Kategoriarkiv: En français

Le mot de la semaine : « virka »

Il y a longtemps que j’ai acheté ce livre. Il est anglais, mais les modèles sont tellement beaux que je me suis dit que tricoter en anglais ne doit pas être bien plus compliqué qu’en français ou en suédois. De plus, on trouve facilement sur internet des pages qui proposent des traductions des termes dans différentes langues. Les descriptions de tricot contiennent souvent pas mal d’abbréviations, mais on s’y fait rapidement. La chose à laquelle il faut penser dans le cas de ce livre, et en particulier des modèles de crochet, c’est qu’il faut faire la différence entre les termes en anglais britannique et en anglais américain. Ce livre est d’Angleterre et utilise donc les abbréviations britanniques.

Je commence par un modèle assez simple : une ceinture au crochet. En deux soirées-tricots, j’en ai déjà fait la moitié. C’est dire si c’est rapide. C’est ce que j’apprécie avec le crochet : on voit le résultat rapidement. Et si on fait une erreur, c’est facile à rattraper.

Le verbe « virka » (= faire du crochet) est régulier :

jag virkar [jâgue vir(e)kare] = je fais du crochet

jag har virkat [jâgue ’hare vir(e)kate] = j’ai fait du crochet

jag virkade [jâgue vir(e)kadé] = je faisais du crochet

jag ska virka [jâgue ska vir(e)ka] = je fairais du crochet

Le crochet en lui-même s’appelle « virknål, -en, -ar, -arna » [vir(e)knôle, -ène, -are, -ar(e)na]. Et le crochet en tant qu’activité se dit « virkning, -en » [vir(e)kning].

Le mot de la semaine : « förintelse »

Le mot de la semaine n’est pas aussi agréable que ceux des semaines passées. Le 27 janvier, c’était la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste.

En suédois, cela se dit : « Förintelsens minnesdag » [feurinetèlsènse minèssedâg].

« Dag » [dâgue], c’est le jour.

« Minne » [miné], c’est la mémoire.

« Förintelse » [feurinetèl(e)sé] signifie anéantissement, extermination, et par extention, l’Holocauste.

Le substantif vient du verbe « förinta » [feurineta] qui, à son tour vient de l’allemand « vernichten ». Dans les deux mots, on retrouve la négation « inte » ou « nicht ».

Cinquante ans après la libération des camps de concentration d’Auschwitz le 27 janvier 1945, la Suède célébrait cet événement pour la première fois. C’est une journée nationale depuis 1999 et en 2005, l’ONU la rendait internationale.

Cette année, la célébration comprenait des discours et une exposition sur la place Raoul Wallenberg : des panneaux soulignaient l’importance de personnages-clés suédois qui ont activement œuvré pour sauver la vie de nombreux Juifs. Parmi eux, Raoul Wallenberg est sûrement le plus connu. Né en 1912, il travailla d’abord comme d’affaires avant d’être envoyé à Budapest avec le statut de diplomate dans le but de sauver les Juifs de Hongrie. Il fut arrêté par l’Armée Rouge en 1945 et on ne sait quand il est mort – peut-être en 1947 ; son corps n’a jamais été retrouvé. (Pour ceux qui veulent en savoir plus sur lui, je vous renvoie à l’article de Wikipédia.)

Sur la place qui lui est dédiée à Stockholm, à côté du théâtre Dramaten, on trouve deux monuments à sa mémoire. Le premier est un groupe de sculptures en bronze qui ressemblent plus ou moins à des sphinx, dû à l’artiste danoise Kirsten Ortweds et inauguré en 2001. Le deuxième est une sphère en pierre, datant de 2006, intitulé « Vägen » [vègène] = le chemin, et fait par les architectes Aleksander Wolodarski och Gabriel Herdevall.

