » : une fournée d’une vingtaine, et chaque mardi soir, on en mange en dessert, après un repas léger, en général une soupe. Ça nous fait en général jusqu’à Pâques. Alors l’idée du carême, elle est pour ainsi dire inexistante. 🙂

Semla prêt-à-déguster

Mais chaque année, je ne peux pas m’empêchait d’en acheter au moins un avant le mardi gras. C’est tellement bon ! 🙂

Tests dans les journaux

Chaque année, les journaux y vont de leurs tests. Des journalistes font les tour des salons de thé, pâtisseries et supermarchés, goûtent différents « semlor » et donnent leur verdict sur le goût, l’apparence, etc… Bien souvent, dans le commerce, ils sont fait comme ceci : un petit pain auquel on a enlevé un petit chapeau, un peu (parfois beaucoup) de pâte d’amande, puis de la crème fouettée et le petit chapeau de nouveau, saupoudré de sucre glace.

À mon goût

Personnellement, je préfère quand la pâte d’amande est mélangée à la mie du petit pain avec quelques gouttes de lait ; c’est beaucoup moins lourd. C’est aussi important qu’il y ait de la cardamome pilée dans la pâte du petit pain.

Semla prêt-à-déguster vue de dessus

La légende des semlor

Je vous conseille la lecture de la légende des « semlor », traduite par Steph.

Une autre légende

On raconte que le roi Adolf Fredrik (né en 1710) mourut le 12 février 1771, après avoir mangé trop de « semlor ». En fait, il acheva un repas bien copieux – choucroute, viande, navets, homard, caviar russe, harengs fumés – en mangeant un « semla » (qui s’appelait alors « hetvägg ») en dessert, puisque c’était un mardi gras, le tout arrosé de champagne. Il est donc tout à fait compréhensible qu’après un tel repas, le roi souffrît de maux d’estomac et de vertiges, puis eût une crise d’apoplexie avant de mourir.

(Adolf Fredrik était le père de Gustave III, pour ceux qui s’y connaissent un peu en histoire de la Suède.)

Semlor (Mia Öhrn)D’autres « semlor »

J’ai récemment acheté un petit livre de cuisine sur les « semlor » qui contient des recettes variées. Je n’ai pas encore eu l’occasion de les tester, et je ne l’aurai peut-être jamais, puisque mon « sambo », pour ce qui est des « semlor », refuse d’innover. Un « semla » est un « semla » et il n’est pas question d’en changer le goût ou quoique ce soit. Mais jugez plutôt : « semlor » au safran avec crème fouettée aux airelles, « semlor » au chocolat, « semlor » aux framboises et myrtilles, « semlor » à la noix de coco avec crème fouettée aux fruits de passion, « semlor » briochés fourrés aux noix etc … Ça ne vous donne pas envie ? 🙂

Commentaire de : Steph the cat – Crashlyon

Le 5 mars 2006

Merci pour le clin d’oeil ;-)))

Et tu sais même si les idées de ton livre de recettes ont l’air sympas, c’est vrai que je serai assez d’accord avec ton sambo…parfois la tradition a du bon et il faut savoir la conserver sinon aujourd’hui que nous resterait-il… ???

Quoiqu’il en soit miam…. j’ai mangé mon dernier semla mardi dernier et ce jusqu’à l’année prochaine…:-(

Commentaire de : deline

Le 6 mars 2006

c’est toi qu’a fait ca ?? miamiam !!!!

j’espere que tu en feras à ton neveu…ah mais suis-je bête il pourra pas en manger…ben c’est pas grave je mangerais sa part 🙂

Commentaire de : nadou

Le 9 mars 2006

Bonjour, bonsoir,

Ici, on a à peu-près les mêmes gâteaux! Je préfère aussi ceux avec de la pâte d’amende… Avec de la confiture, c’est un peu lourd, à mon avis…

Comment ca va? Ici, la vie continue, en attendant le retour du Printemps.

