Gâteau aux fraises de la Midsommar

Cette recette comprend de nombreuses étapes et sa confection n’est peut-être pas des plus simples, mais elle n’est pas pour autant réservée aux experts, et surtout elle en vaut la peine ! 🙂
Ingrédients pour 12 parts :


  • 50 g de beurre
  • 2 œufs
  • 1½ dl de sucre en poudre
  • ½ dl de lait
  • le zeste d’1 orange
  • 2½ dl de farine de blé
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 150 g de pâte d’amande
  • 1 œuf
  • 2 feuilles de gélatine
  • 1 dl + ½ dl de jus d’orange
  • 3 c. à s. de sucre en poudre
  • 3 dl de crème liquide
  • 1 litre de fraises
  • 1 dl de gelée de pomme ou de grosseilles rouges

1. Mettez le four à chauffer à 175 degrés. Faites fondre le beurre puis laissez-le refroidir. Fouettez les œufs et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange homgène et blanchâtre. Ajoutez-y le beurre fondu, le lait, le zeste d’orange et la farine préalablement mélangée à la levure chimique. Versez la pâte dans un moule beurré à fond amovible, environ 26 cm de diamètre.
2. Faites cuire le gâteau dans la partie inférieure du four pendant environ 20 min. Retirez le moule dès sa sortie du four et laissez refroidir.
3. Augmentez la température du four à 250 degrés. Râpez finement la pâte d’amande puis mélangez-la à l’œuf. Déposez le gâteau sur une plaque à four recouverte de papier sulfurisé. Remplissez une poche à douille de ce mélange et décorez le gâteau tout autour de pâte d’amande.* Remettez le gâteau au milieu du four pour 6—8 min. Laissez refroidir.

4. Mettez les feuilles de gélatine à tremper dans l’eau froide envirion 5 min. Faites chauffer 1 dl de jus d’orange et le sucre en poudre. Pressez les feuilles de gélatine puis faites-les se dissoudre dans le jus d’orange. Laissez refroidir. Fouettez la crème liquide et ajoutez-y le mélange de jus d’orange et de gélatine. Versez le ½ dl de jus d’orange restant sur le gâteau pour l’imbiber.

5. Nettoyez et coupez les fraises en deux. Répartissez la crème fouettée à l’orange sur le gâteau, à l’intérieur du bord en pâte d’amande. Recouvrez de fraises. Faites fondre la gelée, attendez qu’elle refroidisse un peu si elle est trop chaude, et versez-la sur les fraises. Gardez le gâteau aux fraises au frais jusqu’au moment de servir.

* J’ai jamais réussi à utiliser une poche à douille. Ça marche aussi bien en déposant de la pâte d’amande à l’aide de deux cuillères. L’effet est moins impressionnant, mais c’est tout aussi bon.

(Source : Allt om mat nr 10/2008)

Commentaires
Un dessert comme j’en rêve…
Cela donne faim…
Commentaire n° 1 posté par Pascal le 02/07/2008 à 07h33
Bon appétit alors ! 🙂
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 08h59

Oh là là ! Arrête, mais arrête de mettre de telles recettes et de telles photos sur ce blog….
A chaque fois que je ne fais ne serait-ce que regarder une photo je prends 1 kg, ma balance commence vraiment à s’affoler à cause de toi maintenant… 😉
Espèce de cordon bleu, va Pffffffff !!! 😀
=^.^=
Commentaire n° 2 posté par Le Chat qui le 02/07/2008 à 09h30
Mais non, les fraises, ça fait pas grossir ! 😉
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 10h08

C’est vrai qu’elle est (enfin était…:-)) bien apétissante cette tarte aux fraises… Mais dis-moi c’est quoi les petits ”trucs” gris autour sur l’avant-dernière photo ?… 🙂
Commentaire n° 3 posté par isa le 02/07/2008 à 11h15
Ce sont les ”trucs” en pâte d’amande qui auraient été plus jolis si j’avais réussi à utiliser la poche à douille … Attends, tu dis ”gris” ? Le décor du plat en verre peut-être ? Il repose sur des sortes de rosaces en relief.
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 11h17

bonjour je fait un exposer sur la suede a l ecole je me demandais si vous ne pouriez pas me passer un menu de la suede je vous en remercie davance
Commentaire n° 4 posté par anonyme le 21/09/2008 à 19h12
Un menu suédois ? C’est un peu large, comme question. Regarde un peu les autres recettes aue j’ai publiées sur ce blog, tu y trouveras peut-être ton bonheur. J’ai posté des menus, mais ce sont des menus de fêtes (Noël, Pâques).
Réponse de hibiscus le 23/09/2008 à 11h26

Un mariage en Suède

Il y a trois semaines, nous étions invités au mariage d’une ancienne amie d’université de mon « sambo ». La cérémonie religieuse se déroulait à l’église de Salem, une église avec des origines datant du XIIème siècle, joliment située au bord de l’eau.