L’exposition de la célébration du 27 janvier 2010 était constituée de photophores multicolores posés ça et là, sur des étagères, sur les sculptures en bronze, sur la neige, autour de la sphère en pierre. À mon sens, la présence de la neige apportait beaucoup à cette installation, ne serait-ce que dans le silence qu’elle apporte.

en förintelse [ène feurinetèl(e)sé] = un anéantissement

förintelsen [feurinetèl(e)sène] = l’anéantissement

förintelser [feurinetèl(e)sère] = des anéantissements

förintelserna [feurinetèl(e)sèr(e)na] = les anéantissements

On peut utiliser ce mot dans tous les contextes de génocides : il y en a eu malheureusement après l’Holocauste, et il y en a encore …

Le mot de la semaine : « is »

Mon souhait de la semaine dernière s’est réalisé !

Jeudi, quand j’ai pris le bateau à Slussen, l’eau était couverte de blocs de glace plus ou moins gros mais tous épais de plusieurs centimètres. Les jours précédents, l’eau ne portait plus aucun bloc de glace, les températures trop douces avaient fondre ceux de la semaine précédente.

Comme il ne faisait pas plus froid jeudi que les jours d’avant, je me demandais comment cela était arrivé. On m’a alors appris que les blocs de glace venaient de l’archipel et qu’ils avaient été poussés vers Stockholm par le vent !

J’ai bravé le vent froid pour partager avec vous cette expérience fantastique. Le bruit était presque assourdissant, mais le fait est que je tenais mon appareil-photo à l’aide de mes deux mains enfouies dans mes moufles, moufles qui ont dû boucher quelque peu le micro de l’appareil, car le résultat sur la vidéo n’est pas le même qu’en réalité.

en is [ène isse] = une glace

isen [issène] = la glace

isar [issare] = des glaces

isarna [issar(e)na] = les glaces

À ne pas confondre avec « glass, -en, -ar, -arna » [glasse] = la glace que l’on déguste en été. 🙂

Ces stalactites de glace (« istapp, -en, -ar, -arna » [iss(e)tape]) se forment à la suite de la fonte des neiges sur les toits qui regèlent rapidement. Les panneaux  ”Varning för ras” préviennent du risque de chute de ces stalactites. Un conseil : Éloignez-vous dans ce cas-là du mur du bâtiment. Ces glaçons peuvent tuer… À par ça, l’hiver est magnifique ! 🙂

Le mot de la semaine : « rimfrost »

Je continue sur le thème hivernal. La raison en est que je suis en train de vivre le plus bel hiver de ma vie et je veux essayer de le partager avec mes lecteurs. 🙂

100117 (1)

La semaine passée, il a fait entre -5 et -10 degrés. La végétation s’est couverte de « rimfrost » (= givre) lui donnant ainsi un aspect blanc argenté qui scintillait sous les rayons du soleil. C’était magnifique ! C’était magique ! C’était féérique !…

100117 (2)

Tous les jours de la semaine, j’ai fait le voyage en bateau entre Slussen et Skeppsholmen dehors simplement pour regarder et écouter le mouvement des blocs de glace qui se sont formés à la surface de l’eau. C’est une expérience inoubliable ! J’espère même que les températures vont baisser encore plus : j’aimerai voir le bateau se fendre un passage sur une sorte de banquise…

100117 (3) 100117 (4)

Depuis vendredi, il fait plus doux, aux alentours de -1/0 degrés, et la gelée blanche a malheureusement fondue. Il est annoncé des températures de -5 à 0 degrés pour la semaine à venir. J’aimerais que ça redescende. Je ne veux pas que l’hiver soit déjà fini …

100117 (5)

« Rimfrost » est formé à partir de « frost » = le gel. En rajoutant « rim- » devant, on veut désigner ce gel formé de cristaux de glace qui se dépose sur des surfaces froides. Même le mot est poétique !

100117

rimfrost [rimefroste] = du givre

rimfrosten [rimeforstène] = le givre

100117 (6)

Le mot de la semaine : « kyla – kall »

Il fait froid dans toute l’Europe, j’étais en France encore quand il y neigeait il y a quelques jours.