Amicalement,

Nadine

Commentaire de : marjoosoo

Le 23 mars 2006

olaa que talllllll ? nous sommes deux fille très passionée par le rois soleil …. et nous recherons un menu  Royal au 17 pour le reproduir pour un projet pour notre ecole afin de reproduire nos entécédant dans la vie … et ainsin nous épanouir plus en sachant ce que nos etres mageais et leur sagesse nous sera offerte ! gratziemile tiamo so dom et marjolalinenette

De la neige en quantité !

Il a beaucoup neigé ces derniers jours. Le printemps se fait attendre, mais dans ces conditions-là, c’est tout à fait acceptable ! 🙂

Une bonne couche

Eh oui, on est déjà en mars, mais c’est toujours l’hiver ici. Un hiver bien blanc, pas trop froid ; seulement quelques degrés en dessous de zéro, c’est tout à fait supportable. Il a neigé presque sans arrêt pendant des journées entières, et la couche actuelle est plutôt épaisse.

Un monde plus doux

Moi j’aime beaucoup, parce que ça adoucit les formes, ça éclaircie les journées et les nuits suédoises et ça assourdit le bruit des voitures sur la route. C’est comme si le monde autour de nous était entré en hibernation. Un peu plus calme, un peu plus clément, un peu plus beau.

Ah, marcher dans 10 cm de poudreuse !

C’est un vrai plaisir de marcher dans cette belle poudreuse. Et c’est encore mieux de marcher là où personne n’a encore marché. Quand on voit ces étendues de neiges vierges, on a vraiment envie de courir dedans et d’y faire des anges. Comme une gosse ! 🙂

« Sportlov »

Cette semaine, dans la région de Stockholm, c’est « sportlov », où ce qu’on appelle les vacances de février en français. Les enfants doivent être contents d’avoir autant de neige et que les températures ne soient pas trop douces. Ça permet de faire de la luge, du ski (même dans Stockholm), alpin ou de fond, ou du patin sur les patinoires aménagées en plein-air.

Mais …

Ça n’empêche pas que cela provoque quelques problèmes quand même. Hier soir, il y avait des problèmes sur la ligne verte du métro. « Framkomlighetsproblem » = problème d’accès … Ça en dit pas beaucoup sur le vrai problème …

Et 35 voitures ont carambolé sur l’autoroute E4. Donc même si on suppose que les Suédois sont habitués à conduire sur la neige, ce n’est quand même pas sans risque.

Quand je suis rentrée hier soir à la maison, le bus s’est retrouvé derrière trois chasses-neiges qui roulaient presque de front et ralentissaient donc pas mal la circulation. Le bus a essayé de les dépasser en prenant un détour, mais ça n’a pas marché. De toutes manières, dans ces cas-là, le mieux, c’est vraiment de rester derrière le chasse-neige, parce qu’on a alors une route bien dégagée.

À propos de véhicules, en voilà un bien embourbé, ou plutôt bien enneigé. . 🙂

Et une voiture qui a les crocs :

Son propriétaire les avait aussi quand il a compris que j’avais pris sa voiture en photo. Mais j’ai menti et raconté que je ne prenais que la neige en photo. 😉

Commentaire de : suede

Le 5 mars 2006

Les statalctiques des voitures sont assez souvent dues au fait que les gens mettent leur kuppevarmare et morrovarmare toute la nuit (kuppevarmare = petit chauffage électrique mis dans la voiture la nuit – Motorvarmare: chauffage du moteur pas des résistance pour qu’elle démarre plus facilement. La voiture étant branchée à une prise de courant). La neige fond sur le moteur et les vitres et regèle  sur les côtés de portieres et sur l’avant et l’arrière. Ca peut aussi être dû à la chaleur du moteur.

François

Les « semlor »

C’est mardi gras aujourd’hui et en Suède, la pâtisserie traditionelle, c’est le semla (plusieurs semlor). C’est un petit pain au lait fourré à la pâte d’amande et couronné de crème fouettée. Un vrai délice ! 🙂
Voici la recette, tirée de « Sju sorters kakor » (« Sept sortes de gâteaux » – mais il y a plus de 7 recettes dans le livre quand même).
Ingrédients pour 12—15 petits pains :
(En fait ça dépend de la grosseur des petits pains. Cette année j’en ai fait 18 avec cette recette, les années précédentes, je les faisais plus petits, et j’en avais donc beaucoup plus.)