Remarquez l’espace pour les poussettes et les chaises roulantes !

Le carton d’invitation indiquait « mörk kostym » (= costume noir), ce qui voulait dire costume noir et cravate ou nœud papillon pour les hommes et robes longues (= sous le genou) pour les femmes. Quelques-unes avaient des robes ou des jupes plus courtes que le voulaient l’étiquette. L’étiquette dit aussi que seule la mariée a le droit d’avoir les épaules nues (sauf à l’église), mais là non plus, la règle n’était pas vraiment respectée, même si la plupart s’était couvert les épaules de châles et de foulard dans l’église. La tradition veut aussi que la mère de la mariée soit en bleu et qu’aucune femme ne soit en rouge unie : cela signifierait une affaire passée avec le marié …

La mariée était vêtue d’une robe blanche à longue traîne qui pouvait être relevée et attachée à l’aide d’un bouton à la base du dos. La robe, à bretelle, était ornée de broderies de perles et accompagné d’une veste à manches longues et de gants tout aussi blancs. Le voile en dentelle, tombant jusqu’à la taille, était retenu sur la tête à l’aide de la couronne que les mariées suédoises ont l’habitude de porter.

Le marié est policier et était donc revêtu de l’uniforme des grandes occasions. Et sa famille étant catholique, le prêtre et la cérémonie l’étaient aussi. Nous avons commencé à l’heure, à 14h30.

Après la cérémonie, nous avons attendu le nouveau couple à la sortie de l’église, les mains bien remplies de riz. Puis après les traditionnelles photos et les félicitations, les mariés sont partis vers le restaurant à bord d’une Rolls Royce, pendant qu’un couple d’amis nous offrait de nous y conduire en voiture. Les invités qui n’avaient aucun moyen de locomotion pouvaient emprunter le bus qui avait été loué pour l’occasion.

Le restaurant, la Villa Talliden, qui fait aussi office d’hôtel, est aussi magnifiquement situé au bord de l’eau. Le temps était splendide et la vue était tout simplement féérique : un vrai tableau représentant l’été suédois.

Nous avons d’abord pris l’apéritif sur la terrasse : champagne ou cidre sans alcool et petits fours variés. Puis vers 17h, nous avons pris nos places autour des tables, disposées en U, dans la grande salle. Nous étions presque 50 au total et nous avons eu la chance d’être placés à côté de gens que nous connaissions.

Le repas se composait d’une entrée – ceviche de fruits de mer –, d’un plat chaud – confit de canard, sauce au porto et purée de pomme de terre – et d’un fromage accompagné de compote de rhubarbe.

Pour chaque plat était servi un vin différent : un vin blanc, un vin rouge et un vin de liqueur. Dès que le verre était vide, il était de nouveau rempli. Le service était exemplaire. Les tables étaient simplement décorées de bougies et de fleurs fraîchement coupées.

Le repas fut assez long mais agréable car interrompu de nombreux discours tenus d’abord par les parents des mariés, puis les familles respectives, puis les amis. Les sujets étaient émouvants et amusants en même temps. J’ai trouvé un peu lourd qu’on « bassine » les mariés avec le fait qu’ils aient attendus 11 ans pour se marier et que la plupart attende avec impatience le premier enfant …

Plus tard dans la soirée, nous sommes retournés sur la terrasse pour déguster la pièce montée – un peu trop sucrée à mon goût – accompagnée d’une tasse de café ou de thé. Pour achever le repas en beauté, whisky et Bayley’s à volonté.

Les mariés ont pris quelques pas de valse dans la salle des fêtes, avant que de la musique plus moderne prenne le dessus. Le bar, désormais payant, proposait diverses sortes de bières, du vin et des alcools forts. La soirée était douce, le soleil tardait à se coucher à l’horizon.

Nous sommes retournés nous asseoir sur la terrasse jusqu’à minuit passé, heure à laquelle nous avons appris que le dernier train vers Stockholm partait bientôt. La gare de Röninge était tout proche, nous y sommes donc allés à pied. Deux heures plus tard, nous étions chez nous. Après coup, on s’est dit qu’on aurait tout aussi bien fait de réserver une chambre à l’hôtel pour pouvoir profiter de la fête un peu plus longtemps…

En résumé, c’était un mariage très sympa, avec une très bonne ambiance, et j’ai vraiment apprécié tout ce qui nous a été offert !

Commentaires
Le carton d’invitation indiquait « mörk kostym » (= costume noir), ce qui voulait dire costume noir et cravate ou nœud papillon pour les hommes et robes longues (= sous le genou) pour les femmes.

