Il y a longtemps que j’ai acheté ce livre. Il est anglais, mais les modèles sont tellement beaux que je me suis dit que tricoter en anglais ne doit pas être bien plus compliqué qu’en français ou en suédois. De plus, on trouve facilement sur internet des pages qui proposent des traductions des termes dans différentes langues. Les descriptions de tricot contiennent souvent pas mal d’abbréviations, mais on s’y fait rapidement. La chose à laquelle il faut penser dans le cas de ce livre, et en particulier des modèles de crochet, c’est qu’il faut faire la différence entre les termes en anglais britannique et en anglais américain. Ce livre est d’Angleterre et utilise donc les abbréviations britanniques.
Je commence par un modèle assez simple : une ceinture au crochet. En deux soirées-tricots, j’en ai déjà fait la moitié. C’est dire si c’est rapide. C’est ce que j’apprécie avec le crochet : on voit le résultat rapidement. Et si on fait une erreur, c’est facile à rattraper.
Le verbe « virka » (= faire du crochet) est régulier :
jag virkar [jâgue vir(e)kare] = je fais du crochet
jag har virkat [jâgue ’hare vir(e)kate] = j’ai fait du crochet
jag virkade [jâgue vir(e)kadé] = je faisais du crochet
jag ska virka [jâgue ska vir(e)ka] = je fairais du crochet
Le crochet en lui-même s’appelle « virknål, -en, -ar, -arna » [vir(e)knôle, -ène, -are, -ar(e)na]. Et le crochet en tant qu’activité se dit « virkning, -en » [vir(e)kning].






























Un des ingrédients de ces fêtes sont les bonbons et sucreries de toutes sortes : truffes, caramel, « 
Dans cette assiette : un « knäck » (caramel, dans ce cas au gingembre), un « ischocklad » (bonbon au chocolat), du gingembre confit, du sucre candi, un « pepparkaka », des amandes à la canelle, etc …