  • 100 g de margarine ou de beurresjusorterskakor
  • 3 dl de lait
  • 50 g de levure de boulanger
  • 1 pincée de sel
  • 1 dl de sucre
  • 1 c. à c. de cardamonne « pillonnée »
  • 1 œuf
  • 1 pincée de bicarbonate d’ammonium
  • à peine 1 litre de farine blanche
  • 1 œuf pour badigeonner

Pour la farce :

  • pâte d’amande
  • lait
  • crème fouettée
  • sucre glace

1. Faite fondre la margarine/le beurre dans une casserole et versez-y le lait. Chauffez jusqu’à 35-37˚C.
2. Émiettez la levure de boulanger dans un saladier. Ajoutez le sel, le sucre, la cardamonne, le mélange beurre fondu-lait et l’œuf.
3. Mélangez le sel ammoniacal à la farine, puis versez dans le saladier. Bien mélanger jusqu’à obtention d’une pâte souple et brillante. (Ça marche très bien au fouet électrique avec les crochets à pétrin.)
4. Laissez lever sous un linge pendant 30 min.
5. Mettez le four à chauffer à 250˚C (225˚C si four à chaleur tournante).
6. Prenez la pâte levée et pétrissez-la un peu sur une surface de travail avec un peu de farine.
7. Formez des petits pains et déposez-les sur la (les) plaques du four, sur du papier sulfurisé.
8. Faites lever une seconde fois.
9. Badigeonnez les petits pains d’un œuf battu et enfournez 8 à 10 min. (Surveillez bien la cuisson : en fonction de la grosseur des petits pains, ça peut aller très vite.)
Arrivé à ce stade-là, voilà le résultat :

Semlor à la sortie du four

Je les congèle dès qu’ils ont refroidis, et tous les mardis soirs, j’en sors deux que je prépare pour le dessert. (Deux, parce que nous sommes deux à la maison, pas parce que je m’en enfile deux à moi toute seule…) Ma préparation préférée est la suivante :
1. Découpez un petit chapeau sur chacun des petits pains.
2. À l’aide d’une fourchette, retirez la mie de la base du petit pain. Mélangez-là à un peu de pâte d’amande râpée et liez le tout avec quelques gouttes de lait. Remplissez les petits pains de ce mélange.
3. Couronnez les petits pains de crème fouettée et couvrir des petits chapeaux. Saupoudrez de sucre glace.
Bonne dégustation ! 🙂
Semla prêt-à-déguster

Commentaire de : goteborg-nous-voila
Le 1 mars 2006
Les semlor
Si vous voulez la recette des semlor en particulier c’est là il faut vous rendre….
=^.^=
Commentaire de : Steph the cat – Crashlyon
Le 1 mars 2006
Désolée j’ai toujours pas compris le système du trackback…. je voulais faire un track de mon article VERS le tien  (c’est à dire que mes visiteurs viennent chez toi pour voir la recette….) et patatra c’est loupé…donc tu peux l’effacer
désolée encore ….toujours blonde mais je songe à un teinture pour très bientôt si çà continue…
=^.^=
Commentaire de : deline
Le 1 mars 2006
miam ca donne faim tout ca surtout à 17h27 !!! 🙂
tu m’en envoies ??? j’ai la flemme de les faire 🙂
Commentaire de : Nalle Puh
Le 2 mars 2006
Ahh, Semlor…. J’en ai tellement mangé lorsque j’étais petit et que j’habitais ”là-haut” que j’ai fini par en être allérgique… Si, si !!
J’avais des boutons plein le corps et le médecin, après un examen poussé, m’a demandé ce que j’avais bien pu avaler ces derniers temps…
A cette epoque, il y avait un livre pour enfants qui relatait les enquêtes d’un détective privé qui adorait les semlor. Cà rappelle quelque chose à quelqu’un ??
Commentaire de : Bellis
Le 2 mars 2006
Ahh ”Semlor”, vous avez vraiment de ”talang” de baka semlor. Jag måste också prova, har en gammal utgåva av ”Sju sorters kakor”. Un vrai délice!