Dans un pays comme la Suède, ca me fait bizarre de lire ce genre de chose, encore plus si c’était écrit sur le carton d’invitation. Pour le costume noir passons, mais pour les robes… plus qu’une étape est on se retrouve dans un univers où les femmes n’ont plus leur mot à dire… suivez mon regard…
Commentaire n° 1 posté par guide-stockholm le 02/07/2008 à 08h51

Pour un mariage, je trouve normal que les mariés souhaitent que leurs invités dans l’ensemble soient bien habillés et en tant qu’invité, je trouve que c’est bien de savoir à quel niveau se mettre au niveau vestimentaire. Ce genre d’indication laisse quand même pas mal de liberté aux femmes, plus que pour les hommes sincèrement. Les femmes peuvent jouer sur la longueur, les couleurs, les accessoires. Ce genre d’indication ne me choque pas. Ce qui me choque c’est quand on se permet de rentrer dans une église les épaules nues (et pourtant je ne suis pas croyante) et qu’on ne respecte pas les souhaits des mariés. C’est une journée dans sa vie, c’est quand même pas la mer à boire.
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 08h59

En général, si tu vas à un mariage, tu y vas bien habillé. Ensuite que ton costard soit gris, noir ou rouge, je ne vois pas ce que ca change 🙂 Au contraire, un peu de couleurs pour un jour où la joie et le bonheur sont rois.

Enfin c’est sur, c’est LE jour des deux mariés mais ca fait un peu : c’est MOn jour, c’est MOI qui décide, à la sauce show américain dans lesquelles on peut voir des gamines de 16 ans capricieuses qui sont habillées en princesses et pleurent si la couleur de la nappe n’est rose comme elles l’avaient demandé 😀
Commentaire n° 2 posté par guide-stockholm le 02/07/2008 à 11h10

Nos hôtes – les mariés et les parents respectifs – n’étaient pas vraiment de ce genre. 🙂
Mais les parents du marié étaient un peu plus traditionnels, donc ça peut expliquer certaines choses.
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 11h14

Enfin j’étais surtout surpris de lire ca pour un mariage qui se passe dans un pays où les 3/4 des filles se baladent à moitié à poils dans la rue et passent leurs après-midis en maillot de bain dans les parcs 😀
Commentaire n° 3 posté par guide-stockholm le 02/07/2008 à 11h23

Certains cas étaient limites quand même au mariage … :-S
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 11h39

Je suis atterré de constater que sur un blog d’un qualité orthographique rare, certains se permettent encore de venir se répandre tristement, avec des propos idiots et des fautes d’orthographe tout à fait impardonnable. Ludo, ”à poil”, y’a pas de ”s”, entre autres.
Commentaire n° 4 posté par Johan le 02/07/2008 à 15h33

Tant que tu ne me critiques moi, ça me va. 😀
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 15h53

avec un ”s” à ”impardonnables”, bien entendu.
Commentaire n° 5 posté par Johan le 02/07/2008 à 15h36

LOL !!! L’arroseur arrosé …
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 15h53

mais jamais, ô grand jamais je ne me permettrai de vous critiquer, Madame Biscus.
Commentaire n° 6 posté par Johan le 02/07/2008 à 16h04

Bientôt je vais m’appeler ”Biscuit” …
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 16h08

On a pas le droit d’avoir un débardeur dans une église ?? J’ai du offensé quelques personnes plus d’une fois alors !
Commentaire n° 7 posté par Deline le 03/07/2008 à 11h54

Ni de short… Tu devrais le savoir, avec l’éducation grandmaternelle qu’on a reçu …
Réponse de hibiscus le 03/07/2008 à 17h21

J’aime pas les shorts…par contre je me rappelle être allée à l’église avec ma  grand-mère avec des petites robes à bretelles…c’est pour ça que ça m’étonne…
Commentaire n° 8 posté par Deline le 03/07/2008 à 19h43

C’est peut-être quand on était petites.
Réponse de hibiscus le 03/07/2008 à 21h12

salut je trouve que tu fais du bon travail pour relater ce qu’est la vie en Suède, je me présente je suis mimie Angel j’ai 20 et je suis de nationalité tunisienne. j’aime bcp les pays scandinaves et j’aimerais apprendre le suédois. Je ne sais pas comment et où faire mes démarches pour un séjours linguistique en suède ou méme des cours de langues par correspondance ce qui me fascine c’est les langues et j’aimerais beaucoup apprendre le suédois mais ici en tunisie nous n’avons pas de liens directs avec les pays du nord de l’europe, on n’enseigne pas le suédois ni au lycée ni à la faQ, je compte sur vous pour m’éclairer et m’aider à réaliser ce réve, j’espère que je ne vous ai pas importuné, si je vous écris c parceque j’ai senti d’après la manière et l’organisation de votre blog vous voulez aider les autres et leurs apprendre des choses qu’ils ignorent, je vous serai reconnaissante si vous pouviez me répondre par un mail sur mon adresse inscrite ci-dessus. merci beaucoup
Commentaire n° 9 posté par mimie le 18/07/2008 à 15h15

