Kategoriarkiv: En français

Le mot de la semaine : « utställning »

Voici un mot à « décortiquer ». Il vient du verber « ställa ut » = exposer. Pour former le substantif, il faut placer la particule « ut » au début du mot. On y accroche ensuite la racine du verbe « ställ- ». À laquelle on rajoute le suffixe « -ning » (à prononcer comme dans le mot «camping»). Cela donne « ut—ställ—ning ». C’est aussi peut-être plus facile à prononcer quand on comprend des différentes parties du mot.

en utställning [ène utstèl(e)ning] = une exposition

utställningen [utstèl(e)ningène] = l’exposition

utställningar [utstèl(e)ningare] = des expositions

utställningarna [utstèl(e)ningarna] = les expositions

À cette époque de l’année, à la fin de l’été et à l’arrivée de l’automne (période très agréable en Suède en ce moment, soit dit en passant !), de nombreux musées ouvrent les portes de nouvelles expositions temporaires après la trève estivale.

090920_1

Au Moderna Museet (NB: nouveau site internet !), on inaugurait « Dalí Dalí avec Francesco Vezzoli » cette semaine.  L’exposition dure jusqu’au 17 janvier 2010. J’avais l’opportunité d’assister au vernissage de jeudi soir. Les vernissages sont rarement une bonne occasion pour apprécier quelque exposition que ce soit. Heureusement, j’aurai bientôt la possibilité de retourner la voir dans des conditions plus calmes.

Au Nationalmuseum, on rend cet automne hommage à l’artiste allemand romatique Caspar David Friedrich du 2 octobre au 10 janvier. Une partie de mes collègues ont en ce moment des journées de travail longues et intensives. C’est toujours le cas en période d’installation. Une exposition parallèle à celle-là présentera des commentaires contemporains à l’art de Caspar David Friedrich faits par des artistes suédois tels que Jan Håfström, Cecilia Edefalk, Denise Grünstein, Karin Mamma Andersson och Sigrid Sandström spécialement pour cette exposition. Ça va être intéressant de voir ce qu’ils ont créé.

090920_2

Pour ma part, je suis en train de travailler sur l’exposition du Nationalmuseum pour la même période, l’an prochain, qui portera sur Napoléon, Karl Johan (alias Jean-Baptiste Bernadotte) et Alexandre Ier à l’époque de l’élection de Bernadotte au poste de prince héritier de Suède (dont on fêtera le centenaire l’an prochain), et par là même fondateur de la dynastie Bernadotte (encore aujourd’hui régnante). Pour le moment c’est encore calme. Nous recevons petit à petit les réponses à nos demandes de prêt. L’exposition ira ensuite à l’Ermitage de Saint Pétersbourg, ce qui sera pour moi l’occasion de découvrir cette ville, que ce soit en voyage professionnel ou personnel. Et si c’est un voyage personnel, j’ai bien envie d’y aller en bateau. Une petite croisière sur la Baltique, ça doit pas être mal ! 🙂

Rêve éveillé

En m’eveillant, je sentis le contact de l’eau sur mes pieds : après l’amerrissage forcé de la nuit, j’avais rampé jusqu’à la plage et m’étais endormi au bord de la mer. J’avais une vague impression de déjà-vu, vous savez, ces scènes de films d’action qui apportent un peu d’exotisme dans un scénario médiocre. Je n’étais pas actrice donc ça ne faisait pas de sens (d’autant que si je l’étais, j’aurais refusé un tel scénario, non ?)

J’essayais de me rappeler les événements qui avaient pu me mener à une telle situation quand j’eus un frisson. Le matin était frais et j’avais passé la nuit à moitié dans l’eau, en un mot, j’étais gelée. Pensons pratique : avant de trouver la cause de ma présence sur cette plage, je devais trouver de quoi me réchauffer un peu. C’était une bonne occasion de tester mes instincts de survie et mon adaptation à un milieu totalement inconnu. Je me redressais à l’aide de mes bras et remarquais à quel point ils était endoloris. Le froid y était sûrement pour quelque chose, mais je supposais aussi que l’accident avait du laisser des traces. L’accident … Que s’était-il passé ? Je ne voyais aucune épave d’avion ou de bateau. Dans quelle direction étais-je censée aller ? …

Petit à petit, j’émergeais de ma torpeur et remarquais que je n’avais pas un grain de sable sous moi, mais les coussins d’un canapé Tomelilla et que je frissonnais car j’avais dans mon rêve envoyer balader la couverture polaire dont j’ai l’habitude de me recouvrir quand je m’endors devant la télé mais que je suis trop fainéante pour me lever, l’éteindre et aller me coucher dans mon lit.