100110 (1)

En Suède, dans la région de Stockholm, nous avons de la neige depuis bien avant Noël, ce qui n’était pas arrivé depuis des années. J’étais en France quand il faisait le plus froid ici : environ – 20 degrés. Il a fait jusqu’à -30 plus au nord de la Suède, mais on n’a pas encore battu le recard de -50 d’il y a peut-être 30-40 ans. Il semblerait que cette vague de froid assez extrême soit passée, mais les météorologistes prévoit des températures négatives pour un bon bout de temps, même s’il ne fera peut-être pas aussi froid.

100110 (2) 100110 (6)

Aujourd’hui, il fait -4 seulement et il neige un peu. Hier, nous avons fait une promenade sous le soleil, par -10/-12 degrés. Je ne me plains, j’aime l’hiver quand il est comme ça ! Il suffit de se couvrir plus : plusieurs couches de vêtements, c’est la seule bonne solution pour le froid. Et puis j’en profite pour dégivrer mon congélateur; tous les produits surgelés sont à l’abri du dégel sur le balcon.:-)

100110 (3) 100110 (5) 100110 (4)

« Kyla, kylan », c’est le froid. « Kall, kallt, kalla » veut dire froid.

Det är kallt. [dé(t) ère kalte] = c’est froid/il fait froid.

Jag är kall. [jâgue ère kale] = J’ai froid.

Mina händer är kalla. [mina ’hèn(e)dère ère kala] = Mes mains sont froides.

100110 (7) 100110

Le mot de la semaine : « filt »

Le 23 novembre dernier, je devenais tante pour la deuxième fois ! 🙂

Je savais que mon deuxième neuveu était « en route » depuis le troisième mois, donc je n’ai pas traîné pour me mettre à la tâche. Mon but était, dès l’annonce de sa naissance, de lui envoyer un cadeau de bienvenue sous la forme … d’une couverture. Il est né quelques jours plus tôt que prévu mais quelques jours de plus ne m’auraient quand même pas suffit pour achever mon ouvrage.

100102_1 100102_11

Du coup, cela est devenu un cadeau de Noël, délivré en retard en plus, car je ne m’envolais pour la France que le 27 décembre. Et j’ai travaillé sur cette couverture jusquà la veille de mon départ. J’ai un peu stressée, mais je suis sûre que cela en valait la peine.

100102_3 100102_6

Pour faire cette couverture, j’ai tricoté 12 rectangles aux motifs différents – histoire de me faire la main sur différents modèles. Je les ai ensuite assemblés au crochet, puis j’ai uni le tout par un bord un peu volanté. J’ai doublé la couverture, sur le revers, d’un morceau de flanelle, décoré de girafes adorables, attachée par des noeuds à de petits anneaux en plastique.

en filt [ène filte] = une couverture

filten [filtène] = la couverture

filtar [filtare] = des couvertures

filtarna [filtar(e)na] = les couvertures

100102_13

Je ne sais pas encore si le cadeau sera apprecié car j’écris cet article la veille de mon départ pour la France et j’en programme la publication pour le dimanche 2 janvier. Mais d’ici là, le verdict sera tombé. À vrai dire, je ne me fais pas trop de soucis. 🙂 Une chose est sûre : elle chauffera bien dans le landau !

100102_16

J’en profite pour vous souhaiter une :

Bonne année 2010 ! 🙂

(PS: Je compte publier bientôt un article plus détaillé dans la rubrique « les aiguilles d’hibiscus » pour les intéressés du tricot.)

Le mot de la semaine : « en vit jul »

091226_5

Noël est arrivé et, une fois n’est pas coutume, la neige aussi ! En quantité, une bonne semaine avant, et comme les températures sont restées basses, la neige est aussi restée.

091226_1 091226_2

Nous avons eu ce qu’on appelle ici « en vit jul » [ène vite yule] = un Noël blanc. De la neige à Noël, on n’y croyait presque plus, alors vous imaginez quelle joie cela a ajouté à une ambiance de Noël qui en général fait bon coeur contre mauvaise fortune et essaye de faire abstraction du gris et du froid du long hiver suédois.