Bonjour et bienvenue sur mon blog mimie Angel !
Je te conseille la lecture de cet article sur mon apprentissage de la langue suédoise : http://hibiscus78.over-blog.com/categorie-10279016.html. Ça devrait déjà pas mal répondre à tes questions.
Réponse de hibiscus le 19/07/2008 à 14h02

Bonsoir mimie Angel !
bon, je me presete en bref et vite fait !, voila je suis de Tunis centre ville et c´est en trotant sur le net ke je tombe sur votre ?, voila moi aussi je suis un fou fan des pays scandinave…… j´y etais il y a quelque mois en Sverige et je me suis débrouillé pour apprendre quelque notion, et maintenant je poursuit des cours en suédois, si sa t´interresse merci de m´envoyait via mon mail tes intéret pour la suéde.
Commentaire n° 10 posté par scorpino le 14/12/2008 à 22h35

La semaine illustrée du 23 au 29 juin

J’ai dégaîné mon appareil-photo très peu de fois cette semaine, donc cet article sera plutôt court.

Mardi soir, je me suis offert une glace café-pistache dans un café de Gamla Stan en compagnie de Paul-Sven qui m’a un peu initiée au rugby. On s’est promis d’aller au glacier d’en face, la prochaine fois : celui qui fait les cornets sur place et qui vend des glaces largement plus chères. Mais la veille de la paye, on fait comme on peu. 😉

Vendredi soir, j’ai eu le temps de faire un peu de shopping avec une collègue avant de rentrer à la maison pour accueillir trois amies (dont la collègue elle-même) pour une soirée-tricot. La paire de chaussures, achetée à 50 %, vient de Knulp, une boutique bien sympa !

Samedi soir, j’ai invité Frida à dîner. Le chat l’avait prévenu de mes ”talents culinaires” : annoncer ça avant même qu’on se mette à table, ça vous mets un peu la pression. J’espère avoir été à la hauteur des attentes … (Sinon, Frida peut en tout cas vous raconter pourquoi je m’appelle hibiscus. 😉 )

Au menu : gigôt de chevreuil accompagné de betteraves rouges, de carottes, de choux-raves et de croquettes de pommes de terre et crumble à la rhubarbe en dessert. (Je vous ferais part de la recette – simplissime –  après avoir posté celle du gâteau aux fraises de la Midsommar…).

Commentaires
Le cheuvreuil a donc été assassiné après la paye…
Pour la glace… mmm (pas encore trouvé des bonnes glaces à emporter en vacances arghh..)
Commentaire n° 1 posté par Pascal le 29/06/2008 à 20h51

Tu n’auras plus qu’à goûter la glace locale. 😉
Réponse de hibiscus le 29/06/2008 à 23h06

Ben là où je vais je ne suis pas sûr qu’au moment fatidique du milieu de l’après-midi il y ait un glacier (le type qui vend des glaces, pas le stock de gros glaçons naturels) dans un rayon de 10 km…
Et sinon la glace locale sera plutôt celle sortie du congélateur et livrée l’an  passée par camion..
Bref, j’ai pas dit que je partais en vacances à Gamla Stan…
Commentaire n° 2 posté par Pascal le 30/06/2008 à 10h49

J’ai bien fait de prévenir Chantal pour qu’elle se mette à la diète deux jours avant hein..; 😉 Ca avait l’air super bon encore une fois tout ça !!!
Miam, quelle chance elle a eu 😀
Qu’on se le dise : tu es un cordon bleu ! Miam !

=^.^=
Commentaire n° 3 posté par Le Chat qui le 30/06/2008 à 11h15

Je ne vais quand même pas servir du pain dur à des invités. En même temps, il y avait des restes, donc on ne s’est pas goinfré non plus.
Merci pour le compliment. 🙂 Pour ma défense, j’ai quelques années d’expérience derrière moi, maintenant.
Réponse de hibiscus le 30/06/2008 à 12h30

Je confirme les talents culinaires d’Hibiscus, c’était tout simplement délicieux et on s’est resservi deux fois !!! Quelle agréable soirée…

Merci encore Hibiscus !!!
Commentaire n° 4 posté par Frida le 01/07/2008 à 01h28

De rien, c’était un plaisir ! 🙂
Réponse de hibiscus le 02/07/2008 à 09h00

Le trois-mâts Götheborg

Après le brick Tre Kronor, voici la présentation du trois-mâts Götheborg qui fit son entrée – pour la deuxième fois – dans le port de Stockholm le 29 mai dernier.

Götheborg
Vidéo envoyée par 7hibiscus8

Arrivée du navire Götheborg dans le port de Stockholm, à Galärvarvet, le 29 mai 2008,
à l’occasion du 70ème anniversaire du Musée Maritime de Stockholm.