Je ne savais pas combien de temps j’avais dormi ; il était très possible que je n’ait jamais dormi très profondément, plutôt somnolé et perçu quelques images par-ci par-là sur l’écran et que mon cerveau ait de lui-même combler les blancs et de là venait ce rêve étrange. J’étais dans un milieu tout à fait familier, qui plus est confortable et en sécurité.

Bien décidée à mettre fin à cette soirée, je me redressais d’un bond, saisissais la télécommande et me préparais à éteindre la télévision. La dernière chose que j’en vis ce soir-là était une sage-femme brune mariée avec un riche cultivateur dont elle avait eu un enfant.

Logo La Rédac du mois

Ceci était la rédac du mois de septembre : l’exercie était d’imaginer un récit entre la première et la dernière citation (en italique, empruntées à Arto Paasilinna).

Allez voir ce que mes co-blogueurs ont imaginé ! ckankonvaou, Avec nous en Floride…, Le blog de Laetitia Beranger, Le blog d’Orchidee, D’Athènes à Montréal, En direct des iles, Zürichardie, Il était une fois dans le sud…, le Denis Blog, tranche de vie, Chocobox, good.mood, mouton.bergerie, une parisienne à Athènes, Lodi, Gazou, Sur les traces du chevalier ours, Betty looo-les cornus, Le chat qui, Sylvie, magicbus.

Le mot de la semaine : « influensa »

P1070120Rien de plus actuel que d’aborder le fameux sujet de la « nya influensan » comme on l’appelle en Suède : la « nouvelle grippe », ou « svininfluensa » = grippe porcine, ou grippe A ou encore grippe H1N1 en français. (« Kärt barn har många nam », dit-on en suédois aussi : « L’enfant qui est aimé a plusieurs noms »…)

En ce moment, une des grandes campagnes publicitaires que l’on voit partout en ville, aux arrêts d’autobus, dans le métro, sur les bus etc., c’est celle de « vårdguiden » (= le guide des soins) qui rappelle que la « nouvelle grippe » est une grippe comme les autres, avec les même symptômes (toux, fièvre, douleurs musculaires) et que si l’on désire plus d’information, on peut téléphoner au 08-320 100 ou au 1177. Vårguiden est accablé d’appel téléphoniques depuis quelques semaines, donc la pub marche bien…

en influensa [ène in(e)fluèn(e)ssa] = une grippe

influensan [in(e)fluèn(e)ssane] = la grippe

influensor [in(e)fluèn(e)ssore] = des grippes*

influensorna [in(e)fluèn(e)ssorna] = les grippes*

(* Formes moins utilisées, mais on les rencontre de temps en temps.)

Voici pour la partie informative de ce billet.

P1070121Pour la partie personnelle, je dirais que je trouve que la couverture que les médias font de cette grippe est, à mon avis, largement exagérée. On nous dit par exemple que c’est à Stockholm qu’on peut craindre le plus de malades et que c’est aussi là que la plupart des gens ont peur de cett grippe. Ça vous étonne tant que ça, vous ? C’est à Stockholm qu’il y a la plus grande concentration de population suédoise, rien d’étonnant donc. Tout cela frôle la propagande alarmiste.

P1070123Je ne compte pas non plus me faire vacciner, même si le boulot me le propose gratuitement. D’autant que le vaccin risque d’arriver après la pointe de contamination, donc quand il arrive, soit je suis déjà malade – donc trop tard – soit je suis en bonne santé – et donc a priori immune. Conclusion : le vaccin est à mes yeux inutile. (Et puis la seule fois où je me suis fait vaccinée contre la grippe, je l’ai eu … C’est pour dire l’efficacité.)

P1070133Si je tombe malade, je ne téléphonerai même pas à Vårdguiden, car je sais déjà ce qu’ils diront, comme à chaque grippe : rester chez soi pour éviter de contaminer les autres, dormir et boire beaucoup, prendre de l’aspirine pour atténuer les symptômes et faire chuter la température. Seulement si ça devait s’aggraver, j’irais chez le médecin. Mais jusqu’à maintenant, je me porte comme une fleur (je touche du bois, je crois les doigts, « peppar peppar »!), bien que mon « sambo » soit resté à la maison cette semaine pour un gros rhume (peut-être la grippe ?…)

« Host » [’houste] est le bruit que l’on fait quand on « hostar » = tousse.

« Atchoo » [atchou] le bruit quand on éternue.

« Snörvel » [sneurvèle] le bruit quand on renifle.