091226_3 091226_4

Les photos ont été prises lors de promenades à l’heure du déjeuner – pour profiter de la lumière du soleil – autour de l’île de Skeppsholmen.

091226_7 091226_6

God fortsättning !

([goude fourt(e)sèt(e)ning] comme on dit en ce moment en suédois : bonne continuation, sous-entendu entre Noël et le Nouvel an.)

(PS: Je m’absente du 27 décembre au 7 janvier mais un article sera publié dimanche prochain quand même.)

Le mot de la semaine : « julgodis »

Cela n’a pas dû vous échapper, Noël approche, et avec Noël, les bonnes choses à manger. Les Suédois ne fêtent pas Noël seulement le 24 au soir. Ils fêtent Noël dès le premier de l’avent avec des « glöggfest » ou des « julbord ».

091220_1Un des ingrédients de ces fêtes sont les bonbons et sucreries de toutes sortes : truffes, caramel, « pepparkakor », « lussebullar » etc … Tout ceci peut être désigné par le mot « julgodis », de « jul » = Noël et « godis » = bonbon.

Dans cette vitrine de boulanger/pâtissier/confiseur : des cochons en pâte d’amande, des « myntkyssar » (bonbons à la menthe et au chocolat), des figurines en chocolat, une maison en biscuit aux épices, etc…

Un « lussebulle » (pain au lait au safran), énorme mais délicieux, du café Saturnus :

091220_2

091220_3Dans cette assiette : un « knäck » (caramel, dans ce cas au gingembre), un « ischocklad » (bonbon au chocolat), du gingembre confit, du sucre candi, un « pepparkaka », des amandes à la canelle, etc …

Ce mot se décline comme ceci :

en julgodis [ène yul(e)goudisse] = un bonbon de Noël

julgodisen [yul(e)goudissène] = le bonbon …

julgodisar [yul(e)goudissare] = des bonbons …

julgodisarna [yul(e)goudissar(e)na] = les bonbons …

Joyeux Noël ! 🙂

Le mot de la semaine : « pepparkakshus »

La maison en pain d’épices (le mot ci-dessus) est une tradition bien vivante en Suède. Il faut toutefois faire remarquer qu’on n’entend pas par « pain d’épices » le pain d’épice à la française. En Suède, il s’agit plutôt de biscuits aux épices – « pepparkaka, -n, -or, -orna » –, les épices étant le gingembre, la canelle et les clous de girofle. On en fait des figurines (bonhommes, bonnefemmes, élans, sapins, cochons, coeurs, etc.) que l’on peut éventuellement décorer et soit manger tout de suite :-), soit accrocher dans la maison ou le sapin. On peut aussi construire des maisons que l’on assemble avec du caramel et que l’on décore avec des bonbons et de la « kristyr » (mélange de sucre glace, de blanc d’oeuf et de vinaigre d’alcool).

091213_14

Chaque année, le musée de l’architecture à Stockholm organise un concours de « pepparkakshus » avec des thèmes différents. Celui de cette année est « Mönster/monster » (= modèles/monstres – le jeu de mot disparaît à la traduction malheureusement…) Il y a trois catégories de participants : architectes et pâtissiers, jusqu’à 12 ans, et « tous les autres qui font de la pâtisserie ».

Je suis allée voir les participations à ce concours ce vendredi ; je suis rarement déçue : je trouve toujours une pièce favorite et je suis souvent étonnée de l’ingéniosité des participants tant dans leur interprétation du thème que dans la manière de résoudre cerrtains problèmes de construction. Voici quelques-unes de ces « pepparkakshus » :

091213_5 091213_6

091213_7 091213_9

091213_10 091213_11

Le jury est composé cette année de la chef du musée, d’une designer de vêtements et du propriétaire de la pâtisserie-boulangerie Petite France. http://www.petitefrance.se/ Le prix sera décerner demain. Le public peut voter aussi et mon choix est tombé sur cette belle cathédrale :

091213_13 091213_15

Parmi mes collègues, j’ai aussi des experts de « pepparkakshus ». À l’occasion d’une petite fête organisée par et pour le personnel du musée, deux maisons ont été construites, représentant l’une le Nationalmuseum, l’autre Amiralitetshuset (où je travaille, de l’autre côté du pont, sur l’île de Skeppsholmen). J’ai vraiment été impressionnée par le résultat, car ces deux bâtiments ne sont pas des plus simples à reproduire.