Je l’avais déjà vu il y a quelques années, mais à distance seulement. Cette année, nous avons débourser 100 kr par personne pour monter à bord.

Le Götheborg actuel est construit à l’identique (à la différence qu’il est doté de moteurs – mais les voiles peuvent aussi être utilisées) d’après son prédecesseur qui coula en 1745 dans le port de Götheborg. Il était alors au service de la Compagnie suédoise des Indes orientales et rapportait régulièrement de Chine de la porcelaine et du thé.

Il a fallu 10 ans pour reconstruire le Götheborg et entre 2005 et 2007 il a effectué un voyage traditionnel jusqu’en Chine. Cet été, il voyage autour de la Baltique, comme le Tre Kronor ; c’est le Baltic Sea Tour.

Quelques chiffres :
40,5 m de long
58,5 m de long avec le beaupré
11 m de large
47 m de haut au-dessus de l’eau
1 964 m2 de voiles
environ 292 tonnes de lest
1 150 tonnes au total (navire + cargaison)
environ 80 hommes d’équipage
ravitaillement à bord pour 80 personnes pendant 60 jours + 30 jours de réserve

La barre est double et les cordes sont faites de peau de renne.

On utilise le compas pour se diriger, mais aussi les techniques modernes telles que le radar et le GPS.

La cale à canons est désormais utilisée comme dortoir la nuit
(quand chaque homme d’équipage a accroché son hamac)
et comme salle à manger dans la journée.

Au XVIIIème siècle, il y avait 20 à 30 canons à bord.
Aujourd’hui, ils ne sont que 10 et ne sont utilisés que pour tirer les saluts.
8 coups veulent dire « bonjour ».

Au XVIIIème siècle, en plus de l’équipage qui comptait environ 100 hommes,
il y avait aussi un chat, 30 moutons et chèvres, 40 porcs
et 400 poules dans la cale à canons.

Autrefois, les repas à bord du trois-mâts ce composaient principalement de légumineuses, de bouillie et de pain dur que l’on faisait à base d’eau, de farine et de sel. Ce pain dur pouvait se conserver jusqu’à 30 ans (et sans conservateurs) ! On servait aussi parfois du poisson et de la viande salés et séchés.
On buvait de l’eau et de l’alccol.

Aujourd’hui, on utilise des sortes de filets sur la table qui empêchent les couverts de se balader.

Sécurité du lieu de travail oblige : on ne monte pas aux mâts sans harnais.

Plus de photos : ici.

Sources : SOIC et Wikipedia

Commentaires
C’est la semaine maritime !
Heureusement que maintenant on ramène du thé plus facilement..
Commentaire n° 1 posté par Pascal le 24/06/2008 à 19h44

Je rattrape mon retard d’articles … :-S
Réponse de hibiscus le 24/06/2008 à 23h30

Le lion me rappelle quelque chose, est-ce que c’est celui qui était là il y a maximum 3 ans?
c’est un bien joli bateau en tout cas
Commentaire n° 2 posté par NuAndA le 25/06/2008 à 09h22

Je ne crois pas qu’ils aient changer la figure de proue. Mais je ne me souviens plus comment c’était il y a 3 ans. Je ne l’avais pas vu d’aussi près non plus.
Réponse de hibiscus le 25/06/2008 à 13h07

Waouhh ! Ce bateau me fait replonger dans une super bd : les passagers du vent…ça a dû te faire bizarre non ?
Commentaire n° 3 posté par Deline le 25/06/2008 à 19h03

Malheureusement, je n’ai pas pensé aux Passagers du vent quand j’y étais, mais tu as raison, ça donne pas mal cette impression. 🙂
C’est impressionnant, quand on est sur le pont, à la proue par exemple, c’est quand même drôlement haut. J’en avais presque le vertige. J’ose pas imaginer les marins qui montent aux mâts …
Réponse de hibiscus le 25/06/2008 à 21h49

[Album] Le brick Tre Kronor

Voici l’album se rapportant à cet article.

Brick Tre Kronor af Stockholm

Commentaires

Un beau bâteau…
Voyage, Voyage,  oups, je rêve….Et pas encore en vacances mais bientôt, mais sur la terre ferme..
Commentaire n° 1 posté par Pascal Rebreyend le 23/06/2008 à 17h30

Demain, il y aura un autre beau bâteau. 🙂
Moi aussi, j’ai hâte d’être en vacances. Encore 5 semaines à attendre … 🙁
Réponse de hibiscus le 23/06/2008 à 17h53

La semaine illustrée du 16 au 22 juin

Depuis lundi, les bus suivent les horaires d’été, ce qui veut dire qu’il y a moins de bus en circulation, mais toujours autant de passagers, puisque les Suédois prennent rarement leurs vacances d’été avant la midsommar. Et depuis lundi, il y a des travaux dans le tunnel et sur le pont qui mènent à la gare centrale de Stockholm : quatre voies sont réduite à deux. Vous imaginez facilement la situation chaotique qui en a résulté… Car les automobilistes ne pouvaient pas s’imaginer laisser la voiture au garage le temps des travaux (les trois mois de l’été), non, non !