Sur ce, je vous souhaite à tous une très bonne santé et de traverser l’automne et l’hiver à venir avec, au pire, seulement un petit rhume ! 🙂

Le mot de la semaine : « möte »

090906_5

« Ett möte » est une réunion. Le substantif vient du verbe « möte » = rencontrer.

ett möte [ète meuté] = une réunion

mötet [meutète] = la réunion

möten [meutène] = des réunions

mötena [meuténa] = les réunions

Une réunion de travail est « ett arbetsmöte ». Environ une fois par semaine, je rencontre mes collègues les plus proches au cours d’une « avdelningsmöte » = réunion d’équipe. Une fois par mois, tout le personnel du musée se rassemble dans l’auditorium du musée avant son ouverture pour une « stormöte » (« stor » = grand, -e).

Cette semaine, s’organisait sur Skeppsholmen une « EU-möte ». « EU » est l’abbréviation de « europeiska unionen » [éhuropéiska unionène]. En effet, les ministres des affaires étrangères de l’Union europénne se rassemblaient pour une réunion informelle au Moderna Museet. Je mets « informelle » en italique, car vus que les préparatifs ont pris une bonne semaine, je me demande ce que ça aurait donné pour une réunion formelle…

090906_2 090906_3

Le Musée de l’Architecture était fermé à partir du 28 août, car sa grande salle d’exposition temporaire devait accueillir la presse européenne. À côté de nos bureaux, un restaurant a été réquisitionné pour y accréditer les journalistes.

090906_1

Le Moderna Museet lui était fermé à partir du 31 août. Il est peut-être intéressant de savoir que la réunion en elle-même avait lieu le vendredi et le samedi 4 et 5 septembre, seulement…

090906_4

Vendredi, l’île s’est peuplée d’un nombre de policiers, à pied, à cheval et en voiture, assez impressionnant. L’ambiance était calme et détendue, l’île n’était quand même pas fermée à la circulation, mais ça sort un peu de l’ordinaire quand même. La police avait interdit les manifestations – pardon, les démonstrations (je perds mon français …) – sur l’île ; à la place, elles ont eu lieu à côté du Nationalmuseum vendredi et samedi sur Strandvägen.

Le mot de la semaine : « båt »

Comme vous le savez, Stockholm est située à la limite entre la mer Baltique et le lac Mälaren. La capitale suédoise est composée de nombreuses îles reliées les unes aux autres par des ponts ou par des liaisons-bateau. Mon grand plaisir, chaque jour, est de prendre le bateau de Slussen à Skeppsholmen, où une partie des bureaux du Nationalmuseum sont désormais situés. Le trajet n’est pas long, à peine 10 minutes, mais c’est néanmoins pour moi un moment de détente. Voici le bateau que je prends matin et soir :

P1050969

Il fait le trajet Slussen-Skeppsholmen-Djurgården-Skeppsholmen-Slussen toutes les 15-20 min en journée. Les cartes périodiques de SL sont valables à bord. Je ne paye donc rien en plus. Cela fait en quelque sorte partie des transports en commun de Stockholm.

P1050964

Aux abords de Södermalm, il y a les embarquements de Viking Line et de Birka Line. Ces compagnies maritimes propose des croisières sur la Baltique avec pour destination les îles Åland, la Finlande et l’Estonie. Leur bateaux de croisière sont gigantesques.

P1050972 P1050978

Cet été, j’ai vu de nombreux autres bateaux de croisière, encore plus grands que ceux des lignes suédoises, venant d’Allemagne par exemple, larguer les amarres aux abords de Gamla Stan.

P1050979 P1050985

P1050982Un bateau, en suédois, se dit « båt » et a une déclinaison tout à fait régulière :

en båt [ène baute] = un bateau

båten [bautène] = le bateau

båtar [bautare] = des bateaux

båtarna [bautarna] = les bateaux

Il n’y a pas de masculin ou de féminin en suédois, mais quand on fait référence à un bateau en Suède, on peut dire « den » (neutre) ou « hon » = elle. Un bateau suédois peut donc être féminin.

Le mot de la semaine : « räkmacka »

Le petit-déjeuner du dimanche chez est traditionellemment à base d’œuf dur. Le plus souvent avec du « kaviar » suédois.

090823_1Une variante un peu plus luxueuse est celle avec des crevettes et de la mayonnaise. C’est très simple à faire. Dans l’ordre :

  • une tranche de pain
  • du beurre
  • des feuilles de salade
  • des tranches d’œuf dur
  • de la mayonnaise
  • des crevettes
  • un petit tour de moulin à poivre

C’est prêt à servir ! (Je conseille l’utilisation d’un couteau et d’une fourchette.)