091213_1 091213_2

091213_3 091213_4

Comme j’ai déjà parlé du mot « hus » dans la série des mots de la semaine, je vous épargne une répétition. (Si vous en aviez besoin, il vous suffit de cliquer sur le lien. 😉 ) Je me contente de vous expliquer comment prononcer ce mot : [pé-par(e)-kaks-’husse].

Le mot de la semaine : « ishockey »

Vous devinez sûrement de ce qu’il s’agit. Cela se prononce [iss(e)’hoki] et c’est un mot composé de « is » = glace et de « hockey » (que je ne traduis pas).

Le week-end dernier, lors de mon séjour à Örnsköldsvik [eurn(e)cheul(e)dsvik], j’ai assisté à mon premier match de hockey sur glace « live ». Un grand moment pour la Swedbank Arena (patinoire sponsorisée par la banque Swedbank – par Fjällräven à partir de l’an prochain et pour les 10 prochaines années – information d’intérêt pour un de mes lecteurs les plus assisdus 😉 ), car il s’agissait d’un match entre MoDo, l’équipe d’Ö-vik [euvik – plus facile non ;-)], et celle de Rögle (venant de Scanie). Mais surtout, ce soir-là, on allait voir jouer deux joueurs légendaires : Peter Forsberg, alias Foppa , et Markus Näslund, tous deux natifs d’Ö-vik et ayant fait une carrière dans la LNH.

P1080622

Nous avions des places assises juste au-dessus des supporters qui avaient commancé à mettre l’ambiance bien avant le match, et qui ont maintenu un rythme impressionant de slogans, chansons, applaudissements et tambour battant pendant toute la durée du match. Leur « chef d’orchestre » n’a pas dû voir grand chose du match…

P1080630

Je ne suis pas du tout spécialiste de hockey, mais j’ai un « sambo » qui a était gardien de but de hockey dans sa jeunesse et qui, jusqu’à il y a quelques années, suivait encore assidûment l’évolution de divers championnats. Je connaissais donc un minimum de règles à mon arrivée dans l’arène. Ce que je trouvais difficile à suivre à la télé, c’était surtout les passes : tout va tellement vite sur la glace ! Mais en « live », on a eu une vue d’ensemble plus globale et je ne pouvais pas cesser de m’extasier devant la perfection des passes des joueurs de MoDo [moudo] qui perdaient rarement le palet. Rögle était nettement moins bon sur un plan général.

P1080627

Après la première période, une grosse partie du public disparut dans les bars à bières – visiblement une des attractions les plus importantes d’un match de hockey en général. Le score était alors de 1—0, et à la reprise du match, on sentait bien que les joueurs de Rögle [reuglé] étaient sacrément mécontents du succès de MoDo. La deuxième période a été souvent interrompue par des bagarres ; les deux équipes étaient responsables : d’une part, Rögle qui était mauvais perdant, d’autre part, MoDo qui provoquait l’adversaire avec des insultes, verbales et physiques.

P1080629

La troisième période fut plus calme et le match s’est achevé, pour le plus grand plaisir d’une grande majorité du public (7 6000 !), par 4—1.

Le mot « ishockey » ne se décline pas vraiment. À la forme définie, on peut dire « ishockeyn ». On le combine souvent avec le « match » ce qui donne ceci :

en ishockeymatch [ène iss(e)’hokimatch] = un match de hockey sur glace

ishockeymatchen [iss(e)’hokimatchène] = le match de …

ishockeymatcher [iss(e)’hokimatchère] = des matchs de …

ishockeymatcherna [iss(e)’hokimatchèr(e)na] = les matchs de …