J’avais prévu le coup et décidé de prendre le bus à Gullmarsplan, puis le métro jusqu’à Slussen, puis le ferry jusqu’à Skeppsholmen. Mais j’ai cru que j’allais explosé d’impatience lundi matin : pour ce qui connaissent un peu, la queue, se déplaçant à la vitesse d’un escargot commençait au niveau du MacDonald’s sur Nynäsvägen.

À l’entrée de Nynäsvägen, les voitures qui devaient intégrer la file de gauche bloquait la file de droite, réservée aux bus. Quoique « réservée » … Toute la semaine, j’ai vu pas mal de voitures l’emprunter … Puis plus loin, la file pour les bus disparaït, puis réapparaît, mais au niveau de Gullmarsplan, elle passe de droite à gauche, supprimant une file supplémentaire pour les voitures. Les voitures de gauche se rabattent comme elles peuvent sur la file du milieu, tandis que le bus essaye tant bien que mal de traverser la file du milieu pour intégrer celle de gauche. Un cauchemar !… Heureusement que je descendais à Gullmarsplan. Je vais prendre cette route-là jusqu’à la fin des travaux. Ça m’évitera de stresser tous les matins. Ça m’oblige à faire plus de changements, mais ça ne me prend pas plus de temps. Et puis prendre le bateau en été, c’est bien agréable ! 🙂

À ce propos, passons aux événements agréables de la semaine : beaucoup de bonnes choses ! 🙂

Lundi soir, dîner galettes et crêpes avec une amie à Fyra Knop. Au menu : galette aux épinards et champignons avec un petit steack haché et crèpe à la sauce au chocolat, amandes effilées et crème fraîche.

Mardi midi, déjeuner avec deux collègues au restaurant du Östasiatiska museet. Au menu : dumplings.

Mercredi soir, balade dans Södermalm avec Johan …

… puis dégustation de glace (mangue et chocolat-chili – fort !) sur Fjällgatan, avec une vue magnifique …

… avant de prendre un thé au café String.

Vendredi, c’était midsommarafton, pas un jour rouge, mais férié quand même. Célébration traditionnelle chez les beaux-parents (même si nous avons loupé la fête dans le parc du château de Tyresö) : kanelbullar pour le goûter, dans le jardin, harengs marinés et pommes de terre pour le dîner, à l’intérieur (ça s’était bien rafraîchi dehors vers 22h …), et gâteau aux fraises, dont je vous donnerai la recette sous peu.

Après tout ça, je vous annonce que je me suis décidée à partir de ce soir à revoir mon alimentation parce que les excès de ces derniers temps commencent à laisser des traces …

Pour finir, le beau temps n’était pas toujours au rendez-vous cette semaine, nous avons eu un peu de soleil, un peu de pluie, un peu de vent, un peu d’orage. Mais pour ensoleiller ce billet, voici la photo du premier tournesol qui a fleuri sur notre balcon ce week-end.

En suédois, on dit « solros » [prononcez « soulrousse »], de « sol » = soleil et « ros » = rose. C’est-à-dire, rose du soleil. C’est joli hein ? 🙂

Commentaires
Bizarre ton tournesol…
Commentaire n° 1 posté par Deline le 22/06/2008 à 22h50

Comment ça il est bizarre, mon tournesol ?
Réponse de hibiscus le 22/06/2008 à 23h42


Oui, beaucoup trop d’excès, voici ce qu’il restait de la glace, après.
Oui, Monsieur exagère, mais Mme Hibiscus, cette manie de prendre tout (et n’importe quoi?) en photo m’oblige à user de moyens saugrenus afin de vous le faire comprendre.
Portez vous bien d’ici là, je suis très fier d’apparaitre dans cette semaine illustrée.
Commentaire n° 2 posté par Johan le 23/06/2008 à 09h37

Tu as pris ma glace – ou plutôt son absence – en photo sans que je le remarque ? 😀 Au moins, on pourra pas dire que j’ai laissé des restes ! 😛
Réponse de hibiscus le 23/06/2008 à 10h04

Ton tournesol ne ressemble pas à ceux de ton papa…
Commentaire n° 3 posté par Deline le 23/06/2008 à 11h45

Tu sais, y’en a plein de sortes différentes des tournesols.
Réponse de hibiscus le 23/06/2008 à 12h41

C’est un tournesol suédois sans doute 😉
Commentaire n° 4 posté par Dtichoz le 23/06/2008 à 19h47

Oui sûrement …
Réponse de hibiscus le 23/06/2008 à 21h26

La maison de mes rêves

Elle se tient là, au bout d’une allée de bouleaux, toute rouge, avec ces encadrements de fenêtres blancs, le toit pentu, entourée d’un vaste jardin qui fleurit au printemps et donne fruits et légumes en été. La visite révèle un intérieur cosy avec pièces à vivre au rez-de-chaussé et chambres à l’étage. Depuis la terrasse, à l’arrière de la maison, la vue s’étend sur un lac limpide dans lequel se mire parfaitement la berge opposée.