Ce genre de tartines est courant dans les cafés et restaurants suédois, avec ou sans œuf. Mais évitez les tartines avec des crevettes minuscules pré-décortiquées : cela n’a aucun goût.

Crevette, en suédois, se dit « räka » [rèka] (en räka, räkan, räkor, räkorna). Et tartines, « macka » [maka]. Les deux ensemble, en supprimant la voyelle finale du premier mot, donnent « räkmacka » = tartine aux crevettes. (Notez bien l’inversion par rapport au français : « räk- » vient en premier en suédois, « crevettes » en deuxième en français.)

en räkmacka [éne rèkmaka] = une tartine aux crevettes

räkmackan [rèkmakane] = la tartine aux crevettes

räkmackor [rèkmakore] = des tartines aux crevettes

räkmackorna [rèkmakorna] = les tartines aux crevettes

090823_2

Le mot de la semaine : « utflykt »

Au cours de mes deux dernières semaines de vacances « à la maison » (=en Suède 😉 ), nous avons fait deux excursions en voiture. L’une d’une journée, à Uppsala et l’autre de deux jours, à Vadstena. Dans les deux cas, nous y allions pour y voir des sites historiques. J’espère avoir bientôt le temps d’en parler de manière plus détaillée sur ce blog.

Uppsala est une ville à 70 km au nord de Stockholm. On s’y rend facilement par l’autoroute E4. Sur la route, nous nous sommes arrêtés à hauteur des pierres de Mora (« Mora Stenar ») et avons fait une balade bien sympa dans une forêt presque féérique. Nous nous sommes ensuite rendus dans le Vieil Uppsala pour y voire des tertres funéraires et une église du XIIème siècle. Nous avons ensuite visité la cathédrale d’Uppsala, située en pleine ville. Sur la route du retour, nous sommes passés par l’église de Vendel (em cours de restauration), puis nous avons fait une pause dans une ferme où mon « sambo » avait fait des fouilles archéologiques il y a quelques années de cela.

090816_1 090816_2 090816_3 090816_4

090816_12

***

Vadstena est une petite ville à environ 250 km au sud-ouest de Stockholm, située à côté du lac Vättern. Cette ville est connue pour son château de l’époque de Gustav Vasa et pour le couvent – et l’église attenante – que Sainte Brigitte de Suède y fonda au XIVème siècle.

090816_5 090816_6 090816_7

Nous nous sommes aussi arrêtés à Kungs Norrby où l’on peut voir aujourd’hui les ruines d’un château ayant appartenu à la famille Vasa, ainsi qu’à Ulvåsa où une autre promenade dans la forêt nous amena à « Birgittas udde » (la pointe de Brigitte) où Sainte Brigitte vécu avant de devenir religieuse. Sur la route du retour, nous avons fait un dernier – et rapide – arrêt à l’église d’Örtomta. Rapide car il était déjà tard et qu’elle était donc fermée.

090816_8 090816_9 090816_10

Une excursion, en suédois, se dit « utflykt ». Vous trouvez sûrement que c’est difficile à prononcer, mais mettez-vous dans la peau d’un étranger qui doit prononcer le mot « excursion » : cela ne doit pas être facile non plus. 😉 Découpez le mot en trois morceaux et cela devrait aider : ut – fly – kt [ut(e)fluk(e)te].

090816_11Au contraire de la prononciation, sa déclinaison est très simple car régulière :

en utflykt [ène ut(e)fluk(e)te] = une excursion
utflykten [ut(e)fluk(e)tène] = l’excursion
utflykter [ut(e)fluk(e)tère] = des excursions
utflykterna [ut(e)fluk(e)tèrena] = les excursions

PS: À Vadstena, je recommande Sjögården où l’on peut louer des chambres et dormir à partir de 450 kr/personne, 650 kr/2 personnes.

Un nouvel automne

Logo La Rédac du mois

C’est de nouveau le 15 du mois et le sujet de la rédac d’août est : « Qu’attends-tu de cette nouvelle année de rentrée automnale ? comme te projettes-tu pour la fin de l’année dans le domaine professionnel, de loisirs, d’amitiés, d’amour, scolaire… bref comment aimerais-tu vivre en ce moment.. »

Les blogs suivants participent à la rédac’ du mois : ckankonvaou, Avec nous en Floride…, Le blog de Laetitia Beranger, Le blog d’Orchidee, D’Athènes à Montréal, En direct des iles, Zürichardie, Il était une fois dans le sud…, le Denis Blog, tranche de vie, Chocobox, good.mood, mouton.bergerie, une parisienne à Athènes, Lodi, Gazou, Sur les traces du chevalier ours, Betty looo-les cornus, Le chat qui, Sylvie, magicbus.