Son prix n’est qu’un détail.

L’endroit est tout simplement féérique. On en vient à penser que c’est trop beau pour être vrai… Ce n’est pas seulement la maison de mes rêves. C’est une maison parfaite, sans défaut. Malgré son aspect traditionnel, elle propose tout le confort moderne auquel on peut s’attendre à notre époque.

Alors pourquoi cette hésitation au moment de signer le contrat ?…

Je demande une temps de réflexion de quelques jours. Le notaire et le vendeur me l’accordent ; ils croient que j’ai peur de me plonger dans un gouffre financier. En réalité, ce dont j’ai peur, c’est de réaliser ce rêve. Car si je le réalise, de quoi rêverais-je ensuite ? Pourrais-je rêver au moins ? Si oui, mes rêves risquent de prendre des proportions immenses, irrationnelles. Peut-être même en deviendrais-je malheureuse ? Trop de bonheur tue le bonheur. Et le bonheur ne peut en aucun se résumer à une maison.

Idéaliste ? Peut-être. Mais ma décision est prise : je préfère garder cette maison dans mes rêves que de la rendre quotidienne. Je préfère lui laisser une place dans mes rêves que dans ma vie réelle. Je m’y évaderai lorsque la réalité sera trop lourde à supporter, le temps de mettre les choses au point. C’est cela : cette maison sera mon lieu de retraite, mon île déserte, ma forteresse. Un endroit, fictif mais constant, où me reposer, me ressourcer et repartir d’un bon pied. Un endroit toujours accessible, toujours ouvert, toujours prêt à m’accueillir mais qui me laissera aussi repartir sans me retenir, qui me donnera de l’élan et une nouvel espoir en l’avenir.

Le lendemain, je rencontre de nouveau le notaire et l’actuel propriétaire et leur annonce que je ne signerai pas le contrat. Ils essayent de me convaincre en me proposant des aides financières. Je les laisse perplexes après avoir déclarer que la maison de mes rêves doit restes telle quelle : la maison de mes rêves.

Un lieu, un être, une odeur

En arrivant dans ce pays moderne, il fut étonné de beaucoup de choses. Il s’y attendait avant de partir mais la réalité se révélait être tout autre que ce qu’il s’était imaginé.

Il savait que les gens avaient de grands yeux. Mais là, il trouvait que tout le monde le scrutait, le dévisageait comme une bête bizarre. Ils étaient tous très grands aussi ; il se sentait tout petit.

Il ne comprenait pas la langue non plus. Il savait parler anglais et il croyait que ces compatriotes pouvaient parler cette langue. Mais il ne les comprenait pas. Ou était-ce lui qui ne les comprenait pas ? Toujours est-il que la communication passait mal.

Finalement, il se retrouva parmi des gens comme lui, émigrés du même pays, avec les même yeux, la même langue, la même culture, la même histoire, les mêmes problèmes … Ils l’aidèrent à trouver du travail, dans la même branche : la restauration. Mais il n’avait aucune expérience dans ce domaine-là, alors il commença par faire la plonge. Depuis midi jusqu’aux aurores, il lavait des piles d’assiettes et des tonnes de couverts dans une cuisine sombre dont les fenêtres ouvraient sur une cour lugubre. C’était son quotidien.

Un an plus tard, un nouveau venu prit sa place et il monta en quelque sorte en grade. Il s’occupait désormais de préparer les ingrédients que le cuisinier utilisait dans ses plats. Pour la première fois, il vit les mets qui étaient servis sur les assiettes qu’il avait lavé pendant un an, sans savoir ce qu’elles avaient contenu. Mais c’était des plats complètement inconnus pour lui : des sortes de grandes galettes fines, couvertes de légumes divers, de viande, des fruits de mer et d’épices. Ces grandes galettes étaient chauffées quelques minutes dans un grand four avant d’être servies.

Le cuisinier l’appréciait : il était appliqué dans son travail. Il le prit sous son aile, l’aida à régulariser sa situation et l’incita à prendre des cours de langue. Même s’il avait appris à se débrouiller à l’oral, il avait besoin de faire des progrès pour s’intégrer dans cette nouvelle société – car elle était toujours nouvelle pour lui.

Petit-à-petit, il apprit le nom des ingrédients des galettes et que ces galettes n’étaient pas typiques de la gastronomie du pays d’accueil, mais d’un pays plus au sud. Les galettes s’appelaient des « pizzas ».

Le cuisinier lui apprit à utiliser son odorat pour faire la différence entre les épices qui, en apparence, se ressemblaient. Il avait plus de mal à retenir leur nom. Il ne trouvait pas d’équivalence avec les épices de son pays natal.

Un beau jour, le chef du restaurant lui annonça qu’il était prêt à passer en salle : il ferait désormais le service. Il changea le tablier blanc contre un costume noir. Et il s’appliqua à bien prononcer les mots de la nouvelle langue qu’il commençait maintenant à maîtriser. Son réseau de connaissances s’élargit naturellement, d’abord les autres serveurs, puis les clients fidèles qui, de plus, appréciaient le service soigné qu’il offrait.

Une jeune femme commença à venir régulièrement. Puis elle resta jusqu’à la fermeture du restaurant pour pouvoir parler avec lui, puis faire un bout de chemin ensemble. Un soir, il l’emmena chez lui. Il habitait tout en haut d’un immeuble. La montée des escaliers fut longue, mais une fois en haut, elle ne le regretta pas : la vue depuis la fenêtre de la mansarde était splendide ! La ville entière s’étendait sous leurs yeux.

Ce fut un moment très romantique. Un moment si cher à tous les deux que, quand ils prirent la décision d’emménager ensemble, ils prirent un appartement aussi bien situé en hauteur, mais dans un meilleur quartier et dans un immeuble avec ascenseur. À deux, ils avaient les moyens. Surtout depuis qu’il avait pris la tête du restaurant après que le chef ait pris sa retraite. Et désormais, il pouvait dire le nom des épices sens hésitation aucune.

Salon de la couture à Sollentuna

Ce week-end, de vendredi à dimanche, c’était le Salon de la couture à Sollentuna, au nord de Stockholm. J’avais pris ma journée de vendredi pour pouvoir en profiter un peu au calme avec une amie. (Je suppose qu’il y avait un monde fou samedi et dimanche.)

En fait, on devrait appeler ça le Salon des travaux manuels. En effet, il y avait des stands de couture, de tricot et de crochet, de broderie, de dentelle, de « tatting » (ou « frivoliteter » comme on dit en suédois), de scrapbooking etc …

J’étais impressionnée par les stands de Singer, Bernina etc et leurs nouvelles machines à coudre, ou plutôt à broder, mais en même temps, je me demande où est passé le travail manuel … On dessine le motif qu’on veut broder à l’ordinateur, on connecte l’ordi à la machine à coudre, on fixe le tissu sur un support à l’aide d’un cadre, qu’on dépose sous l’aiguille et on met en marche … et la machine brode toute seule ! La seule chose qu’il reste à faire est de changer de couleur quand besoin est. Le résultat est magnifique et sûrement de bonne qualité, mais il n’y a plus grand chose de manuel dans tout ça …

Dès l’ouverture – à 10 h – j’ai participé à un workshop de tricot « double ». On tricote avec deux couleurs, de manière à obtenir le même motif sur l’endroit que sur l’envers, mais dans deux couleurs différentes. Ou alors en une seule couleur sur les deux côtés pour obtenir une sorte de tube, pour faire par exemple des sacs, sans avoir à coudre sur les côtés.

Puis j’ai fait le tour des stands. Je croyais que j’avais trouvé la bonne technique, en arpentant les allées de haut en bas, mais je me suis bientôt rendu compte que j’allais aussi de large en travers. Le truc classique des salons : on s’y perd ! 😀

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J’ai fait quelques achats, surtout des accessoires de tricot : des anneaux-marqueurs, des protèges-pointes pour des aiguilles à une pointe et pour des aiguilles circulaires, des spirales pour tenir les aiguilles ensemble, un guide-fil pour quand on tricote avec plusieurs fils de couleurs et des aiguilles à deux points courtes, très pratique quand on tricote des doigts de gants !

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Et puis deux pelotes de laines pour faire deux paires de chaussettes (ou de mitaines, on verra selon l’humeur), des modèles de chauffe-poignets, très élégants, tout légers, un livre de chauffe-poignets au crochet et un livre sur la technique appelée en suédois « tvåändsstickning », une technique scandinave où l’on tricote alternativement avec deux fils de laine, si j’ai bien compris. Je ne me suis pas encore plongée dedans.

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080303_8080303_9Ce que j’ai vu de plus beau à ce salon, c’est cette robe inspirée du Moyen-Âge, vendu comme robe de mariée, pour seulement 500 € ! Ça m’a donné envie de me marier ! 😀 Comme je ne compte pas me marier, j’ai seulement acheté le modèle (pour environ 4 €), même si je ne couds pas. 😉

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