D’aucuns diront que c’est un peu tôt pour parler de rentrée, mais quand on a passé l’âge des vacances scolaires, on a rarement deux mois de vacances d’été. Je ne me plains pas : j’ai eu quatre semaines et cela faisait longtemps que cela m’était arrivée. Et sincèrement, j’ai l’impression d’avoir été loin du boulot pendant plus d’un mois. C’est donc que les vacances ont été bonnes et c’est avec pas mal d’entousiasme que j’attaque cette rentrée automnale.

Je retourne au travail lundi. Cela me fera plaisir de revoir mes collègues, mais surtout mon bureau si bien situé ! Reprendre le bateau tout les jours, mes promenades du déjeuner (quand le temps le permet) … Du côté professionnel, je n’ose pas me projeter après Noël, car mon contrat prend fin le 31 décembre 2009. (Je soupçonne un prolongement, mais je ne veux pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.)

Je compte reprendre sérieusement le sport, à commencer par m’inscrire à un cours de vélo en salle en groupe (« spinning » en suédois), pour retrouver la forme et la ligne. Si j’ai les moyens et le temps, je rêve toujours d’apprendre le flamenco. (Ce ne sont pas les projets qui manquent.)

Ma belle-mère, désormais à la retraite, a exprimé le désir de reprendre nos sorties théâtrales délaissées depuis quelques années. J’ai déjà commencé à inspecter les programmes des théâtres et de l’Opéra de Stockholm.

Je planifie aussi une escapade d’une semaine en Turquie pour aller saluer des amis chats et leurs maîtresse et maître. 😉 Un autre voyage est aussi prévu fin 2009-début 2010 pour rencontrer pour la première fois mon deuxième neveu. 🙂

Cet un automne qui s’annonce plutôt bien, n’est-ce pas ? 🙂

Le mot de la semaine : « presenter »

Quand on part en voyage, il arrive souvent qu’on revienne avec des souvenirs pour soi-même et des cadeaux pour ses proches.

Le mot suédois pour « cadeau » est « present ». Pas trop difficile à mémoriser, n’est-ce pas ? Sa déclinaison et sa prononciation ne sont pas difficiles non plus :

en present [ène présen(e)te] = un cadeau
presenten [présen(e)tène] = le cadeau
presenter [présen(e)tère] = des cadeaux
presenterna [présen(e)tèr(e)na] = les cadeaux

La plupart de ce que j’ai ramené de France cette fois-ci est de nature comestible : des tablettes de chocolat noir bio, différentes sortes de thé (Kusmi, japonais, chinois, tisanes), des calissons à l’argousier, des saucissons des Alpes, des galettes bretonnes (déjà mangées 🙂 ), des biscuits (en cours de dégustation), des crèmes Mont-Blanc (nostalgie …), une bouteille de Porto et une de Baileys (et quelques vêtements, non photographiés)

090809_1

Vous remarquerez aussi quelques CD, un DVD et un peu de lecture, résultat d’une visite express dans la boutique du Musée du quai Branly (faute d’avoir le temps de visiter le musée en lui-même…)

Pour les beaux-parents, j’ai ramené : une bouteille d’eau-de-vie de mirabelle et un coffret de dégustation de Grand-Marnier, des chocolats de chez Jeff de Bruges et des pots d’épices.

Pour mon « sambo » (dans le sac violet) : un mini-bâton de pluie (les longs ne rentrent pas dans la valise) et un mobileen bambou (qui a déjà trouvé sa place sur le balcon).

Résultat : 25 kilos de bagage à l’aller, 28 au retour …

Le mot de la semaine : « packa »

Cette semaine, nous continuons sur le thème du voyage. Le verbe « packa » signifie « emballer,empaqueter » et par extension « faire sa(ses) valise(s) ». C’est un verbe régulier, facile à conjuguer :

jag packar [jâgue pakare] = je fais ma valise
jag har packat [jâgue ’har pakate] = j’ai fait ma valise
jag packade [jâgue pakadé] = je faisais ma valise
jag ska packa [jâgue ska paka] = je ferai ma valise

Voici le contenu de ma valise au départ, avec des cadeaux pour ma famille et puis de quoi m’occuper un peu les mains ;-). Je n’en connais pas encore le contenu au retour, puisque j’ai programmé la publication de ce billet avant de quitter la Suède. 🙂

090802_1

PS : La forme du participe passé « packad » peut s’utiliser pour parler d’une personne qui a bu quelques verres de trop : « han/hon är packad » [’hane/’houne ère pakade] = il/elle est saoûl…